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    Reconstruire une nouvelle force de gauche en Corse

     

    La Corse insoumise fidèle à elle-même

    Jacques Casamarta, candidat de la Corse insoumise dans la 1ère circonscription de la Corse du Sud, a analysé les résultats des élections législatives dans notre île, lors d'une interview à Alta frequenza.  Ecouter cette'interview  en cliquant sur le lien ci-dessous.

    http://www.alta-frequenza.corsica/l_info/l_actu/2nd_tour_des_legislatives_la_corse_insoumise_veut_rester_fidele_a_elle_meme_88769

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  • IL FAUT OSER INVENTER L'AVENIR

     

    Nous publions la déclaration de Jacques Casamarta, candidat de la Corse insoumise dans la 1ère circonscription de la Corse du Sud, à l'issue du premier tour des législatives.

     

    Le premier tour de l'élection législative a eu lieu. En Corse comme sur l'ensemble du territoire national c'est le parti de l'abstention qui a gagné. Dans la première circonscription de la Corse du sud, l'abstention atteint le score vertigineux de 54,35%, plus d'un électeur sur deux. Cette situation traduit le rejet de la classe politique, une grave crise démocratique, une crise de la représentation, ce que nous présentions et que nous avions déjà dénoncé dans la campagne. C'est bien notre avenir démocratique qui est ce soir posé avec force et pour la première fois avec cette ampleur, dans cette 5eme république monarchique. Nous mesurons combien nous avons eu raison dans la campagne des présidentielles et des législatives de proposer une sixième république citoyenne. Cela ne se fera pas dans l'immédiat, mais cette question reste d'actualité.

    Le matraquage médiatique en faveur de Macron le Président de la finance a eu raison des électeurs. Il ne servait à rien de se déplacer, car pour les citoyens les jeux étaient déjà joués.
    Les candidats majorité présidentielle sur le territoire national et ceux de la majorité territoriale en Corse ont bénéficié largement des votes des électeurs.
    Pour ce qui nous concerne, la Corse Insoumise était candidate pour la première fois dans les 4 circonscriptions de la Corse et dans le contexte, les résultats sont méritoires. Dans la première circonscription de la Corse du sud nous tenons à remercier les 1559 électeurs (6,9%) qui nous ont apporté leurs suffrages. Il s'agit là d'une force jeune et d'avenir, une force citoyenne qui continuera à porter le programme social et écologique "l'avenir en commun". Contrairement à d'autres nous n'avons pas de maires, conseillers départementaux ou territoriaux.
    Au plan national, la France Insoumise réaffirme ce soir  sa place de principale force d'opposition à la droite et à la politique antisociale d'Emmanuel   Macron avec plus de 11% des suffrages. Le ni droite ni gauche de Macron et son premier ministre ne nous convient pas.
    Les militants vont maintenant se réunir et analyser cette nouvelle situation, ils donneront leur point de vue et chacun pourra s'exprimer sur la suite à donner. Nous avions annoncé ce débat, cette clarté  avant l'élection, nous tiendrons parole.

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  • Les nouveaux tontons flingueurs

     

    En pleine période des législatives on flingue sans retenue. Certains "tontons" des media et  du landernau politique  s’en prennent allègrement à un ennemi public n°1, en l’occurrence à Jean-Luc Mélenchon, avec sans doute beaucoup moins d’humour que les flingueurs du célèbre film de Georges Lautner. Tout y passe. Le leader de la France insoumise est accusé de mégalomanie. Il serait un dictateur en puissance, un grognon, un horrible sectaire, un gourou, un atrabilaire et de bien d’autres qualificatifs, tout  aussi élogieux. D’aucuns poussent même la chansonnette  en accusant Jean-Luc Mélenchon d’être un raciste, voire un antisémite. Ainsi par exemple, on lui reproche d’utiliser abusivement le verbe « gazer » !  C’est le cas de monsieur Menucci. Que dit le député socialiste sortant de la quatrième circonscription de Marseille ?  Nous citons : « Mélenchon franchit une étape dans la violence. Gazer, c’est pas neutre dans l’Histoire de l’Europe » ! On croit rêver. Lamentable. Quelle mauvaise mouche a piqué monsieur Menucci ? Il est vrai que ce personnage, très contesté à Marseille, a vu d’un très mauvais œil l’arrivée de Jean-Luc Mélenchon, dans sa circonscription. Frédéric Aziza, journaliste à LCP, la chaîne publique parlementaire fait encore plus fort et plus sordide. Que dit-il ? « Mélenchon insulte la mémoire de 6 millions de gazés ! »

