•  

     

     

     

     

    Votants : 88239

    Haute- Corse

     

    Abstention : 25.63%

     

     

     

    Blancs et Nuls : 1625

     

     

    Nicolas SARKOZY

     

    31.02 %

    26870 voix

     

    François HOLLANDE

     

    25.96 %

    22489 voix

     

    Marine LE PEN

     

    23.24 %

    20129 voix

     

    Jean-Luc MÉLENCHON

     

    9.99 %

    8652 voix

     

    François BAYROU

     

    4.6 %

    3986 voix

     

    Eva JOLY

     

    2.43 %

    2104 voix

     

    Philippe POUTOU

     

    1.15 %

    997 voix

     

    Nicolas DUPONT-AIGNAN

     

    1.07 %

    931 voix

     

    Nathalie ARTHAUD

     

    0.33 %

    282 voix

     

    Jacques CHEMINADE

     

    0.2 %

    174 voix

     

     

    Corse du Sud

     

     

    Votants : 75499

    Abstention : 25.75%

    Blancs et Nuls : 1294

     

     

    Nicolas SARKOZY

     

    31.83 %

    23623 voix

     

    Marine LE PEN

     

    25.71 %

    19081 voix

     

    François HOLLANDE

     

    22.29 %

    16540 voix

     

    Jean-Luc MÉLENCHON

     

    9.69 %

    7191 voix

     

    François BAYROU

     

    5.47 %

    4059 voix

     

    Eva JOLY

     

    2.23 %

    1658 voix

     

    Philippe POUTOU

     

    1.18 %

    873 voix

     

    Nicolas DUPONT-AIGNAN

     

    1.07 %

    797 voix

     

    Nathalie ARTHAUD

     

    0.3 %

    220 voix

     

    Jacques CHEMINADE

     

    0.22 %

    163 voix

     
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  • airfrance

    Si on regarde l’évolution des institutions en Corse, nous devons à la Droite la loi du 15 mai 1975 et donc la  bi-départementalisation qui a divisé l’île en deux départements parmi les plus petits de la France. Ainsi la Corse a été dotée de deux Conseils généraux sans changement de statut.  Cette loi n’a fait que diviser et donner des postes aux politiciens sans s’attaquer au pouvoir des clans. A ce sujet, Jean-Louis Briquet, chercheur au CNRS-CERI, expliquait que la décentralisation a finalement conforté le pouvoir des notables en Corse. «Parce qu’elle s’attaque vivement au "pouvoir du clan" et qu’elle entame son monopole sur les réseaux de la négociation publique, la contestation nationalitaire a été combattue dès ses débuts par les notables, qui ont cherché à la disqualifier au nom de son absence de légitimité élective. Ils ont, dans la mesure du possible, entravé les tentatives d’association à la gestion locale des "forces vives" et des groupes socioprofessionnels qu’ils considéraient comme de simples émanations des mouvements contestataires. Dans le même temps, ils se sont insérés activement dans les réseaux administratifs en charge de l’aménagement et de la modernisation de la Corse, dont ils ont su utiliser les ressources pour préserver leur influence. Ils ont assimilé pour ce faire certaines logiques innovatrices de l’action publique et ont modernisé leurs pratiques. »

