• Manca alternativa è Camin'a manca

    sanpetru

    Un espoir de changement

    Manca alternativa pour la Corse du Sud et Camin’a Manca di u Cismonte se sont retrouvés, fin juin, à San Petru di Venacu. Plus d’une vingtaine de personnes se sont réunies pour discuter d’une nouvelle voie possible, et d’une politique prenant en compte l’humain d’abord, se désolidarisant du monde actuel où le capitalisme se conjugue à tous les temps et à toutes les personnes.

    Camin’a manca et Manca alternativa ont soutenus la candidature de Jean Luc Mélenchon, lors de l’élection présidentielle, et ont rejoint le Front de gauche, tout en préservant leur autonomie. Ils se saisissent aujourd’hui de  l'impulsion et de l'espoir de cette nouvelle gauche projetée au travers de l'enthousiasme de ses leaders et des idées développées lors des deux campagnes électorales. 

    Ses militants, citoyens, pour les uns acteurs de la vie associative, pour d'autres engagés ou ayant été engagés dans la vie politique et d'autres encore animés de la volonté de changer le monde actuel ont entrevu la possibilité, à condition de ne rien lâcher, de faire aboutir des idées muries de longue date, fruit d'une réflexion profonde et d'un respect des droits humains à travers le monde. Cet élan rejoint le mouvement des indignés qui a travers le monde s’amplifie et perdure dans la lutte pour une société plus humaine et plus juste.

    Aujourd’hui, il s’agit de refuser les diktats de l’argent, sans se sentir coupable,  qui comme en Grèce  poussent les gens aux suicides, en forte augmentation,  alors que le taux du pays faisait partie des plus bas auparavant, diktats qui entraînent une précarité galopante, affament dans le monde des millions d’enfants, perturbent la vie quotidienne de chacun…

    Aujourd’hui, il est urgent de faire entendre cette autre voix.

    Manca alternativa et  Camin' a Manca ont rejoint la FASE - Fédération pour une Alternative Sociale et Ecologique. Ils ont établi les bases d'un travail en commun en prenant en considération le quotidien de chacun, tout en traitant des questions spécifiques à la Corse, des questions nationales et internationales.

    C’est une proposition d’ouverture qui est également ressortie de cette réunion avec un dialogue à privilégier avec les jeunes générations, porteuses d’avenir.

    Il faut résister à gauche avec ses valeurs, mais aussi construire une alternative crédible en opposition au capitalisme, aux directives européennes libérales assujetties au dogme de l’argent roi. Il faut proposer une autre politique économique.

    C’est aussi parce que nous voulons renforcer le Front de gauche d’une nouvelle composante dans notre île que ce rassemblement porteur d’espoir s’est opéré. C’est enfin, parce qu’en Corse il y a urgence à construire une alternative progressiste.

    Le site de Manca alternativa a été créé pour devenir un espace de rencontres et d’échanges pour un autre monde possible, mais aussi nécessaire. N'hésitons pas à l'utiliser.

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    chene vert
    Vendredi 16 Novembre 2012 à 15:37

    Tant que les réactions aux crimes resterons dans le registre des incantations, le grand banditisme pourra dormir tranquille. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    De la part de l’état rien à attendre en termes de moyens, humains, matériels, nouvel législation permettant les levées du secret bancaire.<o:p></o:p>

    La lamentable prestation de Val « nous protégerons les élus qui le souhaite »est un cuisant constat d’impuissance.<o:p></o:p>

    Il faut dire que les élus de la ATC ,tous groupes confondus, est en passe de toucher le fond en matière de dérobade, lorsque un élu à proposé une motion condamnant le dernier crime du FLN.<o:p></o:p>

    Mieux ou pire, lorsque le président Bucchini, crée une commission destinée de fait à enterrer une éventuelle position public  .<o:p></o:p>

    On comprend mieux son adresse à l’état manière pour lui et son groupe d’éviter une prise de position claire tout en ménageant la mouvance nationaliste qui le lui rendra bien.<o:p></o:p>

