• Ce n'est pas la Droite qui l'a fait mais c'est elle qui veut le défaire...

    Ce n'est pas la Droite qui l'a fait.

    Surnommé le « ministre des travailleurs », le nom d'Ambroise Croizat reste attaché aux grandes lois relatives à la Sécurité sociale : mise en place de celle-ci, organisation administrative des caisses et des élections aux conseils d'administration des caisses et régimes des fonctionnaires.

    Son influence s'exerce aussi sur les projets concernant les comités d'entreprise, le statut des délégués du personnel, les conventions collectives, la prévention et la réparation des accidents du travail, le régime des prestations familiales. En vingt-huit mois, il accomplit ainsi une œuvre considérable.

    « Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès… » Dernier discours d’Ambroise Croizat à la tribune de l’Assemblée nationale, en octobre 1950. Il meurt quelques mois plus tard en février 1950.

     

     

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  • Le bal des histrionsL’élection de Donald Trump a agi comme un révélateur chez certains candidats à l’élection présidentielle française. Marine Le Pen se considère comme la Trumpette gauloise et y voit les prémices de son entrée au Palis de l’Elysée. Nicolas Sarkozy qui avait pourtant opté pour Hillary Clinton, y voit l’approbation de sa propre personnalité et de sa campagne agressive. On s’est aperçu que Donald était une véritable girouette tournant au gré du vent populiste, tout comme Sarkozy. A la Primaire de la Droite, il y a les trumpistes et les anti-trumpistes. Il faut tout de même rappeler que le premier à féliciter Trump a été un certain David Duke, ancien grand sorcier du Ku Klux Klan. On se demande qui féliciterait Marine Le Pen en cas de victoire. Sans doute le vieux Jean-Marie et les nazillons d’une galaxie d’extrême-droite si proche du FN. Après l’élection de Trump, la presse annonce que les actes racistes se sont multipliés. Cette élection donne des ailes à Marine Le Pen, lit-on en France, mais, ajoutons le, aussi aux racistes et aux xénophobes de tous poils.

    La France a même son comité pro-Trump à la tête duquel s’est placé un certain Vivien Hoch qui veut « trumpiser le débat politique en France ». Il s’agit d’un jeune blanc-bec,  professionnel de l’intégrisme chrétien puisque, à travers différents organismes, il semble en vivre. Pour lui, en France, il n’y a aucun candidat qui arrive à la cheville de Trump, même pas Marine Le Pen.

    Le bal des histrionsEt à gauche ? François Hollande, pour faire un bon mot, avait dit, avant les résultats, qu’il féliciterait « la » présidente. Il aurait même rédigé, à l’avance, un courrier de félicitations dont il a dû changer le destinataire. Il est maintenant empêtré dans l’attitude qui consiste à faire « contre mauvaise fortune bon cœur » pour tenter de ne pas aggraver davantage des relations diplomatiques qui s’annonçaient déjà compliquées sans sa bavure pré-électorale. En ce qui concerne le PS, Cambadélis a joué la récupération de cette élection qui laisserait entrevoir un risque accru de succès du Front national et la stigmatisation des candidats qui, en se présentant, divise « sa » gauche.

    Dans le journal Marianne, le journaliste Joseph Macé-Scaron a publié aujourd’hui un article intitulé « Ce Mélenchon qu’ils n’ont pas vu venir ». Est-ce de sa part une mise en garde contre un Mélenchon comparé à Trump ? Est-ce une constatation du peu de crédibilité des sondages et des pronostics des commentateurs ? En lisant cet article on peut y trouver une constatation juste : «  Autrefois, pour être de «gauche», ou du moins être considéré comme tel par les tribus germanopratines, il était de bon ton à chaque intervention, à chaque prise de parole publique, même si celle-ci portait sur la traite des pucerons avec moufles dans le Haut-Karabagh, de faire une digression frémissante pour mettre en garde contre l'extrémisme de droite. Il y avait là urgence. En bref, pour avoir sa chaise armoriée dans la cathédrale de la bien-pensance, il suffisait de dénoncer le Front national. Cela était pratique, cela tenait lieu de programme. Or, maintenant que ce dernier a fini par atteindre un niveau électoral inégalé, au point que sa candidate paraît assurée de figurer au second tour de l'élection présidentielle, l'urgence devient moins... urgente, figurez-vous. En revanche, il est devenu absolument nécessaire - que dis-je, vital - d'attaquer jour et nuit sans moment de relâche Jean-Luc Mélenchon qui menace pourtant moins les idées républicaines que les privilèges de tous ces trotte-menu de la social-démocratie, je veux parler de nos chers éditorialistes… »

