• TOURNEE DES CANDIDATS AVANTI POPULU !

    En avant pour une majorité populaire ! 

    Les candidats d’Inseme Á Manca / Ensemble à gauche :

    Dylan Champeau et Catherine Laurenti

    Calendrier des tournées

                                                   Semaine du 31 mai au 5 juin 2022

     

    Mardi 31 mai              17h30 Prises de parole + tractage Finosello/Candia Ajaccio

    Mercredi 1 juin          Réunions publiques (mairie, extérieur) + tractage

    09h30 – Coti Chiavari           

    14h30 – Urbalacone

    10h30 – Serra di Ferro       

    15h30 – Albitreccia

    11h30 –Pila Canale

    Jeudi 2 juin          19h00 – Bastelica, Réunion publique (mairie) + tractage

    Vendredi 3 juin      Réunions publiques (mairie, extérieur) + tractage

                                  18h00 – Ocana 19h00 – Tolla

    Samedi 4 juin       Réunions publiques (mairie, extérieur) + tractage

                                  11h00 – Bonifacio      

                                  15h00 –Porto Vecchio

    Dimanche 5 j       Affichage – Tractage numérique

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  • VIVRE DIGNEMENt

    Philippe Ollandini

    Parmi les grandes thématiques de campagne, le maintien et la progression du pouvoir d’achat (ou, mieux, du pouvoir de vivre dignement) apparaît clairement comme le thème central tant dans la tête des citoyen-ne-s que dans les propositions des candidats aux élections législatives. Cela n’a rien d’étonnant compte tenu du fait que cette préoccupation est celle du quotidien et plus particulièrement de celui des classes populaires, urbaines ou rurales.

    En effet, le pouvoir d’achat, concrètement, est assimilable à l’ensemble des revenus permettant aux ménages de faire face à leurs dépenses de base (obligatoires et nécessaires) : se loger, se chauffer, se nourrir, se rendre au travail… et aux dépenses qui rendent la vie plus douce : s’instruire, se soigner, se divertir, échanger et partager… et tout cela dans de bonnes conditions. Et ces revenus recouvrent tout à la fois les revenus d’activité (dont le salaire, l’allocation chômage et les primes), les pensions de retraites, les prestations sociales, mais aussi ceux provenant de la rente.

    La question du pouvoir d’achat est ainsi sensible en Corse, sans doute un peu plus que sur le continent parce que, d’une part, les revenus y sont globalement plus faibles et que, d’autre part, certaines dépenses y sont plus élevées (soit en volume, soit en prix, voire les deux comme le carburant). En effet, les dépenses liées au logement (que ce soit sous forme de loyers ou d’annuités de remboursement de prêt, d’assurances, mais aussi dans une moindre mesure de chauffage et de charges), mais aussi, et surtout, celles liées aux déplacements sont un poste très élevé dans le budget d’un ménage corse quelle que soit la région. Les données de l’INSEE recueillie indiquent en outre que celles-ci s’accroissent pour les ménages les plus pauvres et que les ménages résidants dans les zones rurales et périphériques des deux grandes agglomérations sont plus impactés que ceux des zones urbaines. Dans le premier cas, les dépenses d’énergie (et donc celles de carburant) sont sensiblement plus élevées que dans le second où le coût lié strictement au logement est en revanche plus élevé. Par ailleurs, l’impact de ce deux postes sur le revenu global se répercute sur celui lié à l’alimentation, conduisant inexorablement à réduire ce poste (abandon des petits commerces pour les GSM et des produits AB pour les produits bon marché) sans oublier ceux considérés comme non obligatoires. Dès lors, l’inflation actuelle (essentiellement spéculative) sur l’énergie et la spéculation déjà ancienne sur le foncier et le bâti et la faiblesse du parc locatif public vont alourdir très vite ces postes de dépense.

    Il faut donc intervenir de manière efficace et très vite.