    Il est vrai qu’aujourd’hui, l’objectif de la majorité est la recherche de l’unanimité à tout prix, porte ouverte à  tous les compromis mous, et bien sur à toutes les compromissions.<o:p></o:p>

    Par exemple ,pendant la campagne des élections territoriale, le PC »front de gauche » a martelé : »nous ferons entrer le social à l’ATC<o:p></o:p>

    Quel bilan ce jour !<o:p></o:p>

    Un seul exemple pour illustrer leur désertion<o:p></o:p>

    ,une organisation syndicale c’est adressée à tous les groupes pour évoquer les problèmes posés dans le secteur de l’aide à domicile(plus gros employeur en Corse du sud près de 1000 salariés)<o:p></o:p>

    On pouvait au moins attendre que ceux qui se réclame de la défense du monde du travail soit les premiers à répondre, qu’ils soient à minima à l’écoute des propositions émanant des représentant des salariés.<o:p></o:p>

    Non, rien, seulement la confirmation de leur lente dérive idéologique vers les sociaux libéraux, dont on peu voir aujourd’hui combien leur gouvernence est calquée sur celle de la droite classique.<o:p></o:p>

    2
    chene vert
    Mercredi 21 Novembre 2012 à 11:52

    j'ai récemment posté sur votre site,vous n'avez pas jugé utile de publier mon commentaire

    vous devriez avertir que vous resérvez le débat aux seuls(es)pesonnes en accord avec votre stratégie,voir votre idéologie qui ne reléve pas de la rupture avec le systheme capitaliste

      • Manca alternativa Profil de Manca alternativa
        Vendredi 23 Novembre 2012 à 09:16
        Désolé. Nous ne sommes pas en mesure de publier tous les commentaires que nous recevons. Nous avons un petit problème technique. Lorsque ce problème sera résolu votre appréciaation sera mise en ligne. Bona ghjurnata
    3
    chene vert
    Mardi 27 Novembre 2012 à 12:06

    dont acte pour le problème technique qui rend sans objet mon dernier commentaire.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    concernant le développement du grand banditisme en Corse, l’un de ses soubassements est bien lié à la spéculation foncière et immobilière .<o:p></o:p>

    a minima, il est donc légitime d'exiger l'application ,sans concession, de l'arsenal judiciaire existant, et la mise en application immédiate des sanctions qui en découlent<o:p></o:p>

    il n'y a pas d'outil politique qui porte ,au sens militant, cette exigence ,ceux qui devraient être aux avent postes de par leur "idéologie" revendiquée sont atones .<o:p></o:p>

    il n'y a pas de crise morale spécifique à la Corse, vouloir l'enfermer sans cesse dans le particularisme, crée l'illusion qu'il pourrait y avoir des solutions miracles uniquement adaptées à cette région <o:p></o:p>

    cela favorise le reflexe de la délégation de pouvoir à quelques "initiés" et le fatalisme.<o:p></o:p>

    mais surtout détourne des causes profondes, qu'elles soient le fait de gangsters ou de multinationales, c’est la recherche du profit à tout prix qui généré toutes les dérives, et non pas une hypothétique crise morale,<o:p></o:p>

    la sociale démocratie n'est plus dans une stratégie de réformisme, elle obéit aux même titre que la droite classique aux injonctions du capital qui ^pour se redéployer mondialement, a confié aux gouvernement nationaux le soin de lui prépare le terrain : <o:p></o:p>

    déréglementation en matière de droits sociaux<o:p></o:p>

    flexibilité du salariat<o:p></o:p>

    renforcement de l'opacité des échanges financiers<o:p></o:p>

    engagement dans les conflits locaux pour la prise de possession des richesses de tel ou tel pays<o:p></o:p>

    d'une façon générale,supression de toute entrave à la recherche du profit.<o:p></o:p>

    le créneau du réformisme est occupé aujourd'hui par ceux qui se réclamaient d'une alternative au capitalisme, PC FG.<o:p></o:p>

    reste l'échec des groupuscules trotskistes (NPA) rattrapés et anéantis par leurs vieux démons du gauchisme.<o:p></o:p>

    morne plaine pour beaucoup, raison de s'engager pour très peu, à l'échelle de l'histoire, il n'y a pas à désespérer de la construction d'un outil révolutionnaire.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    4
    chene vert
    Samedi 1er Décembre 2012 à 18:42