    Jean-Luc Mélenchon serait donc davantage craint que Marine Le Pen. Pourquoi ? Sans doute parce qu’on lui reproche abusivement de tomber dans le populisme et qu’il apporte des idées sociales, alors que les autres ne sont que des histrions. Sans doute parce qu’il ne tombe pas dans les deux péchés mortels en politique, définis par Max Weber au début du 20ème siècle. Relisons un extrait de son ouvrage « Le savant et la politique »…

    « Il n’existe (…) que deux sortes de péchés mortels en politique : ne défendre aucune cause et n’avoir pas le sentiment de sa responsabilité – deux choses qui sont souvent, quoique pas toujours, identiques. La vanité ou, en d’autres termes, le besoin de se mettre personnellement, de la façon la plus apparente possible, au premier plan, induit le plus fréquemment l’homme politique en tentation de commettre l’un ou l’autre de ces péchés ou même les deux à la fois. D’autant plus que le démagogue est obligé de compter avec « l’effet qu’il fait » - c’est pourquoi il court toujours le danger de jouer le rôle d’un histrion ou encore de prendre trop à la légère la responsabilité des conséquences de ses actes, tout occupé qu’il est par l’impression qu’il peut faire sur les autres. D’un côté le refus de se mettre au service d’une cause le conduit à rechercher l’apparence et l’éclat du pouvoir au lieu du pouvoir réel ; de l’autre côté, l’absence du sens de la responsabilité le conduit à ne jouir que du pouvoir lui-même, sans aucun but positif. En effet bien que, ou plutôt parce que la puissance est le moyen inévitable de la politique et qu’en conséquence le désir du pouvoir est une de ses forces motrices, il ne peut y avoir de caricature plus ruineuse de la politique que celle du matamore qui joue avec le pouvoir à la manière d’un parvenu, ou encore Narcisse vaniteux de son pouvoir, bref tout adorateur du pouvoir comme tel. (…) Une pareille politique n’est jamais que le produit d’un esprit blasé, souverainement superficiel et médiocre, fermé à toute signification de l’activité humaine ; rien n’est d’ailleurs plus éloigné de la conscience du tragique qu’on trouve dans toute action et tout particulièrement dans l’action politique, que cette mentalité. » Max Weber, « Le politique comme métier et vocation », 1919, in Le savant et le politique.

    Toutes celles et ceux qui s’offusquent de l’élection de Donald Trump, comment peuvent-ils envisager celle de Marine Le Pen ou de Nicolas Sarkozy ? La presse a expliqué que Donald Trump a été élu par les « petits blancs prolétaires et xénophobes ». Comment peut-on penser que Donald Trump, milliardaire de père en fils, allait défendre les intérêts des ouvriers ? Trouverait-on crédible qu’un ouvrier se présente à l’élection présidentielle en disant qu’il va défendre les intérêts des milliardaires qui l’exploitent. Quel milliardaire le croirait ?

    Les campagnes électorales sont orchestrées avec des partitions définies par une presse assise dans la cathédrale de la bien-pensance. Les thèmes sont imposés : l’identité et la sécurité. Cela permet de mettre au dernier plan les problèmes sociaux, tout en promettant sine die le plein emploi… grâce à l’abandon des acquis sociaux et à la précarité.