    Mais que peut donc faire un gouvernement pour maintenir le pouvoir d’achat ? Plusieurs leviers sont actionnables, seuls ou coordonnés :

    1. agir directement sur la dépense : bloquer (par décret) les prix et les loyers (temporairement selon la loi), diminuer ou supprimer (par la loi) la fiscalité directe ou indirecte sur certains produits (TVA, taxes, redevances…), fixer (par la loi) des taux de marge maximum aux GMS sur certains produits (les produits AB, notamment) ;
    2. agir directement sur la ressources financières des ménages : augmentation (par décret) du SMIC et de l’indice des fonctionnaires, incitation à l’ouverture de négociations salariales, augmentation (par décret) des minima sociaux, diminuer (par la loi) la fiscalité directe (par la réduction des taux sur les premières tranches incluant la CSG) ;
    3. agir indirectement sur la dépense : en incitant à la construction de nouveaux logements économiquement accessibles, en développant les circuits courts et l’accès gratuit aux services publics (en créant ou renforçant les régies ou des pôles publics de l’énergie, de l’eau, des transports, du crédit, du logement, du foncier, par exemple).

    Le programme de la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (NUPES) reprend l’essentiel de ces mesures. Il faut donc s’appuyer sur cette réalité : en étant élu député et en intégrant l’un des groupes de la NUPES, les engagements pris par Dylan Champeau et Catherine Laurenti devant les électrices et électeurs se concrétiseront au travers des mesures que la nouvelle majorité populaire s’engage d’ores et déjà à voter dès cet été et il lui sera possible de présenter des amendements, spécifiques à la Corse, susceptibles d’être retenus plus sûrement que ceux pouvant être déposer par un autre élu dans l’opposition.

    *Association pour la taxation des transactions financières et pour l’action citoyenne.

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  • L’ÉCOLE EN FRANCE OU LE TRI SOCIAL ORGANISÉ !

    PAR CATHERINE LAURENTI

    Selon le classement PISA le niveau des 10% d’élèves issus des familles les plus riches ont environ 3 ans d’avance sur les 10% issus des familles les plus pauvres. Parmi les élèves les plus performants 20% sont issus des classes les plus aisées contre seulement 2% pour les plus pauvres. L’école ne joue plus son rôle d’ascenseur social au contraire elle amplifie le tri social !

    Catherine Laurenti

    Cela est également le cas de parcoursup, la plateforme d’accès aux études supérieures, qui nécessite une expertise que n’ont que les familles au fait de cette « usine à gaz », et exclue donc de fait les familles les plus défavorisées, cette procédure est vécue comme longue, stressante et opaque. 80% des formations de l’enseignement supérieur demandent des mathématiques et les élèves doivent se projeter dans leur projet dès la première en choisissant leurs enseignements de spécialités.

    Malgré les affirmations gouvernementales en 2021 près de 7800 jeunes n’avaient aucune affectation, sans compter ceux qui ont accepté une affectation qu’ils n’avaient pas demandée pour ne pas être à la rue.

    Parlons des personnels

    Le concours qui était au niveau licence (bac +3 ) il y a 20 ans est passé à bac + 4 puis à bac +5 depuis cette année, parallèlement le nombre de candidats aux concours ne cesse de baisser et de plus en plus de postes ne sont pas pourvus, particulièrement en maths et allemand, cette année par exemple il n’y a que 816 admissibles au capes de maths pour 1035 postes !!! Avec la volte face de Blanquer qui vient de réaliser que la suppression des maths entrainait une catastrophe, la réintroduction de 1h30 en première et terminale, le problème ne va que s’accentuer, sans parler des difficultés techniques (les heures attribuées aux chefs d’ établissement pour réaliser les emplois du temps n’en tiennent pas compte).

    De plus sous le quinquennat Macron près de 7500 postes ont été supprimés, ce qui crée encore plus d’inégalités en augmentant le nombre d’élèves par classe et le nombre de professeurs non remplacés, donc le nombre d’heures de cours non assurées, ce qui pénalise encore plus durement les enfants que les parents ne peuvent pas aider (en Corse, seule les absences de plus de 3 semaines sont remplacées, quand on trouve des candidats !)

    Les salaires des enseignants français sont parmi les plus bas de l’Europe de l’Ouest. De plus ils ont perdus près de 20% de pouvoir d’achat en 20 ans. En 1980 un enseignant débutant gagnait 2,5 fois aujourd’hui c’est 1,1 malgré l’élévation du niveau des concours.

    L’austérité touche tous les secteurs

    Augmentation de la précarité : Profs contractuels, AED, AESH

    Le projet de Macron

     L’apprentissage dès la classe de 5ème, c’est-à-dire dès 12 ans !!!