    Non les sociaux libéraux n'ont pas "cédés", ils ont mis leur scenario habituel à disposition de Mital aux fins de satisfaire à son exigence<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    laisser croire qu'il aurait pu en être autrement c'est contribuer à créer l'illusion qu'ils pourraient s'opposer au capital ,voir qu'ils souhaitent "l'aménager"<o:p></o:p>

    En prenant 1936 comme date de référence, on voit que toutes les politiques qu'ils ont mis en œuvre vont dans ce sens, y compris l'abandon au fascisme de l'Espagne républicaine .<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La stratégie d'alliance du PC avec les sociaux libéraux l'a conduit à monnayer son idéologie contre des postes d'élus ..<o:p></o:p>

    Vouloir avec le FDG, créer pour la énième fois un "courant de gauche «accroché au PS, c’est rentrer de plein pied dans les visées du capital qui repositionne aujourd'hui ses commis avec :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    une partie de la droite dans la mouvance néo-fasciste,<o:p></o:p>

    une autre qui appel une partie du centre<o:p></o:p>

    des sociaux libéraux qui absorbent la mouvance dite à gauche de la gauche.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    En Europe comme en France, cette stratégie est un succès.<o:p></o:p>

    Dans le conflit Florange, la seule réponse révolutionnaire (au sens de changement d'état et non d'alternative) est la référence à de la lutte des classes en posant l'exigence de la nationalisation des moyens de production sans indemnité évidemment.<o:p></o:p>

    .Cela éclairerai aussi le rôle des traités européen, formidables outils du capital qui ramène les gouvernants nationaux à des exécutants chargés de mettre en œuvre tout ce qui peut contribuer accélérer la monté du profit.<o:p></o:p>

    Les murmures de protestation du FDG,du PC, sont inaudibles parce qu’ils s'accompagne d'une volonté affichée d'être dans la majorité, la bataille des idées qui ne peut être que frontale n'est pas menée, la messe est dite pour quelques décennies.<o:p></o:p>

    5
    chene vert
    Lundi 3 Décembre 2012 à 23:26

    Pour être validée, une stratégie doit régulièrement être confrontée au bilan, et bien sûr aux fondamentaux idéologiques  qui la sous-tende.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Pour la majorité de l’ATC et sa dominante sociale libérale, il y a bien correspondance  entre bilan et idéologie.<o:p></o:p>

    Un PADUC  qui ignore le monde du travail, cède sur les principes républicains  pour caresser la mouvance nationaliste dans le sens du poil en attendant les retours d’investissement électoraux (je renvoie à l’article de Claude Perrin sur ce site)un PADUC qui répond aux injonctions des prédateurs du transport maritime ....<o:p></o:p>

    Pour cette majorité, Il y a bien cohérence.<o:p></o:p>

    Pour le FDG, l’exercice stratégie,  bilan, renvoie à un double  constat :<o:p></o:p>

          *renoncement  à assumer  la bataille des idées, à tenir le créneau de la résistance  à l’idéologie dominante  en choisissant de  se diluer   dans le sillage social libéral. Cela se traduit par l’absence de prise de parole, sur le terrain des luttes sociales  quotidiennes  comme institutionnel et un vide dans la production d’idéologie indispensable pour soutenir des choix révolutionnaires..<o:p></o:p>

          *le corolaire de ce renoncement c’est bien sur le reniement  des engagements pris  et pendant les campagnes électorales et ponctuellement dans les médiats  ou les effets de manches accompagnent la langue de bois.<o:p></o:p>

              Non seulement « le social » n’a pas été invité à l’assemblée, mais lorsqu’il frappe à la porte il reste sur le trottoir.<o:p></o:p>

      Alors  que l’une des exigences absolues  de ceux qui se réclament de la gauche radicale, est d’être en permanence à l’écoute des salariés, des problèmes qu’ils rencontrent,  des propositions qui sont les leurs, via leurs outils syndicaux.<o:p></o:p>