    C’est la Gauche qui a doté la Corse d’un statut particulier en 1982 pour lui donner l’opportunité d’affaiblir le pouvoir des notables, en limitant l’influence des conseils généraux et, par là, celles des élus traditionnels. La répartition des domaines de compétence entre région et départements devait imposer de nouveaux modèles de gestion. Alors que les notables corses s’étaient opposés à la décentralisation, elle a dans un premier temps conforté leur présence hégémonique aux élections d’août 1982.  Malheureusement les nouvelles institutions ont en grande partie permis la reproduction des mauvaises pratiques car leur marge d’autonomie s’est accrue quant à l’usage des crédits publics.  A ces premières élections régionales il manquait une force politique alternative aux groupements politiques établis. Depuis lors, les choses ont avancé lentement mais le pluralisme politique s’est installé grâce au statut particulier, même si les institutions se sont compliquées par le maintien des deux conseils généraux. De ce pluralisme, la Gauche a récemment tiré profit. Cette réforme, la Droite la refusait pour ne pas mécontenter ses notables corses mais aussi quelques politiciens parisiens d’origine corse proches du pouvoir néogaulliste, RPR et UMP. Sarkozy a promis du bout des lèvres de débattre du statut de la Corse sans faire la moindre proposition et, selon son expression, « sans fermer ni ouvrir la porte ». Il attend des propositions de la part des élus, sans doute est-il échaudé par l’échec de son référendum régional. En 2005, sa réforme nstitutionnelle proposait notamment une fusion des deux conseils généraux de Haute-Corse et de Corse-du-Sud  au sein d’une collectivité territoriale unique installée à Ajaccio où serait nommé un Préfet de Corse. Les deux conseils généraux devenaient alors des conseils territoriaux, un à Bastia et l’autre à Ajaccio. Bastia devait garder son préfet de Haute Corse. La manœuvre était donc de concentrer les pouvoirs à Ajaccio et de mettre Bastia en orbite. Ce que la Gauche a voulu éviter, Sarkozy voulait le faire. A Bastia, la majorité de Gauche a montré les dents. Malgré la campagne menée par le Parti de la presse et de l’argent, les Corses ont voté massivement et ont en majorité dit  « Non » à la pression médiatique outrancière. La victoire du "non", "est un échec pour moi", avait déclaré le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. Ma "priorité" en Corse, sera "d'assurer la sécurité de l'île et la paix publique" car "le temps de l'impunité est révolu". Le "débat statutaire est terminé en Corse"(Sic).Monsieur était sans doute vexé. Il faut dire que, dans l’euphorie de l’arrestation d’Yvan Colonna, Sarkozy avait fait de ce référendum son plébiscite, opération rapidement menée par un impatient au dents longues. D’une reforme institutionnelle envisagée avant lui par La Gauche, il a fait un rafistolage politique voué à l’échec.

     

    SFORASARKOSIX arkozy veut occulter son passé et ne fait que des promesses qu’il ne tient pas ou qui cachent toujours une supercherie. Seul le passé préfigure l’avenir et ce n’est pas la nouvelle promesse de subvention qui doit faire oublier la politique menée par la Droite en Corse depuis des décennies. Il faut se souvenir que les seules avancées institutionnelles ont été obtenues de la Gauche, alors que la Droite ne sait que promettre des subventions dont on ne mesure que peu d’effet bénéfique et qui, par le clientélisme, favorisent les élus en place. En matière de sécurité, Sarkozy et ses prédécesseurs ont concentré les moyens policiers et judiciaires dans le champ politique. On se souvient du Préfet Bonnet dans le registre des bavures. Les rodomontades de Sarkozy ne sont que gesticulations et ne visent qu’à stigmatiser les Corses. Il connaît bien la Corse, dit-il, parce qu’il a lu Prosper Mérimée et que ses deux premiers garçons ont une mère corse. Affligeant! Après cela, j’ai préféré boire une bière Pietra plutôt qu’une Colomba. Sarkozy semble ignorer que, tout en reconnaissant le talent littéraire d’un Mérimée, les Corses ont mis Colomba et son exotisme en bière. A ses confidences devant son public ajaccien, il aurait dû ajouter son goût pour le  saucisson d’âne et sa lecture d’Asterix en Corse pour parfaire sa connaissance de l’île.

    Ne nous trompons pas d’élection. Il ne s’agit pas d’un référendum pour ou contre l’autonomie ou l’indépendance de la Corse. Il s’agit d’une élection présidentielle dans laquelle il faut s’informer sur les programmes proposés. Il faut choisir celui qui est le plus favorable au peuple corse. Un seul candidat propose en premier lieu une réforme constitutionnelle de la France et le passage à une 6èmerépublique plus démocratique. Que peut attendre la Corse de la France à l’issue de cette élection, si ce n’est plus de démocratie?

    N’oubliez surtout pas que c’est la Droite qui est la plus impliquée dans le maintien du système clanique.  Nos anciens n’ont pas besoin qu’on leur donne une liste de noms pour s’en souvenir. Certains sont étroitement liés à la carrière politique de Sarkozy. C’est la Droite qui a fait et continue de faire le plus de mal à la Corse, notamment dans son projet de Padduc conçu pour bétonner les rivages corses et en tirer profit au détriment des Corses qui veulent vivre de leur travail sur l’île. Les Corses refusent la spéculation immobilière qui les spolie et les écarte de l’accession à la propriété, voire de la simple location d’un logement.

