• Un premier mai arrosé mais combatif

    Il pleuvait sur Ajaccio, ce mardi 1er mai, fête internationale des travailleurs. Cela n'a pas empêché plusieurs centaines de personnes de se rassembler devant les grilles de la préfecture de région. Elles avaient répondu à l'appel des syndicats Cgt, Fo et Fsu, pour protester contre la politique de régression sociale et de contre réformes menée par Emmanuel Macron, plus que jamais homme lige de la finance et du grand capital. D'autres manifestations s'annoncent comme celles du 5 mai à Paris, et du 22 mai, journée d'actions dans la fonction publique. On ne lâche rien.

    Plus que jamais la mobilisation des salariés est nécessaire. Il en va de l'avenir de tous les acquis sociaux obtenus au cours de plusieurs décennies de luttes sociales et politiques. Oublier cela, c'est s'exposer à des lendemains qui risquent de déchanter pour des dizaines de millions de françaises et de Français. Rien n'a jamais été obtenu sans luttes. Rien ne sera sauvegardé et amélioré sans ces mêmes luttes.

     

     

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  • LE BURKINA FASO N’A PAS DIT SON DERNIER MOT

     

    Par Pascale Larenaudie

     

    Les 10 et 11 avril 2018, l’association Per a Pace organisait 2 moments forts mettant en exergue un pays, le Burkina Faso, et un homme, Thomas Sankara, son président de 1983 à 1987.

    À l’affiche et en l’espace culturel Locu Teatrale à Ajaccio, un film « Colères au Faso » réalisé par un cyber activiste, comme il se nomme, Souleymane Ouedraogo (Basic Soul), qui invite à vivre les quelques jours de l’insurrection, à Ouagadougou, qui a chassé Blaise Compaoré du pouvoir en octobre 2014.

    Une projection suivie d’un débat animé par Bruno Jaffré. Biographe de Thomas Sankara, depuis trois décennies, il a contribué à faire connaître l’homme qu’il a rencontré et qui l’a fortement impressionné jusqu’à ne plus le quitter. Des discours, des conférences partagés sur le site thomassankara.net et dans de nombreux livres dont le dernier « Thomas Sankara La liberté contre le destin » a été présenté à la Librairie la Marge. Un engagement aussi pour Bruno Jaffré, dans la campagne internationale « Justice pour Thomas Sankara, justice pour l’Afrique » pour connaître la vérité sur l’assassinat de Thomas Sankara en accédant aux archives nationales de la France pour connaitre son implication dans cet épisode tragique.

    Insurrection populaire et désobéissance civile

     « La Révolution populaire et démocratique a besoin d’un peuple de convaincus, et non pas d’un peuple de vaincus, de soumis qui subissent leur destin » Thomas Sankara

    En octobre 2014, au Burkina Faso, s’organisait la désobéissance civile. Le peuple en colère réagissait à la volonté exprimée du Président en place, Blaise Compaoré, de modifier l’article 37 de la constitution lui permettant ainsi de contourner la limitation des mandats présidentiels.

    Le peuple en ce mois d’octobre 2014 allait mettre un terme à plus de vingt-sept ans d’un pouvoir entaché de l’assassinat du Président Thomas Sankara, le 15 octobre 1987, qui avait fait de la Haute Volta, le pays des hommes intègres. Thomas Sankara, assassiné avec 12 de ses compagnons parce qu’il avait« Osé inventer l’avenir » auquel les burkinabés avaient le droit de croire.

    …Chef d’état jeune, dynamique et innovent, il a mis ses idées avant-gardistes au service de ses concitoyens et a organisé la révolution économique, culturelle pour sortir son pays de la misère. Il parvient à l’autosuffisance alimentaire, il engage la révolution culturelle en remettant en cause une société où les hommes ont toujours dominé les femmes. Il milite pour l’émancipation de la femme et fait du 8 mars une journée importante ou l’homme remplace la femme dans ses activités quotidiennes. Il lutte contre l’excision et le mariage forcé.

    Loger, soigner et nourrir le peuple sont ses priorités. Un vaste programme de vaccinations est engagé, polio, rougeole, méningite. Des travaux sont entrepris, construction de logements sociaux, réhabilitation de quartier construction de route et de chemins de fer, les burkinabé participent à ses travaux.

    Il relance la production locale de coton avec la fabrication de vêtements tissés au Burkina avec les ressources du Burkina. Son crédo, produire et consommer en Afrique.

    Thomas Sankara s’élève fortement contre la dette qui assaille les pays africains avec des taux d’intérêt croissant. Il évoque cette situation lors du fonds uni d’Addis Abeba…

    Pour toutes ces raisons, Thomas Sankara est assassiné le 15 octobre 1987. Il reste aujourd’hui un des leaders les plus charismatiques  du continent africain.