    Se remettre en cause est la condition pour évoluer, le  refuser, c’est devenir stérile, persévérer dans la spirale mortifère de la gestion des affaires sous la houlette des sociaux libéraux c’est retarder d’autant la reconstruction de l’outil révolutionnaire.<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    6
    chene vert
    Mercredi 30 Janvier 2013 à 09:07

    Droits de succession <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    <o:p></o:p> 

    *si le principe de la redistribution  des richesses (sur les successions) est juste, il s’applique aujourd’hui dans des règles qui pénalisent les  classes populaires et une grande partie des classes moyennes.<o:p></o:p>

    Cette inégalité dans la redistribution des richesses est le credo du système libéral. En Corse comme sur le continent, les grosses fortunes  ont les moyens  de s’offrir des montages juridiques pour échapper aux droits de succession.<o:p></o:p>

    *il faut affirmer l’exigence d’une réforme fiscale qui,  notamment en matière de droits de succession,  inverse la tendance :<o:p></o:p>

      Taxation  plus forte des   gros patrimoines (sans possibilité d’échappatoire)                <o:p></o:p>

      Grille dégressif de l’impôt  plus favorable aux classes moyennes et populaires avec pour cette dernière l’origine du bien par exemple lorsque l’habitation  a été acquise par le fruit de tout une vie de travail.    <o:p></o:p>

    Réduire dans l’imposition globale la part de la TVA socialement injuste<o:p></o:p>

    Remettre à plat la fiscalité locale et notamment l’implication des employeurs<o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    *En Corse, ce sont bien les représentants  de la grande bourgeoisie qui, dans ce domaine comme dans d’autre, ont pour objectif  de mettre en place des systèmes dérogatoires aux fins de  satisfaire à leur exigence de  toujours plus de profits.<o:p></o:p>

    On assiste aujourd’hui à une grande manipulation idéologique, initiée par la grande bourgeoisie insulaire qui à partir de slogans démagogiques veut entrainer la Corse vers  toujours plus de déréglementation, avec la zone franche comme point d’orgue.<o:p></o:p>

    Ce sera d’abord le monde du travail qui en subira les conséquences  avec la mise à bas de ce qui reste du code du travail.<o:p></o:p>

     Ce sera  une région livrée à toutes les spéculations avec les  dérives qu’elles  génèrent en matière de pressions sur les petits propriétaires.<o:p></o:p>

    Ce sera la disparition d’une loi littorale déjà imparfaitement respectée  et  la baléarisation  du littoral.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Ce sont bien ces finalités qui motivent l’appel au défiler du 9 février 20112<o:p></o:p>

    <o:p></o:p> 

    7
    chene vert
    Samedi 2 Février 2013 à 14:14

    Question aux animateurs de manqua alternativa et camin’a manca :<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    Vous définissez  vous  comme un outil de lutte contre le libéralisme ?<o:p></o:p>

    Comme force de proposition pour remplacer le système capitaliste,  par un autre mode d’organisation ? Lequel ?<o:p></o:p>

    Avez-vous comme seul objectif(ou moyens) de limiter votre activité à faire vivre ce site qui permet à quelques-uns(es)   d’exprimer un point de vue ponctuel  sur un thème  quelconque ?<o:p></o:p>

    Avec un peu de recul, c’est la troisième hypothèse qui semble la bonne, ce n’est nullement un jugement, c’est un constat.<o:p></o:p>

    Pourtant, à lire vos éditos, on perçoit nettement que vous essayez de vous positionner  en tant qu’outil anti capitaliste aux finalités révolutionnaire au sens d’un changement d’état.<o:p></o:p>

    Pour tenir ce créneau, deux impératifs s’imposent :<o:p></o:p>

                                                   *produire de l’idéologie porteuse d’autres perspectives que celles proposées par les tenants du système, ce qui amène à définir qui ils sont et élaborer une stratégie en rapport.<o:p></o:p>

                                              *être impérativement  au cœur  des mouvements  populaires et plus particulièrement du monde du travail pour y diffuser cette idéologie.<o:p></o:p>