    La Gauche a fait une percée en Corse mais il ne faudrait pas qu’elle reproduise ce que la Droite a imposé aux Corses. Seul le Front de Gauche est en marge des dérives claniques et offre une alternative que les Corses n’avaient pas jusqu’à ce jour. Seul le Front de gauche s’oppose fermement à une politique d’austérité dans une crise qui touche particulièrement la Corse avec son taux élevé de chômage accablant particulièrement les jeunes. L’encouragement du Low Cost par Sarkozy en 2008 a aggravé ce chômage dans le secteur des transports. Cette politique porte atteinte au service public et met en danger les salariés d’Air France et de la SNCM, ainsi que ceux de leurs sous-traitants. La précarité et les CDD en Corse n’offrent aucune perspective. Les bas salaires font perdre à la Corse ses forces vives.

    Le Front de gauche s’oppose à  une politique qui a voulu maintenir le pouvoir des clans, qui a créé le chômage en Corse, qui maintient les salaires au plus bas, qui menace chaque jour davantage les retraites, qui veut laisser le littoral corse aux mains des promoteurs pour enrichir quelques uns, qui organise la fin du service public indispensable à la Corse… la liste est encore longue mais vous la connaissez   puisque vous la subissez…  Vous avez le choix d’un avenir pour tous et non pas pour les plus riches. Cet avenir pour la Corse et tous les corses, Manca alternativa l’a trouvé dans le programme du Front de gauche et apporte son soutien informé, raisonné et lucide à son candidat à l’élection présidentielle. 

    Le Front de gauche veut défendre toutes les cultures et toutes les langues.  Le Front de Gauche, dans sa volonté de refonder une Europe au service des peuples, intègrera les langues et cultures de France comme moyens d’ouverture sur nos voisins, en proposant de réviser tant sa constitution que la Charte européenne des langues, pour en permettre sa signature.

    "Consciente de ses responsabilités pour préserver les richesses de la diversité culturelle qui constitue le patrimoine de l’humanité, menacé par le rouleau compresseur de l’uniformisation liée à l’impérialisme culturel anglo-saxon, la France doit s’engager à mettre en œuvre un programme de défense et de promotion de toutes les autres langues et cultures, en particulier celles qui sont en danger, au sens des recommandations de l’UNESCO… Il relève des obligations de l’Etat de proposer une offre généralisée d’enseignement en matière de langues et de cultures, et de soutien à la création et à la diffusion culturelles qui tiennent compte de la géographie et de l’histoire de ses territoires, en coordination avec les différentes collectivités locales : régions, départements, communes…"

    Une pétition a été lancée dans ce sens par le Front de gauche sur le site Place au peuple en cliquant ICI    

    En 1981, c’est sous l'influence d'une vaste mobilisation populaire que la faculté de Corte a rouvert ses portes fermées en 1768. En 1989, la France obtient le rapatriement des cendres de Pascal Paoli à Corte. Ces événements ne sont pas à mettre à l’actif de la Droite. Seule la Gauche et en premier lieu le Front de Gauche se préoccupent de l’avenir de la Faculté de Corse et du rôle historique joué par Corte, devenue la capitale de toute la Corse là où la bi-départementalisation a voulu le clivage. La Droite a toujours joué la division des Corses pour laisser le conservatisme. Le Front de gauche veut l’unité et le progrès social. 

    La Corse n’a pas besoin d’être protégée par une France forte mais veut des emplois pour sa jeunesse et la conservation de son patrimoine naturel et culturel. La Corse a besoin, en de ça et au-delà des monts, de se sortir du carcan économique et social dans lequel la France l’a mise et la maintient.

    Au lieu d’entretenir un système clanique et néocolonial qui vide la Corse de ses enfants et fait la place à des résidences secondaires pour y installer un tourisme de luxe, le Front de gauche veut établir une passerelle fraternelle entre l’île et le Continent dans le respect des territoires et des peuples. Ce respect nécessite la justice sociale et un cadre de vie préservé pour tous.

    L’élection Présidentielle ne donne pas seulement la possibilité d’adouber un homme (ou une femme) mais, avant tout, celle de choisir un projet, une politique.

