• Aiuto sua Emittenza ritorna !

    Au secours Berlusconi revient !

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    L’Italie va pouvoir enfin respirer après avoir subi les affres d’un an ou presque de la politique du gouvernement dirigé par Mario Monti, homme lige de la banque Goldman Sachs et très dévoué de la Troïka. Berlusconi, tout pimpant et en pleine bourre, à 76 ans, sans une ride, annonce son retour en politique. Il Cavaliere, Berlu pour les intimes, l’homme qui fait rigoler le monde entier par ses frasques, l’homme aux multiples procès et autres affaires interlopes, l’homme des fameuses sauteries à Arcore, appelées pudiquement Bunga Bunga, va se présenter aux prochaines élections législatives qui se tiendront probablement en février 2013. Avec l’objectif de devenir le « Premier », c’est-à-dire le président du conseil des ministres pour la quatrième fois ! Que dieu le bénisse. Son parti, il Partito della Libertà – tout un programme – lâche le pauvre et triste Monti, qui pourtant avait appliqué à la lettre les recommandations de Bruxelles et des marchés financiers. Super Mario - l’âme en peine – se voit contraint de démissionner. L’Italie est sauve. Enfin pas tout à fait. Les Italiens qui n’ont pas tout à fait la mémoire courte se souviennent du bilan calamiteux des années glorieuses de sua Emittenza et de l’image dégradée de leur pays à l’étranger.

    Berlusconi a largement contribué à aggraver la crise économique et financière qui secoue le pays. De larges couches de la population en ont subi de plein fouet les conséquences. Les mesures d’austérité imposées par Mario Monti, avec le concours du Pdl et, hélas du Parti démocrate, lequel de se définissant de centrosinistra, loin de relever le pays l’ont enfoncé un peu plus dans la crise.

    Les prochaines élections législatives permettront-elles à l’Italie de se relever ? Nous le souhaitons. Ce n’est certainement pas par le retour di u cavalieru, largement discrédité et dont l’intention première, au-delà d’une soif illimitée du pouvoir, est de se soustraire aux multiples procès qui l’attendent. L’Italie ne se relèvera non plus avec un gouvernement Monti bis, ni – et c’est un risque – avec un gouvernement séduit par les sirènes sociale-libérales. En France, nous sommes en train de l’expérimenter. Quoi qu’il en soit, c’est aux Italiens et à eux seuls de décider de leur propre avenir. Que leur choix soit le meilleur, c’est-à-dire par la mise en œuvre d’une politique de changement radical, tournant le dos à la logique des marchés financiers. Souhaits pieux?

    Lazio

       
                                                                                                                                         
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