     Suppression des concours, donc recours accru à des personnels précaires et non formés.

     Université payante, ce qui va encore accroître les inégalités.

     Privatisation rampante du système éducatif, pour évoluer vers un système anglo-saxon, c’est à dire un enseignement privé et de qualité pour les plus riches et une école publique au rabais pour les plus défavorisés. Jules Ferry doit se retourner dans sa tombe.

    S’opposer à Macron en votant pour un candidat de gauche n’est donc pas essentiel, mais indispensable pour l’avenir de nos enfants.

    Catherine Laurenti est Conseillère principale d’éducation, à Propriano, candidate suppléante avec Dylan Champeau à l’élection législative dans la deuxième circonscription de la Corse du sud.

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    PERMANENCE ITINÉRANTE…

    PAR JEAN ALESANDRI

    Dylan Champeau

    Pour Dylan Champeau, et sa colistière Catherine Laurenti pas de permanence fixe mais à la place une permanence itinérante. C’est un choix politique décidé par les candidats « D’Avanti populu, pour une majorité populaire » en accord avec l’équipe de campagne d’Inseme à Manca- Ensemble !.

    Cette option prend en effet tout son sens politique. Au lieu d’attendre que les citoyennes et les citoyens se déplacent vers la permanence pour les rencontrer et discuter, c’est la démarche inverse qui a été retenue.

    Aller rencontrer les gens sur leur lieu de vie et échanger concrètement sur les problèmes du quotidien, voilà la volonté de Dylan Champeau et d’Inseme à Manca – Ensemble !

    Depuis le début de la campagne pour les élections législatives 2022, ils sillonnent les quartiers urbains de la deuxième circonscription ainsi que de nombreux villages.

    Dylan Champeau, armé de son seul micro et d’un petit matériel de sonorisation, peut ainsi s’adresser aux gens directement chez eux. Nombreuses sont les personnes qui se mettent à la fenêtre ou au balcon pour écouter les propos du jeune candidat.

    Ses interventions sont très souvent saluées par des applaudissements et des personnes descendent de leur appartement pour poursuivre la discussion, satisfaits de rencontrer directement le candidat.

    Avec cette remarque qui revient souvent : « Vous êtes les seuls à faire cela et venir nous voir »

    Peut-être tous ne mettront pas dans l’urne un bulletin à son nom mais on sent bien qu’ils apprécient la démarche qu’ils vivent comme de la considération à leur égard.

    Il est vrai que dans certains quartiers, disent-ils, on voit rarement directement – voire jamais – les candidats aux élections, et les élus par la suite.

    Dans ces échanges on parle surtout pouvoir d’achat, emploi, situation de l’hôpital public, éducation et avenir de la jeunesse.

    Ce dispositif itinérant prend du temps et de l’énergie chaque soir entre 18 h et 20 h.

    Mais cela ne semble pas affecter Dylan Champeau et les militants qui l’accompagnent. Cette rencontre directe entre électeurs et candidat est en « effet tellement riche pour chacun que cela en vaut la peine.

    Une autre façon de faire de la politique, c’est aussi cela !

     

    AVANTI POPULU

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    EN AVANT, POUR CHANGER LA VIE… PAR JACQUES CASAMARTA

    Face à Macron et sa politique autoritaire et anti sociale une perspective peut s’ouvrir. Le rassemblement en vue de l’élection d’un grand nombre de député·e·s de gauche et écologistes, est un premier encouragement aux mobilisations pour mettre en échec les projets macroniens. Au plan national, son but est d’imposer un gouvernement issu d’une majorité de gauche et écologiste pour appliquer une politique de justice sociale, engager la transition écologique, et développer la démocratie, changer la vie.

    En Corse région la plus touchée par la cherté de la vie (essence, loyer, alimentation… ) et la précarité galopante qui va avec, nous avons, impérativement besoin de nouvelles perspectives, d’un changement de politique. Macron et son gouvernement n’ont fait qu’aggraver le situation sociale et économique et au plan régional rien n’a fondamentalement changé. De très nombreux citoyens ont aujourd’hui recours aux aides alimentaires pour survivre avec les associations que sont le Secours Populaire ou encore les Restos du cœur…

    La Corse est aujourd’hui le résultat de décennies de politiques néfastes. Economie de la rente et tout tourisme ont créé le marasme actuel, avec une absence criante de débouchés notamment au niveau de l’emploi pour les jeunes qui pour beaucoup sont obligés de s’expatrier. Les services publics sont au rabais, quand ils ne disparaissent pas dans certaines régions rurales. Se loger dignement est devenu un véritable parcours du combattant pour beaucoup de familles insulaires.