    Le programme « l’Humain d’abord », c’est une vraie rupture avec la politique imposée par les puissances financières. Il a  ses grandes priorités: hausse des salaires, protection sociale, sauvegarde des services publics, contrôle public des banques, création d’ emplois, transition écologique, égalité entre femmes et hommes, justice fiscale et solidarité, nouveaux droits pour les travailleurs, retraite à soixante ans à taux plein pour tous…

    Le Front de gauche, c’est un programme et un candidat performants ; c’est un bon millier de candidat(e)s aux législatives ; ce sont des dizaines de milliers de citoyens, de syndicalistes, de militants de gauche qui se sont déployés sur tout le territoire et qui se rassemblent en de puissants meetings d’une ampleur inégalée. Cette mobilisation fait grandir l’espoir d’une rupture véritable avec un système qui écrase les peuples. La Corse a besoin d’une telle rupture.

    Sarkozy fora !

    Forza u Fronte di Manca !

    Signé: Battone

     

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  • appel_mélenchon

     

     

     

     

    Après l'immense rassemblement sur la plage du Prado à Marseille, samedi 14 avril 2012, auquel ont participé des centaines de nos compatriotes, Manca alternativa organise une réunion qui se tiendra

    Mardi 17 avril, à Ajaccio

    Bar le Capitole, place Abbatucci

    à partir de 18 heures

    Quelque chose de nouveau est en train de naître et de se développer. Un grand espoir se lève. Amplifions le mouvement.

    Forza Mélenchon et le Front de gauche

     

    MélenchonbulletinL'heure est venue de la liberté

    Tout commence avec l'égalité

    Retrouvons la fraternité...

     

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  • sarkosanglier

    Sarkozy est venu acheter les voix corses. Tout a un prix pour lui et ce sera un milliard d’euros dont 400 millions pour rattraper les retards de l’île en infrastructures. Ce serait un nouveau PEI exceptionnel qui s’ajouterait à celui créé par son prédécesseur en avril 2002 avec une enveloppe de deux milliards financée à 70% par l’Etat. Le prix étant fixé, vient la promesse vague d'un nouvel examen du "cadre constitutionnel" de la Corse était ouverte. Mais seulement si "l'initiative" vient des élus locaux. Le Président se contente d’ouvrir la question mais ne prendra d’initiative. Donc, si les élus le souhaitent, le statut de la Corse pourrait être réexaminé.  Le Président-candidat de l’UMP précise avec la franchise d’un âne qui recule "Je propose que l'on examine ce qui peut être entrepris dans le cadre constitutionnel actuel. Si les élus corses me démontraient que le développement de la Corse était entravé pour des raisons constitutionnelles, alors nous en discuterions. Je ne veux pas fermer la porte. Je ne veux pas l'ouvrir non plus." Sans doute se souvient-il de l’échec de son référendum de 2003 en Corse alors qu’il était ministre de l’Intérieur et les Corses se souviennent de son action en Corse à cette époque-là.

    La Corse n’est pas à vendre ! Voilà la réponse que l’on peut faire à celui qui vantait les bienfaits da la colonisation… n’en déplaise aux « Ventrepreneurs » installés sur l’Île pour tirer profit des subventions, tout en maintenant les salaires au plus bas et en utilisant des travailleurs au black, au lieu de créer des emplois. Aujourd’hui, la Corse a un des plus forts taux de chômage et en particulier celui des jeunes. Ce n’est pas en discutant du statut de la Corse qu’une solution d’urgence sera trouvée.

    Pour gagner l’affection des Corses, Sarkozy est allé jusqu’à évoquer le sang corse de ses deux premiers fils. On peut lui rétorquer qu’il était effectivement marié avec la nièce d’Achille Peretti à qui il doit sa carrière politique ( l’a-t-il oublié ?). Depuis lors, ’il a divorcé et s’est remarié deux fois, ce qui n’est pas un gage de fidélité ni à la mère de ses deux garçons ni à la Corse Il devrait par ailleurs relire le manuel d’Epictecte pour éviter de mettre en avant une corsité qu’il n’a pas lui-même. Les enfants ne méritent jamais que leurs parents aillent en prison et les garçons de Sarkozy ne font pas de ce dernier un Corse. Puisqu’il parle de sang, il n’est pas Gaulois même si le sobriquet Sarkozix lui va bien. Ses origines étrangères ne l’empêchent pas d’avoir un ministre de l’Intérieur proche du FN et de mener une politique contre les immigrés.

