• Le soutien du mouvement Ensemble

    à la liste l'Avvene, a Corsica in cumunu

     

    Interview de Jean-François Pellissier et de Roland Mérieux, membres de la direction du mouvement Ensemble.

     

     

    Message de Jacques Casamarta, tête de la liste l'Avvene, a Corsica in cumunu, et membre de Manca alternativa, à l'occasion de l'assemblée générale du mouvement Ensemble qui se tiendra à Paris le 3 décembre 2017.

     

     

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    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

     

    Une rencontre d’espérance

     

    Ajaccio. 30 novembre 2017. Grand café Napoléon. En fin d’après-midi.

    150 personnes ont répondu favorablement à l’invitation lancée par les candidates et les candidats de la liste l’Avvene, a Corsica in cumunu. L’ambiance était chaleureuse, décontractée. Plusieurs intervenants dont Jacques Casamarta, tête de liste, Josette Risterucci – qui mène actuellement, avec plusieurs de ses collègues,  une dure grève de la faim pour la survie de l’hôpital de Bastia – et Michel Stefani, conseiller territorial sortant. Tous les intervenants ont insisté à leur manière sur l’enjeu des élections. Il en va de l’avenir de la Corse.

    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

    Deux logiques politiques s’affrontent. D’un côté, il y a le camp des libéraux, avec diverses listes, dont l’objectif fondamental est de sauvegarder certaines pratiques qui ont fait faillite, en particulier les pratiques fondées sur le clientélisme, la corruption, l’affairisme, le tout tourisme, la spéculation foncière et immobilière, etc. Si on devait faire le bilan de ces cinq dernières décennies, on pourrait dire sans se tromper qu’il est sinistrement négatif pour la grande majorité des Corses.

    Parmi ces libéraux, il faut citer bien sûr les tenants de la droite traditionnelle et tous ces pseudo hommes et femmes de gauche, prosélytes de la pensée jupitérienne, dont la seule vertu est l’opportunisme. Il y a aussi – il est nécessaire de le souligner – les représentants de la majorité sortante, à savoir les autonomistes et autres nationalistes. Ceux-ci développent des revendications essentiellement  identitaires qui sèment des illusions, en particulier chez une partie importante de la jeunesse. Qui pourrait croire sérieusement que le statut de résident, la coofficialité, l’autonomie ou l‘indépendance de la Corse permettront de résoudre les problèmes de fond qui secouent notre île ? L’exemple de Malte n’est pas particulièrement brillant.

    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

    La deuxième logique politique, c’est celle préconisée par la liste l’Avenir, la Corse en commun, composée exclusivement de salariés, artisans, petits chefs d’entreprises, étudiants, chômeurs, retraités. Elle considère qu’on ne peut pas composer avec le libéralisme. Il faut s’attaquer par voie de conséquence aux causes de tous les maux dont souffrent non seulement la Corse, mais également toute la France et tous les pays européens. Il faut rejeter les politiques d’austérité et de régression sociale imposées par Bruxelles et les marchés financiers. Mais au-delà de la dénonciation, il est nécessaire, indispensable de proposer une alternative, c’est-à-dire la rupture avec le système actuel essentiellement basé sur le profit. C’est possible, à condition que tous les citoyens deviennent les acteurs de leur propre destin. L’abstention et le repli sur soi ne feraient que l’affaire des tenants du système actuel.

    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

    Un appel a été lancé pour que le maximum de personnes votent et appellent à voter pour la seule liste de gauche.

    La rencontre s’est achevée avec des chants, interprétés par Dominique Ottavi, auteur-compositeur, candidat sur la liste de gauche. Parmi ces chants Bella ciao et Bandiera rossa.

     

     

    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

    Forza l'Avvene, a Corsica in cumunu

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    La campagne s'active

     

    A la rencontre de la population

    Les militants et amis qui soutiennent la liste l'Avvene, a Corsica in cumunu, conduite par Jacques Casamarta, poursuivent leurs pérégrinations dans différents quartiers d'Ajaccio et alentours. Après Afa, les jardins de l'Empereur, Alata, hier et avant-hier, ils ont sévi, ce samedi 25 novembre, à Géant Casino, Mezzavia et à la Confina. Accueil intéressant, mais parfois mêlé d'interrogations.