    Aux USA, la messe est toujours dite avec la même bible depuis des lustres. Donald Trump a fait croire qu’il est un candidat antisystème alors qu’il fait partie de l’establishment. Comme ses prédécesseurs, il est au service des lobbies financiers et du « made in USA ». Il est aussi le représentant d’une extrême-droitisation du pouvoir américain sans doute voulue par des lobbies. Son programme d’actions est apparu incohérent et parfois dangereux, voire suicidaire de l’économie américaine. Ce n’est donc pas sur l’ensemble de son programme qu’il a été élu mais contre Hillary Clinton et Barak Obama. C’est sur son racisme décomplexé qu’il s’est attiré le soutien du Ku Klux Klan et du « prolo blanc xénophobe », qui sera le premier déçu de cette nouvelle présidence. La presse dit qu’il s’est adressé à la majorité silencieuse (comme le fait Marine Le Pen en France). Il s’agit là d’une foule fantomatique car la vraie majorité silencieuse se trouve dans l’abstention et les non-inscrits. Il faut relever que le taux d’abstention a été de 46% lors de cette élection américaine sur l’ensemble des Etats Unis, Clinton a obtenu 25,6% et Trump 25,5%. Dans le système électoral américain, les électeurs élisent des grands électeurs dans chaque état et un président est élu lorsqu’il remporte le plus de grands électeurs dans les différents états qui sont plus ou moins peuplés. Donc il n’y a pas de suffrage universel comme en France et Hillary Clinton ( comme d’autres avant elle) peuvent perdre des élections tout en rassemblant plus de voix que son adversaire.

    En France, pour ne pas tomber dans l’extrême et assurer non pas la reconduction de la social-démocratie hollandiste mais plutôt l’avènement d’une vraie gauche sociale, solidaire et humaniste, un seul candidat a émergé à ce jour : Jean-Luc Mélenchon. Il a un programme. Son discours à du fond. Il relève le niveau à chacun de ses débats. Il a promis le passage à une sixième république plus démocratique pour mettre fin à notre démocratie monarchique. Certes, il est un tribun mais pas un de ces histrions qui se bousculent aux portes du pouvoir. Son talent d’orateur, il le met au service des idées et des hommes. Aux primaires de la Droite et de la Gauche, c’est le bal des histrions. Le PS voudrait, après Hollande, nous faire valser. Depuis 2012, Valls et Hollande nous ont suffisamment fait tourner en bourrique. Nous ne sommes pas les ânes de 2012 que Hollande a eus avec des mots. Inutile de nous siffler, Monsieur Cambadélis !  Nous ne vous entendons plus !

    Sous la politique néolibérale de dérégulation, de privatisation, d’austérité et avec le business des grandes entreprises, le niveau de vie de beaucoup de gens a baissé en un temps record.

    Dans un article de « Solidaires », Naomie Klein dit : « … Ils ont perdu leur emploi. Ils ont perdu leur pension. Ils ont perdu une partie importante du filet social qui rendait cette perte moins effrayante. Ils voient pour leurs enfants un avenir qui s'annonce encore plus grave que leur existence présente déjà passablement précaire. En même temps, ils ont vu la montée de la « classe Davos », un réseau hyper-connecté de milliardaires, de dirigeants élus qui se sentent horriblement à leur aise vis-à-vis de leurs intérêts, et de stars d’Hollywood qui confèrent à l’ensemble un glamour insoutenable. Mais ils n'ont pas été invité à la fête du succès et, dans leur cœur, ils savent que cette richesse et ce pouvoir croissants est d'une façon ou d'une autre lié à leurs dettes et impuissance croissantes... »

    Après la crise, après la Grèce, après le Brexit, après Trump, et après quoi encore...? Ils sont 138 économistes français de sensibilités diverses et appellent l'Europe à sortir au plus vite de "l'impasse néolibérale" pour rompre avec une politique économique qui "fait le terreau de l'extrême droite", dans un livre qui paraît au lendemain de la victoire de Donald Trump. Les 138 économistes, qui avaient lancé un appel en février après "le précédent traumatisme des régionales", marquées par une forte hausse du Front national, reviennent à la charge avec le livre "Sortir de l'impasse" (Editions Les Liens qui Libèrent) pour "éviter la catastrophe", a expliqué à l'AFP Christophe Ramaux, professeur à la Sorbonne et signataire de l'appel, aux côtés d'autres économistes comme Michel Aglietta, Xavier Timbeau ou Mathieu Plane.