     Sarkozy est venu aussi parler sécurité dans l'Hôtel Lantivy. Il y a trop d'armes légales dans trop de familles corses. "C'est intolérable!" et d'ajouter: "La violence ne fait pas partie d'une culture." Nous rappelons que les armes de chasse servent à tuer les sangliers même si les "Mazzeri" leur voient parfois un visage humain. La violence fait partout partie de la culture et même de la morale. Elle est même un mode de gouvernement. En Corse, la violence est aussi historique et économique. Il faut dire que Sarkozy a un grand savoir sur la Corse, puisqu'il "connaît dans les détails Mateo Falcone et Colomba." On y ajoute son expertise du grand banditisme en Corse et son analyse: "Nous avons affaire à une nouvelle génération de malfaiteurs, de malfrats, de délinquants, sans culture, politique ou autre, avec des réflexes de très grande violence immédiate." C'est exactement ce que disent les journalistes chaque fois que, en France métropolitaine, il y a un fait divers chez les délinquants des banlieux. Claude Guéant a été pris d'une quinte de toux professionnelle. Sarkozy connaît-il mieux les Cols blanc?.endant  

    Sarkozy est président de la République depuis cinq ans. Il partage le pouvoir UMP depuis 10 ans. Qu’a-t-il fait pour la Corse ? Rien, si ce n’est donner aux Corses des leçons de morale en jouant le Zorro d’un Z qui veut dire Zéro…

    Sans doute Sarkozy s'est pris pour une hirondelle. Il nous a chanté sa ritournelle. Il n'avait besoin ni de tambour ni de trompette pour nous annoncer le retour du printemps. Merci mais c'était inutile car nous connaissons les saisons et les échéances électorales printanières. Ô combien de projets, à corbeilles bien pleines, qui sont nés comme des réussites certaines, se sont évanouis au Palais Lantivy ! L'ouragan du profit déchire leurs pages et d'un souffle puissant disperse les morceaux. Nul ne saura jamais le nombre de milliards qui se sont envolés.

    Signé: Battone

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  • Nous publions un appel à voter utile, à voter Jean-Luc Mélenchon, le 22 avril 2012, appel signé par plusieurs dizaines de personnes d'Ajaccio et de ses environs.

    Mardi 11 avril, cet appel a été distribué à plus de 1000 exemplaires, sur le cours Napoléon à Ajaccio.

    appel_mélenchon"Hommes et femmes de gauche, militants associatifs, syndicalistes, jeunes, actifs et retraités, nous soutenons la candidature de Jean Luc Mélenchon, Front de Gauche, pour construire une alternative de changement à gauche pour le pays.

    PARCE QUE NOUS REFUSONS :

    • La fatalité du chômage et de la précarité.
    • L’abandon des services publics et la privatisation.
    • Les atteintes aux libertés et la violence.
    • La xénophobie, l’exclusion et toutes formes de rejet.
    • La spéculation foncière et immobilière dans l’île.
    • Les dictats du FMI, de la Banque Mondiale, du G20 et de la Commission Européenne.

    PARCE QUE NOUS VOULONS :

    • une autre politique respectueuse des droits humains
    • une société ou les droits au travail, à la santé, à l’éducation et au logement sont prioritaires.
    • Une société où la coopération et les solidarités se substituent à la notion de compétition et aux privilèges, ici et ailleurs pour un monde plus juste.
    • Une société où la parole citoyenne est respectée.
    • Une société juste et solidaire…"