    A la rencontre de la population

     

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    Le début de la fin d’une grande espérance ?

     

    Où veut venir Mélenchon ?

    Que se passe-t-il chez Jean-Luc Mélenchon ? Quelle mouche l’a piqué ?

    Depuis quelques temps – disons depuis le 3 septembre – à son retour de l’île de la Réunion, il se livre à son tour à la pratique du « bashing » à l’encontre des insoumis corses ! Pratique dont il est lui-même victime de la part des media. Pourquoi ?

    A priori cela relève du mystère.

    Jean-Luc Mélenchon accuse ces insoumis d’être des manipulateurs, des usurpateurs – des escrocs en quelque sorte. Les mots sont forts, outrageants, blessants. Quel mépris pour des gens qui ont appuyé sa candidature dès le début, mouillé leurs chemises et le reste, sans compter, pendant les campagnes de la présidentielle et des législatives !

    Après un tweet assassin du 3 septembre, un flot de gracieusetés dans son blog du 7 novembre, il en remet une couche le 21 novembre, avec la même délicatesse, en accusant les insoumis corses d’être des falsificateurs, de gros et petits malins, en quête de sièges à la future Assemblée territoriale. Et pour parfaire le tout, il les traite de communistes – on croirait lire du Berlusconi – comme si le mot communiste serait synonyme de diable. Il est bon de lui rappeler, entre autres, que sans les électeurs communistes et sympathisants, il n’aurait pas pu mener totalement à bien sa campagne et obtenir un score très honorable à l’élection présidentielle. Donc, aucun insoumis corse ne trouve grâce à ses yeux, à l’exception d’un quarteron de dévots, en quête de reconnaissance. Dévots que l’on n’a pas vus souvent pendant cette dernière élection, mais qui se répandent allègrement sur les réseaux sociaux pour cracher sur la liste l’Avvene, a Corsica in cumunu, en omettant bien évidemment de porter une quelconque critique sur les autres listes. Comme c‘est bizarre mon cousin. Rappelons également à Jean-Luc Mélenchon que parmi ces usurpateurs, il y a la deuxième de liste, Josette Risterucci, qui fait actuellement la grève de la faim - et ce depuis quinze jours - avec plusieurs de ses collègues de la C.g.t, pour sauver l’hôpital de Bastia, de l’asphyxie financière. Bonjour la solidarité de classe.

    On aura compris que Jean-Luc Mélenchon ne veut pas de la liste l’Avenir, la Corse en commun, composée exclusivement de salariés, de retraités, de jeunes, d’artisans. En un mot de petites gens dont le seul souci est combattre non seulement la politique d’austérité du pouvoir jupitérien, mais également de mettre un terme au clientélisme, à l’affairisme, à la pulitichella qui ont tant fait de mal à la Corse et à la grande majorité de Corses et de proposer un vrai programme de rupture et de transformation sociale, économique et écologique, pour une Corse fraternelle, démocratique et solidaire.

    Enfin, Jean-Luc Mélenchon appelle ouvertement à l’abstention ! Ultime coup de poignard dans le dos des insoumis corses. Préfère-t-il une Collectivité territoriale en totalité entre les mains de la droite clanique, dynastique, macronienne, du Front national et de la mouvance nationaliste, sans empêcheurs de tourner en rond ?

    Quoi qu’il en soit, les partisans de la seule liste de gauche, de plus en plus nombreux, iront à l’élection dans la plus grande sérénité, avec la conviction qu’ils pourront contribuer à l’élection du plus grand nombre d’insoumis et autres femmes et hommes de gauche.

    Quant à Jean-Luc Mélenchon, un conseil : arrêter de faire le vide autour de soi. Sinon plus dure sera la chute.

