• Le 49-3 est arrivé

     

    Le gouvernement MACRON/PHILIPPE déclenche le 49.3.

    Un pouvoir autoritaire se met en place, la démocratie est en danger.

    Le premier ministre vient d'annoncer qu'il allait utiliser le 49.3 pour faire passer son projet de loi sur les retraites sans aucun vote des député.e.s. Le gouvernement a peur de sa propre majorité. 

    Lire la suite : http://www.mancalternativa.com/le-pouvoir-macronien-passe-en-force-a183084370

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  • Municipales à Ajaccio

    LA CONFUSION

     


    Triste constat : un peu partout en Corse, la campagne des Municipales offre une image affligeante. Fruit d'une hypocrisie aussi lâche qu'électoraliste, la plupart des listes se prétendent en effet "apolitiques".

    Lire la suite : http://www.mancalternativa.com/une-contribution-au-debat-sur-les-municipales-a183007198

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  • Transports urbains gratuits à Ajaccio 

    c’est possible

     

     

    Inseme à manca ne présentera pas de liste aux prochaines élections municipales à Ajaccio, ni ne soutiendra de liste. Nous aurons l'occasion d'y revenir très prochainement pour nous en expliquer plus longuement. Le motif est simple. Nous ne sommes pas parvenus à un accord avec nos partenaires qui se réclament de la gauche authentique. Nous le regrettons profondément. 

    Lire la suite http://www.mancalternativa.com/gratuite-des-transports-urbains-ajaccio-a182966642

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  • Une mécanique bien huilée

    Par Jacques Casamarta

    Depuis plusieurs années, nous vivons sous l’emprise d’une mécanique bien huilée, un passage de témoin, une politique qui quels que soient les hommes ou les partis au pouvoir, reste similaire, conduisant systématiquement à une alternance qui étouffe les droits sociaux.

    Dans cette situation, toutes les caractéristiques d’un séisme politique de haute intensité sont devant nous et peuvent conduire à l’abîme.

    Le point de vue exprimé ici, est le résultat d’une observation sur le terrain, d’une analyse concrète de situations concrètes. C’est aussi un retour sur les gauches et l’évolution de celles-ci ces trente dernières années.

    Parce que face à la déroute de ces gauches, nous avons besoin de faire le point, de faire le tri, de se situer dans ce paysage idéologique bouleversé. De comprendre les mécanismes politiques et institutionnels qui ont conduit et qui conduisent encore aujourd’hui à ce résultat. 

    Pour cela, nous avons besoin d’un retour critique. 

     Lire la suite : http://www.mancalternativa.com/actualites-c27962796

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    Jeudi 20 février 2020

    Journée nationale de grève,d'actions et de manifestations à travers tout le pays

    A Ajaccio

    Rassemblement devant la préfecture de région

    Cours Napoléon

    à 17 heures

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    Retraites et rapport de forces

    Nous un article de Pierre Zarka, membre d'Ensemble. Article paru dans le journal l'Humanité.

      

     "Obtenir le retrait du projet Macron n’est pas défendre le statut quo mais d’en proposer un à la mesure des besoins. On dit parfois que le rapport de forces serait en défaveur des forces de progrès. On mesure trop souvent ce dernier aux résultats des partis politiques ou au nombre de manifestant-e-s.  Ces éléments comptent mais cette analyse, trop limitée conduit souvent à se faire une raison. Le rapport de force n’est pas une donnée figée mais une réalité mouvante. Il n’évolue pas seulement de victoires en victoires : prendre l’initiative de viser des objectifs hors du cadre du capitalisme ou ne pas oser le faire, en fait partie intégrante.

    L’action n’a pas la même portée si on se limite au refus ou si l’on dit qu’il y a largement de quoi mettre tout le monde au niveau des meilleurs régimes en allant chercher l’argent dans les 59 Milliards de dividendes versés aux gros actionnaires, dans le rétablissement de l’ISF, dans la suppression des exonérations diverses dont bénéficie le capital (25 Milliards). Puisqu’il est question de conférence sur le financement, c’est le moment de montrer que les actionnaires sont « les vrais privilégiés » à combattre.

    On n’en est pas là ?

    Dire cela ne relève pas du simple discours mais recèle des potentialités encore inexplorées par le mouvement populaire.