    Les premiers signataires : ALFONSI José (retraité),BARTOLI Lucien (facteur),BENEDETTI Gérard (retraité), BENIELLI Nonce (agriculteur), BETTI Martine (la Poste), BIANCARELLI Anne (professeur des écoles), BIZON Jean-Pierre (marin), BUNGELMI Jacques ( retraité Education Nationale), BUISSON Muriel (cadre hospitalier), CASABIANCA Josette (retraitée), CASAMARTA Jacques (agent CCAS-EDF), CASAMARTA Thomas (infirmier), CASANOVA Dominique (clerc de notaire), CHANA Jean (retraité MATMUT), CHANRION Baptiste (paysagiste), CONSTANTINI Marcel (retraité EF), CONSTANTINI Nathalie (agent EDF), COSTA Antoine (artisan maçon), DAILLY Bernard (agent territorial), DIANI Catherine (aide à domicile) , ETIENNE Antoine (éducation nationale), ETTORI Antoine (agent immobilier), FATTACCIOLI Dominique (retraité banque), FEBELMAN Jean (éducateur spécialisé), GAMBINI Jean-Michel (fonctionnaire territorial), GISTUCCI Noël (agriculteur),  JIOLAT Jacqueline (France Télécom), JIOLAT Marcel (retraité France Télécom), JOUABLIA Mohamed (peintre en bâtiment), LANNOY Guy (hôtelier), LANNOY Olivia (étudiante), LARENAUDIE Pascale (agent EDF), LECA Gérard (exploitant agricole), LECA Angèle (retraitée), LECA Jean (agent commercial), LECA Touria (éducatrice spécialisée),  MAGNIN Jacky (retraité ORTF), MANCINI Toussaint (retraité), MARSILJ Lucien (Premier adjoint au maire de Cauro), ORSI Jean Pierre (auteur), ORSONI Emile (retraité), ORSONI Jocelyne (retraitée), PERETTI François (journaliste), PERETTI Francis (chef d’entreprise), PERETTI Marie Thérèse (retraité fonction publique), PERRIN Claude (fonctionnaire), PETIT Marie (retraitée EDF), PIREDDU René (agent EDF,CCAS), PREVERT Yann (agent CCAS-EDF), SAMPIERI Dominique (secrétaire de direction), SEGURA  Ange François (infirmier), SERIO Claude (commerçant), THOMAS Anne (enseignante)…

     

    Vous pouvez nous rejoindre en signant cet appel et en nous faisant un retour

    à l’adresse email suivante : forzamelenchon@laposte.net

    Nom :                                                        Prénom :                                                Profession :

     

     

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  • littératurecorse

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    A  Santu Petru di Tenda

    Une initiative culturelle pour la transmission de la langue et de la littérature corse. Un militantisme culturel à encourager par votre présence en nombre pour faire de ces premières journées de la littérature corse en langue corse, les 27,28 et 29 avril 2012, un succès!

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  • Sans titre-2

     

     

     

    Véolia transdev avait annoncé son intention de se désengager au capital de la SNCM, Véolia environnement a fait part de son intention de reprendre directement les deux tiers du capital de la compagnie maritime SNCM qu'il détient actuellement conjointement via Veolia Transdev avec la Caisse des dépôts (CDC). Entre temps le dirigeant de la SNCM proposait la compagnie à 1€ symbolique, si la Collectivité territoriale était repreneur. Le président du Directoire de la SNCM, Marc Dufour faisait ainsi mine de jeter l’éponge en estimant que l’on traite VEOLIA de "voleur" alors qu’il tient la SNCM "à bout de bras". C’est donc plus une provocation qu’une offre sérieuse avec un sous-entendu : « On part ! Démerdez-vous ! ». Monsieur Dufour, ex-PDG d’Air littoral, a déjà fait parler de lui et de ses méthodes  dans la liquidation de la compagnie d’aviation avant de se lancer dans la politique au sein de l’UDF.

    Plus sérieusement,  les négociations ouvertes avec la Caisse des dépôts devraient aboutir à un désengagement progressif de Veolia Environnement. «Ce faisant, il faut un remplaçant et un investisseur est sur les rangs. Il s'agit du fonds Cube qui est rattaché à Natixis», confirme Gérard Couturier, Président du Conseil de surveillance de la SNCM.

    Le groupe Veolia, qui a décidé de se concentrer sur la gestion de l'eau, des déchets et les services énergétiques, avait bien annoncé être entré "en négociations exclusives avec un investisseur" pour la cession de sa part de 50% dans Veolia Transdev, détenu conjointement avec la Caisse des dépôts. De son côté, la Caisse des Dépôts, codétentrice de Veolia Transdev, aurait accordé son agrément au fonds d’investissement Cube. Le même Gérard Couturier évoquait par ailleurs une mauvaise conjoncture économique qui pourrait entraîner un plan social de 800 licenciements. Ce dernier se montrait inquiet dans l’attente de  la décision que doit rendre cet été la Commission européenne sur les fonds qui ont été versés par l'Etat à la SNCM durant la période de 1990 à 2006. Cette affaire a été plaidée fin 2011 et la décision sera connue cet été.«Si jamais les fonds incriminés sont requalifiés en aides, alors il faudra rembourser de 30 à 50 millions d'euros à l'Etat», a ajouté Gérard Couturier, précisant que lors de la privatisation une clause prévoyait qu'en cas d'obligation de remboursement les repreneurs pourraient «sortir».