    La patrie ou la mort, nous vaincrons 

    C’est sur ces mots forts qu’entre le 21 octobre et le 31 octobre, les cibals emmenés par le mouvement « le balai citoyen » et deux artistes musiciens, animateurs du monde culturel, Samsk’lejah et Smockey, décident de balayer et d’assainir le pays.

    Le film « Colères au Faso »* relate de ces quelques jours à Ouagadougou où femmes et hommes se sont unis et rassemblés pour crier leur indignation et mettre un terme à vingt-sept ans de règne. Trop c’est trop crient-ils en arpentant nombreux, qui à pied, qui à mobylette, les rues de la capitale.

    Souleymane Ouedraogo a dans son film habilement laissé place à l’expression populaire. Jour après jour, l’on sent monter la révolte citoyenne. Les femmes ont leur marche et s’activent au fil de leur pas à balayer l’indésirable. Pas de violence prégnante dans ces images parmi les manifestants, les rassemblements et les marches organisés sont maitrisés par les militants du « balai citoyen ». Mais une volonté farouche anime les burkinabés. L’enjeu est grand et tout peut basculer.

    « Nul ne peut rien contre un peuple mobilisé ». Après plusieurs jours de mobilisation, une première victoire pour le peuple, le dictateur Blaise Compaoré est chassé. Le documentaire de Basic Soul s’arrête aux portes de l’après Compaoré avec son lot de questions et d’incertitude. La transition et la reconstruction seront difficiles pour ce pays, par essence de nature pacifique. Les jeunes burkinabé séduits par les discours de Thomas Sankara ont été en première ligne dans l’insurrection populaire. Un grand défi les attend d’autant plus que le pays se trouve aujourd’hui en proie à des attaques terroristes.

    Bruno Jaffré, dans l’échange qui suivra la projection reviendra sur les années Sankara, l’espoir et les peurs d’un peuple entrainé dans le tourbillon d’une révolution économique et culturelle sans précédent pour le pays. Dans de nombreux livres, Bruno Jaffré s’est efforcé de retranscrire la parole du président du Burkina Faso en publiant, au prix d’un travail colossal, l’histoire et les discours du Che africain. Ces 30 années de travail de recherches et d’analyses font de lui l’incontournable historien de la révolution au Burkina Faso et du visionnaire qu’a été Thomas Sankara.

    Pour Bruno Jaffré, « Sankara continue d’inspirer beaucoup de monde au-delà du Burkina Faso » et en effet, qui peut rester indifférent aux paroles humanistes d’un homme courageux qui a payé de sa vie sa volonté de voir son peuple vivre dignement. Sa parole ne s’est pas arrêtée aux frontières mal taillées de son pays, elle s’est adressée à toute l’Afrique pillée et exploitée. Pourfendant le néocolonialisme, l’impérialisme, il a interpellé sans ménagement des puissances responsables telle la France, les obligeant à des réponses gênées jusqu’à son assassinat censé faire taire cet homme dérangeant, ayant pour défaut d’être Humain.

    Justice pour Sankara, justice pour l’Afrique

    Aujourd’hui, Bruno Jaffré avec d’autres, dont l’association Per a Pace, anime le réseau international « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique ». La pétition pour la recherche de la vérité dans l’assassinat de Thomas Sankara, initiée en 2009, a recueilli plusieurs milliers de signatures et continuent de tourner tout en informant de l’évolution du dossier.

    Le site thomassankara.net s’attache également à informer sur l’actualité du Burkina Faso et dédie son site au capitaine Thomas Sankara qui a légué aux générations futures la verve et l’énergie de l’espoir, l’emblème de la probité et la conscience historique de l’inaliénabilité de la lutte contre toutes les oppressions.

    Solidaire avec les femmes et les hommes du Burkina Faso

    L’association Per a Pace, depuis plusieurs années, a développé des liens de solidarité et d’échanges avec le Burkina Faso. Elle a pu ainsi en relation avec des associations locales burkinabé participer à la construction de six forages (Warzamé, Borri, Ya, Pobié, Bori, Guia), d’une adduction d’eau dans une école élémentaire (Sindou), à la création d’un espace d’études aménagé, à l’installation de panneaux solaires dans un hébergement accueillant des enfants défavorisés (Sindou), à la construction d’un moulin à grains automatisé. Des moustiquaires, permettant de lutter contre le paludisme, ont été remises en différents endroits ainsi que du matériel scolaire. Des parrainages ont été mis en place permettant à des enfants de poursuivre dans des conditions correctes leur scolarité et d’être suivi au niveau sanitaire.