    Répondre à ces deux critères implique notament, une prise de parole publique et une présence militante sur le terrain des luttes.<o:p></o:p>

    Ce qui pose la question des moyens militants, sachant que 10000tracts peuvent être distribués en 2h en Corse (Ajaccio Bastia)avec un potentiel de 12 personnes, cet aspect n’est pas anodin car il renvoie à l’essentiel, la volonté ou non de s’assumer comme mouvement révolutionnaire.<o:p></o:p>

    Nous sommes au cœur d’une période marquée par le redéploiement du capitalisme  à l’échelle de la planète, celui-ci ne supporte plus aucunes contraintes à sa frénésie  de toujours plus de profits.<o:p></o:p>

    Il a su transformer le paysage  politique  en  créant un bipartisme « gauche » droite sensé proposé des politiques alternatives mais qui ne s’opposent de fait que pour être gestionnaires des affaires à son service.<o:p></o:p>

    Le ps définitivement encré dans le libéralisme a laissé le créneau social-démocrate au « pcfront de gauche » (agir au sein du capitalisme pour tenter d’en atténuer les effets pervers).<o:p></o:p>

    Vous proposez le débat qui visiblement n’a pas lieu sur ce site, l’addition de point de vue n’est pas la confrontation des idées, mais vous n’y participez pas en précisant vos positions quant à la politique menée par la majorité à l’atc,idem au niveau national.<o:p></o:p>

    Quel bilan de l’alliance avec les sociaux libéraux ?voir l’accord signé sous la houlette du ps entre le medef et les syndicats d’accompagnements cfdt en tète<o:p></o:p>

    Quel bilan au niveau local ?voir les transports maritimes, le conflit des cheminots avec  un positionnement digne d’un patron de combat.<o:p></o:p>

    Ces exemples pris à la volée sont loin très loin (hélas) d’être les seuls  à illustrer leur bilan. <o:p></o:p>

    « Que faire » ?disait il<o:p></o:p>

    La reconstruction d’un outil révolutionnaire passe par un début de réponse en matière d’analyse et de stratégie   qui  apparemment  vous  échappe.<o:p></o:p>