     

    Maria Maddalena Lanteri

    * Fai de ben a Bertrand... http://www.mancalternativa.com/des-insoumis-oui-des-devots-non-a132573158

    Extrait du blog de Jean-Luc Mélenchon - 21 novembre 2017

    "En fin de semaine se tiendra la troisième Convention du Mouvement « La France Insoumise ». Comme les deux précédentes, elle ne prétend pas fixer une forme définitive de l’outil que nous sommes en train de créer. Nous sommes en évolution permanente. Une pression s’exerce sur nous pour nous faire revenir aux formes classiques des organisations politiques traditionnelles. Parfois, elle est aussi relayée ici ou là de la part des gens qui ont hâte de s’approprier le sigle en vue des diverses élections qui auront lieu. Ceux-là sont parfois des militants madrés. Ils savent quoi dire pour se gagner l’intérêt des médias. C’est le mode « Corse insoumise » où dix gros malins s’approprient le sigle au nom d’une « baaaase » préfabriquée pour faire leur tambouille locale dans le plus total mépris des autres insoumis et de tout le mouvement. En général le PCF ou les gauchistes ne sont pas loin pour opérer ce genre de falsifications électoralement juteuses, pensent-ils. Ainsi en Corse où sur dix candidats il y a 7 communistes et, sur les trois restants, trois « anciens communistes » dont l’ancien secrétaire départemental du PCF. Mettons donc de côté le commentaire sur ces petits malins qui jouaient déjà le même jeu trouble dans les élections précédentes sous le timbre « Front de gauche » parfois même avec ma photo. Ne serait-il pas plus honnête que chacun aille de son côté, fasse sa démonstration politique et que le débat s’ouvre sur des bases claires ? Mais ce n’est pas possible. En Corse, le débat utile qui prépare le futur, c’est celui à mener avec les autonomistes. La course aux sièges a tout bloqué, tout empêché. Dont acte. Nous devrons porter cette croix en appelant chaque fois les électeurs à ne pas se laisser berner. Mieux vaut s’abstenir que cautionner de telles pratiques."

     

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    Monsieur Mélenchon, ni en Corse, ni ailleurs, vous n’avez le monopole de l’insoumission !

     

    Nous, Insoumis de Corse, réaffirmons notre volonté de rassembler, dans notre île, à l’occasion des élections territoriales des 3 et10 décembre 2017, tous les citoyens et toutes les forces antilibérales avec lesquelles nous agissons au quotidien, notamment quand il s’agit de lutter contre les lois de casse du code du travail du gouvernement Macron.

    Nous Insoumis de Corse, poursuivons notre fidèle combat pour l’Avenir en Commun, comme nous l’avons fait à l’occasion de la présidentielle et des législatives. Sans compter, nous nous sommes dépensés pour organiser des réunions, des débats… jusque dans nos villages les plus reculés, nous avons collé et distribué par milliers des affiches et tracts afin de créer les conditions d’une alternative claire au système capitaliste. Ce travail de clarification nous a permis d’être en tête des forces anti-austérité. Nous en sommes fiers.

    Nous, Insoumis de Corse, rappelons que cette liste est portée par Jacques Casamarta, représentant de la Corse Insoumise, désigné démocratiquement à une écrasante majorité par les assemblées générales des insoumis à travers toute la Corse.

    Ces assemblées générales, ouvertes à tous les militants et citoyens, ont toujours été notre manière de concevoir la démocratie participative et autogestionnaire. Le pouvoir doit rester au peuple et non être confisqué par une minorité de gens, autoproclamés dirigeants, aussi compétents soient-ils.

    Nous, Insoumis de Corse, affirmons notre proximité militante avec tous les Insoumis du continent et des territoires d’outre mer : nous appartenons à ce grand rassemblement des peuples qui, depuis la nuit des temps, luttent pour une société débarrassée de toute forme d’exploitation.

    Nous, Insoumis de Corse, commençons sérieusement à en avoir assez, Monsieur Mélenchon, de vos attaques régulières, médiatiques et insultantes, dignes de celles de nos ennemis de toujours.

    Ces agressions hallucinantes, en pleine campagne électorale difficile face aux tenants du libéralisme, nous scandalisent.

    Nous combattrons, dans l’intérêt général de tous les Insoumis, ces dérives autoritaires qui risquent d’hypothéquer la réussite future du rassemblement du peuple.

    Nous, Insoumis de Corse, réaffirmons que ce n’est pas à vous, sur votre blog, de dicter aux insoumis, le choix de leur stratégie pour la Corse.

    Nous prétendons être les mieux placés pour analyser la réalité sociale et politique de l’île, car nous militons depuis des décennies sur le terrain. Certains d’entre nous ont d’ailleurs payé cher leur engagement au service du peuple corse.