    En résumé, selon M. Couturier,  la réduction de la délégation de service public dont elle bénéficie sur le trafic avec la Corse, le risque de devoir rembourser à l'Etat entre 30 et 50 millions d'euros et l'effondrement du marché des lignes maritimes sur le Maghreb… ces éléments de conjoncture économique et financière défavorable feraient peser une menace directe sur près de la moitié des emplois de la SNCM. De son côte, le conseil d'administration du groupe Veolia vient de renouveler sa confiance dans la politique de réduction des coûts menée par son PDG Antoine Frérot. Pourtant Veolia environnement a enregistré une perte de 490 millions d’euros en 2011. M. Frérot ne fera pas l’objet d’un plan social.

    Tout cela donne l’impression que les financiers veulent prendre la barre du navire-amiral SNCM pour jeter à la mer 800 salariés avant de mettre en vente des bateaux, c’est-à-dire de réaliser les actifs qui ont de la valeur. En ce qui concerne les syndicats, tout a été fait pour les diviser et la direction est même allée jusqu’à vouloir licencier des responsables syndicaux. En proposant la SNCM à 1€ symbolique, le dirigeant de la SNCM savait qu’il susciterait l’intérêt du Syndicat des Travailleurs Corses. Le STC a pris immédiatement une position favorable dictée par ses revendications politiques.

    Ce sont des travailleurs de la SNCM ainsi que ceux de ses sous-traitants qui risquent de perdre leurs emplois dans toutes ces manigances irresponsables. D’abord le retrait de Véolia, ensuite la cession à 1€ et un fonds d'investissement bancaire comme repreneur… Il faut rappeler que Natixis dépend du groupe BPCE (Banques Populaires - Caisse d’Epargne). Touchée notamment par la crise des subprimes, l'action Natixis a en moins de deux ans perdu près de 95 % de sa valeur, en passant sous le seuil de 1 euro en mars 2009, puis s’est stabilisé stabilisée autour de 3,5 € en 2010. "C'est moins mauvais que ce qu'on pouvait craindre, même si c'est quand même globalement décevant", a commenté Hervé Samour-Cachian, chez Natixis AM. "Les chiffres d'affaires ont été en ligne avec les attentes. C'est plutôt la rentabilité qui a déçu, avec une dégradation des marges", ajoutait-t-il. Natixis est une banque d’affaires et, en tant que telle, ne cherche qu’une rentabilité financière à court terme et même sur un seul coup rentable. On connaît la suite... 

    Tout semble indiquer que, pour des raisons diverses et variées, avouables ou inavouables, la SNCM est la cible d’une coalition de fait dans la quelle, chacun pour soi,tous souhaitent unanimement sa liquidation. Quelques jours avant  la grève du 27 mars dernier, Frédéric Alpozzo, représentant le syndicat CGT des marins, déclarait avec lucidité: «  Il y a un discours volontairement alarmiste de la part de la direction de la SNCM.Mais il est évident aussi que la CTC met en œuvre une politique ultralibérale qui va profiter directement à la concurrence à Toulon, c'est-à-dire la Corsica Ferries, et qui va entraîner de la casse social ».

    L’avenir de la SNCM va aussi dépendre du résultat des prochaines élections.  Manca alternativa souhaite  que l’Etat mette bon ordre dans les manigances financières qui ont pour conséquences des plans sociaux et la disparition du service public.

    Il faut rappeler que la SNCM est la seule compagnie de navigation française sur la Corse et le Maghreb. C’est la seule à être soumise à la fiscalité française et au code du travail. Si elle ne peut résister contre la concurrence agressive de la compagnie italienne Corsica-ferries, peut-on imaginer qu’une compagnie corse, comme le souhaitent les Nationalistes, fera mieux? Peut-on accepter des centaines de licenciements lorsque l’on a en charge la défense des travailleurs? Plutôt que de se livrer à une guerre fratricide, ne vaudrait-il pas mieux que les syndicalistes de la SNCM montrent un front commun pour défendre les emplois dans une période de chômage? La solution sera-t-elle politique après les élections?Seuls ceux qui veulent maintenir un service public des transports maritimes entre le Continent et la Corse pourront pérenniser l’avenir de la SNCM et sauver tous les emplois.