    Avec, en France et en Corse, l’aide d’organismes, d’associations et de particuliers, nous soutenons dans son développement et dans son engagement à plus de démocratie le Burkina Faso, pays des hommes intègres. Per a Pace reste mobilisée auprès du réseau « Justice pour Thomas Sankara, Justice pour l’Afrique » avec lequel elle a participé activement à une nouvelle demande d’ouverture d’enquête parlementaire sur l’assassinat de Thomas Sankara au Burkina Faso adressée au Président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartelone, en juillet 2015, ainsi que dans l’envoi en janvier 2017 d’une lettre aux députés et aux sénateurs soutenant la demande du juge d'instruction burkinabè François Yaméogo, chargé de l'enquête sur l'assassinat de Thomas Sankara, dans la mise en place d’une commission rogatoire et la levée du secret défense.

    Le Burkina Faso est un pays avec des femmes et des hommes qui une fois rencontrés ne peuvent s’oublier et s’attachent au cœur. Des liens se sont tissés et continuent d’exister malgré les difficultés de part et d’autre à faire vivre la solidarité qui aujourd’hui peut devenir un délit.

     

     

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  • Louis Aminot s’en est allé

     

     

    Un grand militant nous a quittésNotre ami Louis Aminot s’en est allé à l’âge de 76 ans. Il est décédé dans la nuit du 15 au 16 avril à Brest.  

    On le savait malade, mais on ne s’attendait pas à un départ aussi rapide. 

    Louis était un militant ouvrier qui s’était formé à l’arsenal de Brest. De cette histoire, Il portait en lui les combats pour la Paix et le désarmement nucléaire.

    Louis, ne laissait personne indifférent. Son engagement et attachement aux causes qu’il considérait comme juste, il savait les porter, toujours avec la bonne humeur et l’humour qui le caractérisaient. 

    J’ai connu Louis au début des années 80 et partagé ses combats politiques et son enthousiasme pour un monde meilleur. Militant communiste, élus en Bretagne dans sa ville de Brest, Louis était aussi engagé dans la rénovation et la refondation du communisme. C’est en 1986 après le 25eme congrès, qu’il a quitté le Parti communiste, mais il continuait à se considérer comme un communiste de l’extérieur. 

    En novembre 1993, au moment de l’éclatement de la Yougoslavie, nous participions ensemble à la conférence internationale pour la Paix organisée par l’assemblée européenne des citoyens sur le lac d’Ohrid en Macédoine. C’est de cette époque militante que date notre amitié. Il habitait en Bretagne et moi en Corse, mais nous n’avons jamais perdu le contact.

    Toujours membre des communistes unitaires et militant dans le Mouvement Ensemble, il a été de tous les combats ces 30 dernières années pour reconstruire une Gauche de transformation sociale. 

    Louis était un homme attachant, sensible, fidèle avec ses amis, un homme de convictions et d’engagements.

    Ajaccio le 17 avril 2018 

     

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    " Le plus grand vignoble de Corse (469 ha), dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire, va être vendu aux enchères sur la seule base d'une garantie bancaire. Outre les vignes, la vente inclut une importante parcelle de 120 ha de maquis située en bord de mer. Une parcelle qui, même si elle est pour l’instant en zone agricole, attire la convoitise des spéculateurs immobiliers.

    L'ODARC, la Chambre d'Agriculture & la SAFER, œuvrent en commun pour parvenir à acheter les 469 ha du domaine de Casabianca. Un programme d'installation de jeunes agriculteurs a été élaboré. La mairie de Linguizetta de son côté s'engage à maintenir le domaine en zone agricole dans le PLU. C'est d'ores et déjà une mobilisation exemplaire portant une vision plus solidaire de l'avenir et la préservation des espaces de production agricole. 

    Ce large rassemblement fédère aussi la population, des associations de sauvegarde de la nature, différents partis politiques. « Inseme à Manca/Ensemble à gauche », est partie prenante de cette juste revendication et prendra toute sa place dans les actions à venir.

    Il est nécessaire de s’unir pour "freiner tout appétit" à visée spéculative dans la transparence d'une action publique déterminée".

     

     Ajaccio/Bastia le 12/04/2018

     

     

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  • Sncf :

    derrière  le statut, des enjeux économiques, sociaux et environnementaux

    Une analyse des Economistes atterrés.

    http://atterres.org/article/sncf-derri%C3%A8re-le-statut-des-enjeux-%C3%A9conomiques-sociaux-et-environnementaux

     

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    Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage...

     

    Communiqué d'Inseme à manca

                             Ensemble à gauche

     

    Le mouvement unitaire du 22 mars a constitué un beau premier succès en défense du service public. En réponse, le gouvernement apporte pour seule perspective la destruction de la SNCF.

    Les manifestations de cheminots mardi 3 avril partout en France, ont montré une forte détermination, mais aussi une population qui manifeste de la sympathie pour le mouvement social et la lutte engagée des cheminots. Plusieurs corporations sont aujourd’hui engagés dans des actions et des luttes. Nous les soutenons.