    Cette contribution ne se veut absolument pas polémique, mais ce n’est pas en évacuant les questionnements de fond qu’on éclaire le chemin
    8
    Benilli alain
    Dimanche 13 Octobre 2013 à 15:23
    Contribution au débat La lecture en creux du compte rendu de la conférence de presse du 10 10 est édifiante Pour fr3 : »manca alternativa à beaucoup de mal à mobiliser notamment dans les quartiers populaires » Traduction : vous ne servez a rien, donc tous derrière les sociaux libéraux ! Pour corse matin : »manca alternativa brouille les cartes à gauche ». Traduction : vous êtes nuisible à votre camp. On perçoit clairement la volonté de combattre toutes formes d’opposition aux valeurs du capitalisme et d’aller vers un bipartisme ou la seule différences entre les prétendants aux affaires ne porte que sur les formes de gestions. Finalement rien de bien nouveau, pourtant il apparait que la réponse apportée mériterait d’être plus offensive et plus explicite quant aux fondamentaux du mouvement. Dans une période historique ou le capitalisme est triomphant, ou le principal outil qui le combattait (pcf) c’est délité et glisse doucement vers la sociale démocratie, ceux qui militent pour une alternative doivent avancer en martelant le mot d’ordre : « une autre organisation de la société est possible et le moteur n’en sera pas la recherche du profit à tout prix » C’est le premier message qui doit être porté, et qui justifie notamment d’être présent à tous les premiers tours d’élection. Sinon nous déserterions le terrain de la bataille des idées contre les tenants du système : droite classique et sa roue de secours néo fasciste et sociaux libéraux. Ultra minoritaire certes mais droit dans nos bottes idéologiques, seule condition pour reconstruire l’outil révolutionnaire. Mais quels rapports avec les sociaux libéraux, au 2em tour d’élection par exemple ? L’appel ne doit pas être, choisir entre « droite et gauche »mais choisir ceux qui feraient un peu moins pire (sans illusion toutefois). A mon sens, l’écueil à éviter à tout prix serait de mettre un pied dans la gestion municipale, régionale, nationale. Le mouvement doit avancer, ne pourra avancer, qu’avec des propositions concrètes. municipale d’Ajaccio par exemple : quelle gestion de l’eau, privée public,3 ou 4 points devraient pouvoir être mis en avant et popularisés .
    9
    benielli alain
    Lundi 20 Janvier 2014 à 11:03
    Cela fait déjà un certain temps qu’on le pressentait, cela se concrétise aujourd’hui, le PS local lance un premier ballon d’essais : »la gauche doit s’allier aux nationalistes » La démarche n’a finalement rien de surréaliste, il s’agit tout simplement d’un rapprochement d’intérêts, entre deux composantes d’une même idéologie aux fins de participer aux affaires. Depuis déjà de nombreuses années, la revendication identitaire est devenu, pour la bourgeoisie locale, le cheval de Troie qui, elle l’espère, la conduira aux manettes du pouvoir. Tout comme les sociaux libéraux, la mouvance dite « nationaliste » a approuvée le traité européen, marqueur fort du redéploiement du capital en Europe . Elle approuve toutes les mesures libérales mises en œuvre, destinées à accélérer la concentration des richesses au profit du capital et au détriment de l’immense majorité, monde du travail en tête. On cherchera en vain, les appels à l’action lancés par les composantes « nationalistes » contre l’ANI, le pacte de compétitive, les remises en cause du droit à la retraite,…. On cherchera en vain leurs propositions chiffrées pour une autre répartition des richesses, pour réécrire un code du travail rétablissant les droits des salariés,… Les « nationalistes »font de gros efforts pour apparaitre comme une force neuve, une alternative aux partis politique classiques. il est impératif aujourd’hui de les démystifier. Les différentes composantes « nationalistes » ne sont qu’un rassemblement de libéraux locaux tout près à servir leur idéologie, tant au niveau des instances régionales que locales
    10
    benielli alain
    Lundi 19 Mai 2014 à 18:36
    AU RISQUE DE SE PERDRE La construction, d’un outil r »évolutionnaire ne peut s’appréhender qu’à l’échelle de l’histoire. les tentatives esquissées :pcf et mouvance trotskyste, se soldent par un échec Le capital a récupéré le pcf via la sociale démocratie. Celle-ci a intégré que le rapport de force idéologique lui était favorable .Partant de là, la stratégie d’union et de gouvernement a inexorablement dilué la perspective révolutionnaire dans la social-démocratie, voir le social libéralisme. La mouvance trotskiste reste enfermée dans ses schémas, très loin des réalités et du niveau de conscience, notamment du monde du travail. Elle est condamnée à vivre en vase clos, mystifiant à longueur de verbiage une classe ouvrière qui l’ignore. Ne pas lire l’histoire, ne pas prendre le temps d’en tirer les enseignements, conduira aux mêmes échecs. Affirmer l’objectif de promouvoir « La vraie »gauche renvoie aux illusions perdues. C’est vouloir mettre le toit de la maison sur