    Il est bon de rétablir la réalité des choses et le  contexte dans lequel le verbe « gazer » été utilisé par Jean-Luc Mélenchon. Nous citons la phrase incriminée : « Je dis à monsieur Cazeneuve qu’il a beaucoup fait matraquer et gazer les manifestants, pendant la loi Elkhomeri ». Quel rapport avec l’holocauste ? Aucun. Les propos de ces personnages, loin d’être blanc comme neige, sont tout simplement intolérables et indignes. Par contre, tous ces beaux moralistes se font particulièrement discrets sur la droite traditionnelle, le Front national ou encore le parti socialiste, responsable – il est bon de le rappeler – de la crise dans laquelle se trouve le pays. Ces avalanches  de gracieusetés  sont vraiment curieuses. Jean-Luc Mélenchon et la France insoumise seraient-ils dangereux pour le nouveau monarque et pour son mouvement en marche vers le passé ? Les insoumis seraient-ils des empêcheurs de tourner en rond ? Toutes les attaques contre ceux-là tendent à masquer les enjeux des législatives, en peu de mots à faire passer plus doucement les mesures anti sociales qui s’annoncent : contre-réformes en série sur le Code du travail, augmentation de la Csg pour les retraités à partir de 1200 euros de revenus par mois, privatisation à plus ou moins terme de la Sécurité sociale, suppression de 120.000 fonctionnaires, avec les conséquences prévisibles sur le secteur de la santé, l’éducation nationale, accroissement de l'arsenal répressif, etc.

    Il est grand temps d’ouvrir les oreilles et les yeux. Le monarque jupitérien n’apportera rien de bon à la grande majorité des Français. Il est au service exclusif des marchés financiers et des multinationales. Gare à la Grande illusion sur un pseudo changement. Ne donnons pas la majorité absolue à Emmanuel Macron.

    Attention aux lendemains qui déchantent.

    Votons et faisons voter pour Les candidats de la France et de la Corse insoumises, sur la base d’un programme : l’Avenir en commun.

     

    Anghjulu Leonetti

     

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  • Echos de campagne

     

    Une cinquante de personne a répondu à l'invitation de la Corse insoumise/Corsica ribella, ce jeudi soir 1er juin, à Ajaccio, pour l'inauguration de sa permanence, rue Magliogli. Les candidats des deux circonscriptions de la Corse du Sud ont pris la parole pour rappeler leurs engagements devant les électeurs. Consolider et amplifier le résultat de la présidentielle, obtenu par Jean-Luc Mélenchon, 19,60%,au plan national,  et 14% dans notre île. Expliciter le programme l'Avenir en commun, avec sa déclinaison insulaire. Combattre les dynasties politiques et la caste qui polluent depuis la nuit des temps l'atmosphère de la Corse, avec les conséquences que l'on connaît, à savoir un sous-développement économique et social chronique. Sans oublier de combattre le parti de la haine. Proposer une autre Corse, plus démocratique, plus solidaire et fraternelle. Ils ont aussi rappelé que le nouveau pouvoir continuera  les mêmes politiques d'austérité et de régression sociale menées depuis des décennies. Des politiques aux ordres des marchés financiers et des multinationales.

    Raison de plus pour envoyer le maximum des députés de la France insoumise à l'Assemblée nationale.