    Signé: Battone

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  • Le Comité "Forza Melenchon" et Manca alternativa organisent une nouvelle

    Assemblée citoyenne 

    Jeudi 5 avril 2012

    à partir de 18 heures

    Le Capitole, place Abbatucci, Ajaccio

    Il sera question de la diffusion d'un appel à voter Jean-Luc Mélenchon, à l'élection présidentielle du 22 avril. De même de la participation des membres du comité et de Manca alternativa à la campagne électorale. Il sera également question de la participation de nos compatriotes corses à la grande manifestation de soutien, à Marseille samedi 14 avril. Le drapeau de notre île flottera sur le boulevard du Prado.

    Connaître et faire connaître notre site:

    www.mancalternativa.com

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  • La sentence est tombée, brutale, injuste. Les indignés d’Air France ne seront pas titularisés, tout au plus indemnisés. Ainsi en a décidé la chambre sociale de la cour d’appel de Bastia, dans son jugement du 29 mars.

    Ils étaient sous le choc, i indignati, en apprenant le verdict, la colère au ventre. On le redoutait un peu, mais on ne voulait pas y croire, surtout après cinq mois de lutte intense, d’occupation pacifique des aéroports d’Ajaccio et de Bastia, sans compter le soutien de milliers d’usagers.

    La sentence est tombée dans un contexte de chômage aggravé. 15.585 demandeurs d’emplois recensés en Corse en février 2012 dont une majorité de jeunes. Un record. Les dirigeants d’Air France ont choisi la rentabilité plutôt que l’emploi. Le verdict de la cour d’appel de Bastia, considéré par les indignés comme une décision de classe, risque d’encourager la compagnie aérienne dans sa volonté de quitter notre île, avec à la clé des centaines de licenciements.

    Dans cette affaire, il faut souligner le silence de la classe politique dans son ensemble, à l’exception du Front de gauche et de son candidat à l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon qui a rendu visite aux indignés lors de son passage à Bastia, le 22 février.  Il est vrai qu’il vaut mieux parler de sécurité que d’emploi et de pouvoir d’achat. C’est plus simple, plus sécurisant et peut-être plus payant.

    Cela dit, i indignati, malgré le choc subi, ne sont pas décidés de se contenter de quelques indemnités. Avec leurs syndicats, en particulier la Cgt, ils vont poursuivre la lutte pour leur titularisation. Dans un premier temps, ils feront appel de la décision devant la cour de cassation. D’autres actions seront rapidement envisagées par la Cgt, y compris pour la sauvegarde de l’emploi chez Air France en Corse. Comme le disait un salarié, "l’été risque d’être très chaud dans les aéroports d’Ajaccio et de Bastia." Et d’ajouter : " Pour l’élection présidentielle, on saura se souvenir et faire le bon choix. "

     

    Batti Agostini

     

     

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  • Manca alternativa, gauche alternative, invite ses adhérents et amis à participer à une réunion,

    Jeudi 22 mars 2012

    à partir de 18 heures

    Bar le Capitole,

    Place Abbatucci Ajaccio.

    Cette réunion sera l'occasion de tirer les enseignements de la grande marche sur la Bastille, dimanche 18 mars 2012. Cette marche a rassemblé près de 120.000 participants. On peut la qualifier d'événement exceptionnel.

    Manca alternativa a décidé depuis maintenant deux mois de soutenir le programme du Front de gauche et la candidature de Jean-Luc Mélenchon et développe chaque jour son point de vue et ses analyses sur son site :

    www.mancalternativa.com

    Au cours de la réunion, il sera débattu des moyens à mettre en oeuvre pour s’inscrire concrètement dans la campagne électorale.

    Rappelons que Manca alternativa est une organisation indépendante du Front de gauche. Elle rassemble des communistes, des socialistes, des écologistes, des syndicalistes, des militants associatifs. Son objectif est de participer à la création d’une grande organisation résolument ancrée à gauche et luttant pour une vraie alternative au libéralisme.

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