    Il y a un attachement fort dans notre pays aux services publics. (Les chemins de fer, mais aussi l'éducation nationale, la santé, l'énergie, la poste...). La casse des statuts et des conventions collectives n’a jamais amené un plus aux usagers, ni aux contribuables, bien au contraire.  Les gouvernements successifs ont bien compris qu'il ne fallait pas s'attaquer de front à l'ensemble des professions car cela créerait une solidarité des luttes et une bonne opinion dans la population. A l'inverse, en attaquant entreprise par entreprise, on affaibli les luttes, on fait culpabiliser « les soi-disant privilégiés » et on monte les usagers contre les salariés, qui ont encore la volonté de lutter.

    Face aux reculs de civilisations déjà bien engagés, par tous les gouvernements et l'Europe libérale depuis près de 30 ans, il est très important de manifester de la solidarité de s'engager pour l'avenir. Il faut dire stop !  

    Nous avons tous besoin d'un service public, compétent et attentif aux citoyens. La Corse a besoin de la solidarité nationale et les services publics sont un des moteurs de cette solidarité, leur affaiblissement met en danger la cohésion sociale. 

    Aujourd'hui on tente d'en privatiser tous les secteurs au nom de la libre concurrence.

    Mais un service public ne doit pas être géré pour dégager des profits et enrichir des actionnaires potentiels.

    Nous commémorons cette année le 50ème  anniversaire de mai 68, et la meilleure manière de commémorer cet événement serait justement de suivre cet exemple.

    Il est important de s'engager et de soutenir les services publics, notre bien commun, il est important de soutenir ceux qui luttent et proposent un autre avenir, un autre monde.

    Le 6 avril 2018.

     

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  • Vous avez dit réforme ! 

    Tiens, parlons-en de la « réforme » du statut des cheminots ! Elle fait l’objet dans les media, d’un grand tintouin. D’éminents spécialistes, des hommes politiques – les mêmes que ceux qui naguère nous vantaient les vertus de l’austérité – se répandent sur les radios, la télé, dans la presse, pour nous expliquer, sans rire, qu’il faut impérativement « réformer » la Sncf, la moderniser. D’après eux, les cheminots sont des privilégiés. Ils travaillent peu, ont des billets gratuits, partent tôt à la retraite et ce sont les Français qui trinquent. Comme disait quelqu’un : « Quand le sage montre l’immense fortune de Bernard Arnault, l’idiot ne voit que le statut des cheminots ! ». Notre gouvernement emboîte le pas en proposant des mesures « justes et équitables ». N’étant pas très douée pour la sémantique, je me suis ruée sur le Petit Robert et j’ai cherché la définition du mot réforme. Réforme, amélioration de l’existant. Bigre. Je me suis posée la question de savoir si ce qu’on nous propose améliorera l’existant. La réponse est toute simple. C’est tout le contraire. On assiste à une vraie régression sociale, à un démantèlement progressif de nos services publics et de la Sncf. Sous couvert de statut des cheminots, c’est la privatisation de l’entreprise nationale qui se profile. En Grande Bretagne, par exemple, on a procédé à la privatisation des transports ferroviaires. Comme chacun le sait, ça s’est traduit par un grand succès. Les

    chemins de fer britanniques sont dans un état déplorable. Et on commence à regretter le temps de l’entreprise nationalisée !  On est obligé, une fois de plus, de dire que le pouvoir macronien  cède aux pressions de la Troïka et des marchés financiers, comme ses prédécesseurs. Il a commencé par casser le code du travail, par voie d’ordonnances, parachevant l’oeuvre entreprise par François Hollande. Il va continuer avec les chômeurs, tous des fainéants. Puis ce sera le tour de la Sécurité sociale et sa privatisation. Que restera-t-il des acquis des grandes luttes sociales et politiques, et du programme du Conseil national de la Résistance, si on laisse faire ? Ouvrons enfin les yeux. Le mot réforme est dévoyé. Il s’agit plutôt de contre-réforme. Disons-le tout net et cessons nous-mêmes d’utiliser ce mot avec le contenu que lui donnent tous les laudateurs de la pensée libérale. Disons stop à la tentative d’opposer les travailleurs du public et du privé et les chômeurs. Disons non à la « guerre » entre les pauvres.

    Il nous reste la mobilisation contre la remise en cause de nos acquis sociaux et de notre patrimoine national. Les cheminots se mettent en grève à partir du 3 avril. D’autres secteurs se mobilisent comme l’énergie, les transports aériens, les services de nettoiement, pour dire basta au saccage social et à la braderie de notre patrimoine industriel.

    Ils ont tout notre soutien.

    Maria Maddalena Lanteri

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