     

     

     

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  • Consolider et amplifier le mouvement des Insoumis

    Manca alternativa

    appelle à voter pour tous les candidates et candidats

    présentés par

    la Corse insoumise/Corsica ribella

    1ère circonscription de la Corse du Sud :

    Jacques Casamarta

    Christine Malfroy

    2ème circonscription de la Corse du Sud :

    Dylan Champeau

    Sandrine Nobili

    1ère circonscription de la Haute Corse :

    Catherine Laurenti

    Claude Franceschi

    2ème circonscription de la Haute Corse :

    Jean Moghraoui

    Amélie Raffaelli

     

     

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  • Consolider et amplifier le score du premier tour de la présidentielle

    Les insoumis présents dans toutes les circonscriptions de Corse

    Les comités de la Corse insoumise/Corsica ribella ont organisé, ce mardi 17 mai, à Ajaccio, une conférence de presse. Cette dernière avait pour but de présenter les candidats investis par la France insoumise aux prochaines élections législatives, sur la base du programme l’Avenir en commun et de sa déclinaison insulaire.
    - Dans la 1ere circonscription de la Corse du Sud, il s’agit de Jacques Casamarta et de Christine Malfroy. Dans la 2eme circonscription, de Dylan Champeau, 18 ans, le plus jeune candidat de France et de Sandrine Nobili.
    Trois points forts ont été soulignés lors de la conférence de presse :

    1. Le candidat de la France insoumise a réalisé un score remarquable (19,60%) sur l'ensemble du territoire national et plus de 14% pour la Corse avec une progression pour notre île de 5%, par rapport à l'élection de 2012. C'est dire l'importance du courant d'adhésion aux propositions contenues dans le programme l'Avenir en commun.

    Les insoumis présents dans toutes les circonscriptions de Corse

    2. Emmanuel Macron a été élu président de la République avec 66% des suffrages exprimés. Si l'on tient compte du nombre des inscrits ce pourcentage tombe à 44% ! En outre, des millions d'électeurs qui ont voté pour lui, dont de nombreux électeurs de gauche, l'ont fait souvent par défaut, pour faire barrage au Front national. Donc, on peut dire que la légitimité du nouveau président pose problème. Malgré un score peu glorieux Emmanuel Macron décide de poursuivre une politique ultra libérale. Son acte d'allégeance à Angela Merkel – pourquoi n’est-il pas allé d’abord à Rome ou à Madrid ? - et la nomination d'Edouard Philippe, homme de la droite décomplexée, comme premier ministre en sont deux exemples significatifs. 

    3. La lutte continue. Il faut consolider et amplifier les acquis électoraux de la France insoumise, sur la base du programme l'Avenir en commun pour montrer qu'il y a des réponses véritablement de gauche aux différentes urgences qui se posent au pays et plus particulièrement à la Corse :

     

    3.1. Urgence sociale avec un appauvrissement des populations les moins privilégiées, un chômage élevé, surtout chez les jeunes, une difficulté croissante pour se loger, etc. Donc, combattre plus que jamais les politiques d'austérité et de régression sociale imposées par les marchés financiers et Bruxelles.
     

    Les insoumis présents dans toutes les circonscriptions de Corse

    3.2. Une urgence démocratique, au regard des dérives politiciennes auxquelles on assiste aujourd'hui : corruption, clientélisme, professionnalisation outrancière de la politique, etc. D'où nécessité de changer de constitution. De mettre fin à la monarchie républicaine qui caractérise la 5e république, avec des mesures strictes, comme par exemple, le non cumul des mandats et la possibilité de révoquer les élus qui failleraient à leur mission.
     

    3.3. Urgence écologique. Protéger notre environnement devient devient un enjeu vital pour la planète. Celle-ci n'appartient pas aux multinationales, ni aux spéculateurs.

    3.4. Urgence de la paix. De multiples foyers de guerre se répandent à travers la planète, en particulier au Moyen-Orient et en Afrique : Syrie, Irak, Libye, Mali, etc. La solution ne peut être que politique. La guerre entraîne la guerre. Le risque d’un embrasement général est au plus haut niveau.