    N’est-ce pas ce que nous réclamons face à l’autisme de Hollande et Valls ? N’est-ce pas le « crédo » de Jean-Luc Mélenchon et de l’opposition de gauche ? Les peuples n'en peuvent plus du néolibéralisme et des inégalités.

    Sur le plan international, le seul problème n'est pas seulement l'élection de Trump mais les problèmes se sont multipliés en France comme ailleurs...

    Le bal des histrions

    Pidone

     

     

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  • Aujourd'hui, mercredi 9 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon et Noël Mamère se rencontraient pour un dialogue sur quelques grands sujets de la vie politique française et internationale : résultat de l'élection présidentielle américaine, planification écologique, sortie du nucléaire, protection de l'écosystème... etc. 

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    La Marine en rêve

    Un Trump peut en cacher une autre 

    Trump a gagné ! Largement. Il a déjoué tous les sondages qui donnaient la victoire à Hillary Clinton. Comment a-t-il gagné et avec quels arguments ? En s’appuyant sur la peur et la désespérance d’une bonne partie de la population américaine. Il a développé un discours outrancier, raciste, antisémite, sexiste. Il a eu l’habilité de « pointer » les responsables de cette peur et de cette désespérance : les immigrés – un comble pour un pays  qui s’est constitué  avec l’apport de vagues d’immigrants successives - l’establishment et la caste politique. On pourrait en rire si la situation ne comportait pas des risques graves pour l’avenir de la planète. Ne fait-il pas partie de  cette caste et de cet establishment, lui le milliardaire démagogue ? Ca nous fait penser à la châtelaine de Saint Cloud qui tape à bras raccourci contre la caste, les politiciens véreux, les banques, l’Europe ultralibérale et tutti quanti. Et qui verse aussi des larmes de crocodile sur la désespérance et les difficultés de millions de Français. D’ailleurs, Marine Le Pen a été la première la première à féliciter Trump. Elle jubile. Déjà, elle voit la victoire en ligne de mire.

    Autre élément qui pourrait expliquer les résultats de l’élection présidentielle américaine, c’est le profil de la candidate Clinton. Personnage discrédité, appartenant au système, corrompu et va-t-en-guerre. La Clinton a été préférée à Bernie Sanders, le seul candidat qui proposait un vrai changement, avec un programme de rupture. Résultat : de nombreux partisans de Sanders, en particulier les jeunes, se sont probablement réfugiés dans l’abstention.  A préciser par ailleurs que le taux d’abstention est particulièrement élevé, plus de 50% des inscrits. Ce qui pose le problème de la légitimité de l’élection de Trump. Moins de 25% des suffrages exprimés.

    Cela écrit, cette élection américaine doit nous interroger. Même si les Usa ne sont pas la France, le risque d’une déferlant fascisante dans notre pays n’est pas à exclure. La tentation est forte pour des couches sociales de plus en plus précaires et désespérées de se tourner vers le Front national ! Une chose est certaine. Une telle situation est le résultat de décennies de politiques d’austérité et de régression sociale menées par la droite et une gauche qui a trahi ses engagements et ses valeurs fondamentales.