      Commençons par aller derrière le décor. Qu’y a-t-il derrière l’intransigeance du pouvoir et son goût pour la répression ? Signe de force ou peur de tout perdre ? En octobre 18, on pouvait lire dans le Nouveau Magazine Littéraire qui ne s’est jamais illustré par son gauchisme, (n°10) : p 29« L’enrichissement frénétique des plus riches au détriment des salariés creuse un fossé qui pourrait être sa tombe ; p31 : La financiarisation est en cause ; c’est elle qui fait voler en éclats le compromis social de l’après-guerre. L’existence du bloc soviétique apparemment florissant contribuait à donner du pouvoir aux salariés : Vous n’avez pas envie d’un système de soviets ? Alors faites que l’on se tienne tranquilles, augmentez nos salaires ». P 33 : Un soulèvement est-il possible, qui balayerait ce capitalisme suicidaire ? « (sic). L’Humanité du 30 Aout, rend compte d’une réunion du Medef à Paris-Longchamp. Elle se déroulait sous le signe de l’inquiétude : « nous sommes face à une mise en cause violente du système… l’idée libérale est remise en cause partout ». Que manque-t-il alors pour nous sentir plus forts ? A cette réunion, Sarkozy avait la réponse : en face, aucune force ne propose un système alternatif. Bien vu Sarko, là est le verrou.

     Si celles et ceux qui luttent sont porteurs de solutions, ils deviennent porteurs d’espoir. La présence d’un objectif dans les esprits fait déjà évoluer le rapport des forces avant même de l’atteindre. Cela permet de mettre les forces du capital sur la défensive.

    Mettre les actionnaires sur la sellette contribuerait à accroitre leur vulnérabilité et commencerait à modifier le rapport de forces. Le camp qui définit les termes de l’affrontement prend toujours l’avantage. D’autant que dans de nombreux autres pays, des mouvements sociaux porteurs d’exigences de justice et de démocratie secoue la planète. On a vu que ce qui pousse dans un pays résonne et influe sur ce qui se passe dans d’autres :  l’influence des printemps arabes et des Indignés-des places occupées- sur les Nuits Debout ou l’impact des Gilets Jaunes sur d’autres mouvements dans le monde- jusqu’aux USA. La mondialisation peut ne pas être que capitaliste."

    Pierre Zarka

     

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    On ne lâche rien

     

      

    N'en déplaise à toute la macronie et à ses affidés, le mouvement social contre le pseudo projet de réforme du système de retraite - il faudrait plutôt parler de contre-réforme - n'est pas mort. Malgré les multiples tentatives des media aux ordres pour en minimiser et en discréditer son ampleur . La preuve du 29 janvier. Des centaines de milliers de personnes ont encore manifesté dans plus de 200 villes. Des grèves et des opérations coups de poing se sont multipliées dans un tas d'entreprises publiques et privées.Certes, on constate un certain essoufflement. Quoi de plus normal après 50 jours de grèves et de manifestations. Les salariés ne disposent pas de dizaines de milliards d'euros, comme un certain Bernard Arnaud, une des plus grandes fortunes mondiales.

    Le mouvement social que nous connaissons aujourd'hui est exceptionnel et il a le soutien de la majorité des Français. Du jamais vu depuis des décennies. Le pouvoir macronien, avec à peine deux ans d'existence, subit de nouveau une rude épreuve, après le mouvement des gilets jaunes. Une performance tout à fait remarquable et inédite pourrait-on dire. Jamais un pouvoir politique n'a été autant contesté et malmené, en si peu de temps. Un jour où l'autre, quelle que soit l'issue du mouvement social actuel, il va le payer chèrement.

    A Ajaccio, près de 500 manifestants ont répondu à l'appel des syndicats qui exigent le retrait de la contre-réforme. Et beaucoup l'ont dit haut et fort : "On ne lâchera pas".

    Un élément extrêmement fort émerge de toutes ces journées d'actions, de grèves et de manifestations qui touchent de nombreux secteurs d'activités du pays : électriciens, gaziers, éboueurs, marins, dockers, enseignants, pompiers, intermittents du spectacles, artistes, danseurs, avocats, cheminots, traminots et bien d'autres. Celui d'une grande détermination.

    Désormais se pose le problème de savoir comment on va continuer la lutte. Il s'agira de trouver de nouvelles formes d'actions - on peut parler de guérilla - pour ne pas laisser de répit à un pouvoir qui n'a qu'une seule obsession : dépouiller encore plus les fauchés pour enrichir un peu plus les très riches.

    Assez de mensonges, de manipulations, d'enfumage. La lutte continue. 

     

     

     

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