des échafaudages branlants plutôt que sur les murs et fondations, c’est-à-dire les grands axes d’une société qui a tourné la page du capitalisme. Or nous en sommes à peine aux balbutiements théoriques sur ce point fondamental. Le clivage n’est pas gauche droite, mais tenants du système et adversaires du capital AVEC DES PERSPECTIVES REELLES POUR LUI SUBSTITUER D’AUTRES FORMES D’ORGANISATIONS. Se pose le problème des institutions : élections et, participation à la gestion (nationale, régionale, communale…..) si il est nécessaire d’y participer, il ne faut créer aucune illusion sur les perspectives de modifier même à la marge les politiques pros libérales par la présence de quelques élus-es La co gestion avec les sociaux libéraux doit être exclue,, sauf si le seul objectif est un fauteuil ou un strapontin d’élu (voir le pcf) *Sur le plan régional, après avoir claironné que le « social allait entrer à l’ATC », le pcf présente aujourd’hui un bilan en rupture total avec ses engagements mais conforme à ceux des sociaux libéraux locaux, droite comprise. Avec, cerise sur le gâteau, un statut de co-officialité, et de résident, clairement discriminatoire pour les non-corsos phones. Son bilan, ajouté à son refus de dialogue avec les autres composantes du FG ,sa volonté hégémonique, exclu de fait le pcf du FG Pour la transparence, pour ne créer aucunes illusions, il faut le dire clairement. Aux adhérents du pcf d’en tirer toutes les conséquences. *Au niveau national : véhiculer l’idée qu’une politique non libérale peut être mise en œuvre frise le déni. En effet, les traités européens bloquent toute initiative dans ce sens. La stratégie du Front de gauche en général et d’Ensemble en particulier est illisible, sauf à dire : sortant de l’UE ,à minima de l’euro. De plus, les sous bassement d’une économie non libérale impliquent l’appropriation des moyens de production sans indemnisation pour les gros actionnaires .cet impératif pour une alternative au système n’est reprise par aucune des composantes de FG * un tract d’Ensemble donne quatre raisons de voter FG aux européennes. La première affirme : « il faut rompre avec les traités européens et désobéir à toutes mesures européennes contraire à l’intérêt général » Il faut donc sortir de lUE ou alors c’est incohérent. le FG est une mouvance sociale-démocrate, dans le sens originel, capable de promouvoir des propositions efficaces pour aménager le système capitaliste dans le sens d’une meilleure répartition des richesses. il n’est pas, ou pas encore un mouvement révolutionnaire .L’espoir de voir une accélération de l’histoire dans ce sens appartient aux générations futurs. Benielli Alain
    11
    benielli alain
    Samedi 10 Janvier 2015 à 20:44
    les pieges de l'unité nationale Des hommes en ont tués d’autre pour leur interdire la parole .ce crime d’obédience fasciste provoque, émotion, colère, révolte. Ces sentiments doivent s’exprimer spontanément, mais très vite, l’analyse doit prévaloir pour ne pas que les mêmes causes produisent les mêmes effets et fasse bégayer l’histoire. L’émotion et l’analyse ne font pas bon ménage, c’est pourquoi il faut les distinguer. On assiste aujourd’hui à la récupération du drame par l’essentiel du politique, ( Ps Ump centre vert…)le Pc à la dérive accepte la manipulation. « L’union nationale « est l’outil qui va permettre de focaliser sur un ennemi intérieur qui tombe à pic pour : occulter les mesures de régression social qui ne cessent d’être misent en place. servir de cache sexe aux ’aventures guerrières de Syrie Irak Afghanistan Tchad… faire oublier la collusion avec l’état coloniale israelien et ses crimes de guerres. Les exécutants du crime, ne sont pas et de loin ceux à qui il faut prêter attention. Leurs commanditaires sont issus des mouvements fascisants qui émergent dans le monde arabe. la question intéressante est de savoir comment ils ont pu émerger, disposer d’armes en quantité, et décupler leur audience. Les peuples du monde arabe ont subi la colonisation pendant des décennies, ravalés au rang de sous homme, par les colonisateurs, puis par les dictateurs locaux mis en place et soutenus par les ex colonisateurs. On les a empêchés d’écrire leur histoire, on leur reproche aujourd’hui, et on voudrait qu’il n’y est pas de traces de mutilation dans leur mémoire collective. Lorsque les dictateurs locaux n’ont plus répondus aux intérêts du capitalisme mondial, celui-ci à chercher à les préserver par la guerre. Soit en intervenant directement soit en armant et manipulant des factions rivales. Le capitalisme est prêt à tout pour toujours plus de profit, via les gouvernements à son service. En France aujourd’hui il marque des points dans la bataille idéologique, servit par un Ps qui a parfaitement récupère l’émotion pour masquer les vrais responsabilités du drame que nous venons de vivre. Je n’irais pas dimanche défiler derrière ceux qui ont créé toute les conditions du drame L’unité nationale derrière les apprentis sorciers non !
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