    Plus que jamais, il faut résister à cette tendance. Rien n’est définitivement plié. La seule solution, c’est de proposer un programme alternatif pour sortir de la logique ultralibérale qui est imposée par les marchés et les multinationales, c’est de faire du ménage dans le landernau politique, c’est  d’appuyer la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon. Le salut ne viendra ni de la droite, quel que soit le candidat qui sortira vainqueur des primaires, ni d’un quelconque sursaut de la « gauche unie », à la mode Hollande, Valls, Macron ou encore Montebourg. On a assez  donné. Et on ne le dira jamais assez

    Anghjulu Leonetti

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  • Dans l’attente de la condamnation par l’Europe du régime dictatorial du président Recep Tayyip Erdogan, et à la suite des mesures sécuritaires prises par le pouvoir turc sous le regard complaisant d’un occident en perte de valeurs et devant la rafle, de funeste mémoire, qui a frappé les députés du parti d’opposition pro-kurde HDP, dont son leader Selahattin Demirtas, des manifestations de soutien au peuple kurde se sont déroulées dans plusieurs villes françaises auxquelles se sont joints le Mouvement franco-arménien Charjoum et également le Nor Seround, place de la République, à Paris. Ils ont reçu le soutien courageux de Jean-Luc Mélenchon qui s’est exprimé…

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  • Intervention de Jean-Luc Mélenchon au Conseil des Droits de l'Homme de l'ONU le 24 octobre 2016 pour défendre un traité contraignant pour les multinationales en matières sociale et environnementale.

    Jean-Luc Mélenchon a défendu la reconnaissance du crime écologique et a plaidé pour une capacité citoyenne d'action en justice gratuite contre les multinationales. 

     

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    Les comités de soutien à JLM2017 se mettent au boulot

     

    Ce lundi 24 octobre avait lieu à Ajaccio en présence d'une quinzaine de militants de gauche le premier groupe de travail des comités de soutien et groupes d'appui à JLM2017 en Corse. 

     Comités de soutien Corses à JLMelenchon, première reunion de travail a Ajaccio  En préambule, les membres présents ont écouté les comptes rendus effectués par Christine Malfroy et Jean Pierre Orsi qui ont participé il y a quelques jours à la convention des insoumis réunissant plus de 1000 délégués venus de toute la France à Lille, ville du Nord de la France, devenue pour la circonstance capitale de la Gauche de la transformation sociale et écologique, de la Résistance contre le libéralisme.

    Au cours de cette convention  le programme pour les élections Présidentielles et Législatives à été approuvé. (Voir article sur le site manca alternativa)
    Une dynamique est aujourd'hui en marche, confirmant les derniers sondages qui placent le candidat Mélenchon avec la France insoumise, comme le meilleur à gauche
    - Le comité pluraliste mis en place  à Ajaccio ce lundi est une première étape, il aura la charge de préparer la campagne du candidat en Corse. Il sera étoffé au cours des semaines et mois à venir.  
     Comités de soutien Corses à JLMelenchon, première reunion de travail a Ajaccio  - 2 groupes d'appui sont d'ores et déjà constitués en Corse et 2 autres sont en passe de l'être. Les deux départements de la Corse seront ainsi représentés, les villes mais aussi le rural. 
    - Le comité se réunira  deux fois par mois. La prochaine réunion est fixée au lundi 7 novembre. 
    - Par ailleurs le comité a pris acte des contacts en cours avec le directeur de cabinet de Jean Luc Mélenchon et son staff de travail pour s'accorder sur un document d'orientation politique concernant les questions et problématiques Corses.  Une réunion de travail est prévue à cet effet dans les prochains jours.
    - Le Comité Corse s'engage dans la recherche d'élus pouvant aider à atteindre les 500 parrainages nécessaires pour se présenter à cette élection Présidentielle. 
    - La première réunion publique des amis et comités de soutien à Jean-Luc Mélenchon aura lieu à Ajaccio dans les locaux de Locu  Treatrale rue Hyacinthe Campiglia (quartier Sainte Lucie) le jeudi 3 novembre à 18 heures. 
    Tous ceux qui peuvent intéressés par cette démarche innovante et progressiste sont invités à participer à cette première rencontre pour jeter les bases d'un renouveau de la gauche, une gauche ancrée sur ses valeurs sociales et environnementales, une gauche citoyenne, en rupture avec le libéralisme.
     
     
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