    C'est sur tous ces problèmes que les candidats de la Corse insoumise s'engagent dans l'intérêt bien compris du plus grand nombre. La campagne est lancée. Un appel est lancé en direction de tous ceux qui souhaitent de vrais changements. Il faut tout faire pour que le nouveau président et son gouvernement qui se met en place n'obtiennent pas la majorité à l'assemblée nationale. C'est possible.

    Les insoumis présents dans toutes les circonscriptions de Corse

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    Communiqué de la CGT

    Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Chacun connaît les conditions qui ont conduit à ce résultat au 1er tour et de façon plus évidente au 2nd tour.

    Les enquêtes d’opinion à la sortie des urnes comme le taux record d’abstention et de votes blancs ou nuls confirment que cette élection n’est pas un plébiscite à un programme. Pourtant, c’est à ce tour de passe-passe que se livre le Président de la République et son entourage. La nouveauté ne peut se résumer dans l’âge du capitaine ou en essayant de brouiller les cartes sur l’échiquier politique français.

    La nomination d’un Premier ministre proche d’Alain Juppé et soutien de François Fillon est symbolique du sens donné à l’action du gouvernement. La composition du gouvernement montre également que les ministres ne sont pas tous des inconnus de la politique.

    Maintenant, c’est la casse du code du travail et de la protection sociale qu’Emmanuel Macron compte imposer, à coup d’ordonnances, sous l’injonction de Pierre Gattaz, pendant la période estivale.

    Cette méthode ne répond en rien aux attentes, aux besoins, aux aspirations des salariés et du pays. Elle est le moyen de tenter de contourner le débat et de désamorcer les mobilisations.

    Il n’y a ni urgence, ni efficacité à poursuivre une politique de déréglementation du marché du travail qui, à l’image du bilan du quinquennat Hollande génère chômage, précarité, explosion des inégalités.

    Partout en Europe, ces politiques d’austérité donnent les mêmes résultats et alimentent la montée de l’extrême droite.

    Le recyclage des vieilles recettes libérales n’est nullement un signe de modernisme. Ce sont les enseignements que chacune et chacun peut tirer des mobilisations contre la loi travail en 2016. Une loi à laquelle 70% de l’opinion publique et une majorité de syndicats se sont opposés mais qui fut adoptée par un 49-3 à l’assemblée nationale.

    La CGT se rendra au rendez-vous avec Emmanuel Macron dès qu’il sera fixé. Mais nous ne ferons pas office d’alibi avec un pseudo dialogue social ou une simple concertation.

    Nous nous y rendrons de façon offensive, en portant nos exigences sociales, empreintes de modernité pour toutes et tous.

    La CGT demande l’ouverture d’une négociation sociale résolument tournée vers le XXIème siècle portant notamment sur :

    la réduction du temps de travail à 32 heures et l’augmentation des salaires et des pensions de retraite ;
    le renforcement du droit d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants ; l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales ;
    le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

    Ainsi, la nouvelle proposition de code du travail, produite par le Groupe de Recherche pour un Autre Code du Travail (GR-PACT, universitaires spécialisés en droit de travail) est un premier socle qui démontre qu’il est possible d’allier simplification et renforcement des droits et garanties sociales pour répondre aux enjeux de notre temps.

    C’est un nouveau message fort que la CGT veut faire entendre à la veille de nouvelles échéances politiques importantes pour le pays.
    Nous sommes conscients que, face aux objectifs du Président de la République et du gouvernement avec le soutien du Medef, une mobilisation du monde du travail, des privés d’emplois, de la jeunesse et des retraités est indispensable. La CGT entend bien y travailler très rapidement dans un cadre syndical le plus unitaire possible.

    Sans attendre, la CGT appelle ses organisations à se déployer, partout dans les entreprises, les services et les localités pour débattre avec les salariés, les citoyens et faire partager ses exigences de progrès social.
    Elle décide, dès à présent, de faire de la troisième semaine de juin un temps fort d’initiatives et de mobilisations dans l’ensemble des territoires. Elle appelle également à une syndicalisation massive.

    Montreuil, le 17 mai 2017

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