    Aux Salines à Ajaccio

    La misère et la pauvreté ont prospéré sur ce terrain quand d’autres, une poignée de privilégiés se sont enrichis. Le clan qu’il soit de droite ou de gauche a dirigé la Corse pendant des décennies, et voilà le résultat.

    C’est sur la base d’un profond mécontentement qu’en 2015, les nationalistes ont pris le pouvoir en Corse. En 2017 et sur la base d’un renforcement des prérogatives territoriales, (fusion avec les 2 conseils généraux) les nationalistes ont poursuivi leur politique dans la gestion de la Collectivité de Corse en étant de surcroit très largement majoritaires (plus de 50% des élus). Aujourd’hui, ils détiennent trois députés sur quatre, et dirigent de très nombreuses communes. Mais pour autant, la situation des insulaires a-t-elle changée depuis 2015 ?. Les nationalistes ont-ils renversé la table ?

    Les électeurs devront répondre à cette question lors du prochain scrutin des 12 et 19 juin prochains.

    Dylan Champeau et Catherine Laurenti, AVANTI POPULU, font avec les militants une campagne de proximité, à la recherche d’une nouvelle majorité sociale et écologiste, et ou la défense de l’intérêt général ne soit pas qu’un mot d’ordre vide de sens et oublié dès la campagne terminée. En Corse, la cherté de la vie n’est plus à prouver et les salaires trop bas ne permettent plus une vie digne.

    Il y a une urgence pour le futur immédiat :

    Relever les salaires et le SMIC à 1500 euros, créer de nouveaux emplois, ramener l’âge du départ à la retraite à 60 ans.

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  • UNITAIRE POUR TROIS

    Par Angelo Leonetti

    Divine surprise ! Le jour de la clôture des candidatures aux prochaines législatives, à savoir le 20 mai 2022, nous avons appris que le PS présentait Ghislaine Salmat dans la deuxième circonscription de la Corse du sud, venant concurrencer Dylan Champeau, candidat pour Inseme a manca AVANTI POPULU.

    Ghislaine Salmat vient de Paris où elle a été une élue de la capitale ! Une parachutée en quelque sorte. Aurait-elle, au moins, quelques attaches avec notre île ? En tout cas le coup n’est pas très amical, ni unitaire. Pourquoi une nouvelle candidature dans cette circonscription qui se réclame de la gauche, après celle du Parti communiste ?

    Pourtant au niveau national l’ensemble des partis de gauche se regroupent sous la bannière de la Nouvelle union populaire, écologique et sociale(Nupes), La Corse aurait-elle un goût de miel particulier pour attirer de nombreuses candidatures ?

    Rappelons, sans remonter à Jésus Christ, qu’Inseme a manca a tout fait pendant des semaines pour aboutir à un accord insulaire s’inscrivant dans la démarche de la Nupes. En vain.

    Ne cédant pas au découragement, Inseme a manca a poursuivi ses efforts jusqu’au bout. Elle s’est engagée à ne présenter qu’une seule candidature en Corse, dans la deuxième circonscription de la Corse du sud. Laissant le reste aux autres forces de gauche.

    Prenant acte de l’attitude inexpliquée du Parti communiste et de la France insoumise locale, Inseme a manca ira à la bataille électorale, avec le souci de faire élire, pour une fois, un vrai député de gauche, de surcroît jeune et compétent, étudiant, originaire d’Ocana, s’appuyant sur un programme de transformation politique sociale et économique. La Corse en a vraiment besoin.

    Il faut que notre île s’affranchisse une fois pour toute des clans de droite ou ripolinés, de tous les carriéristes bon teint, de l’économie de la rente, de la spéculation foncière et immobilière, de toutes ces pratiques qui la maintiennent dans un état de sous-développement chronique et de pauvreté.

    Avanti Populu ! En avant pour une majorité populaire.

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