    Nous, Insoumis de Corse, dénonçons votre attitude méprisante, ainsi que les manipulations grotesques auxquelles vous vous êtes livré sur votre blog :

    Nous voulons vous rappeler que la majorité au pouvoir à l’assemblée de Corse n’est pas « autonomiste » comme vous l’écrivez, mais « nationaliste ». Toutes les composantes de cette majorité se revendiquent comme nationalistes : une partie militant pour l’autonomie d’ici à trois ans ; l’autre, indépendantiste, militant pour un référendum d’autodétermination sur l’indépendance d’ici à dix ans.

    Aucun texte de cette majorité, ne la situe dans le camp antilibéral. Les trois députés nationalistes se sont d’ailleurs abstenus à l’assemblée nationale lors du vote sur les ordonnances.

    Malgré tout, vous affirmez que :

    « Ceux-ci, réaffirment dans la plate-forme électorale de leur liste aux prochaines élections territoriales, leur volonté d’inscrire leur projet d’autonomie institutionnelle de la Corse dans le cadre de la république française une et indivisible. Et cela alors même que cette liste comporte des indépendantistes avérés. »

    Ici, ce genre d’invention fait rigoler tout le monde : les nationalistes et les autres !

    « La France une et indivisible »…quelle manipulation ! Quel nationaliste corse signerait pareille déclaration ?...

    Et vous continuez !...

    « Pour ma part, je rencontrerai les députés autonomistes corses »

    En vue de quelle tambouille vous résignez-vous pour rencontrer les députés nationalistes…Mais pas les Insoumis eux-mêmes !

    Nous vous avons attendu pour la présidentielle, pour les législatives, mais en vain, nous qui avons défendu et défendons l’AEC.

    Enfin, vous osez même espérer « que les électeurs en Corse sanctionneront cette façon de tenter de les duper ».

    Mais jusqu’où ira donc votre fureur ?

    Irez-vous jusqu’à appeler à voter pour ?...Au fait, pour qui ?...

    Rejoindriez-vous la cohorte de celles et ceux qui de l’extrême droite à la gauche claniste, n’ont qu’un mot d’ordre : battre la liste de rassemblement populaire antilibéral ?

    Vous verrons-nous, le soir des résultats électoraux sur les plateaux télé, quand vous et tout ce beau monde, unis comme les doigts de la main, sablerez le champagne…devant le peuple abasourdi.

    L’indifférence et le mépris que vous nous témoignez nous posent vraiment question…Qu’en pensent les militants insoumis du continent ?

    Pierre Mela

     

     

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  •  La campagne est lancée

     

     

    Près de cent vingt personnes ont participé à l'inauguration de la permanence de la liste l'Avvene, a Corsica in cumunu, conduite par Jacques Casamarta. L'ambiance était chaleureuse. Les différents intervenants ont souligné l'importance de ces élections. Il s'agira d'élire les représentants à la Collectivité unique laquelle - il faut le rappeler - sera dotée de pouvoirs accrus en raison de l'intégration des deux départements corses. Le choix des électeurs sera déterminant pour l'avenir de l'île. Ou bien on donnera à la droite clanique et dynastique, y compris à celle qui se pare du drapeau macronien, la possibilité de revenir au pouvoir régional ? Bonjour les dégâts. Ou bien on reconduira la majorité nationaliste actuelle dont le bilan au bout de deux ans n'est pas particulièrement élogieux, en particulier dans le domaine social ? Ou bien on choisira la liste l'Avenir, la Corse en commun. La seule qui propose un vrai changement dans l'intérêt de la grande majorité des habitants de notre île. La seule qui combat clairement la politique d'austérité du pouvoir macronien, les pratiques clientélaires, l'affairisme, la corruption et autres maux qui polluent la Corse depuis des décennies.   

     

    La campagne électorale est bien lancée. Les réunions publiques se multiplient à travers la Corse. De même les contacts sur le terrain. Un exemple parmi tant d'autres. Une distribution de tracts samedi 18 novembre, marché de la place Foch, à Ajaccio.

     

    On y va confiant

    On y va confiant

     

     

     

     

     

     

     

     

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