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    " Le plus grand vignoble de Corse (469 ha), dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire, va être vendu aux enchères sur la seule base d'une garantie bancaire. Outre les vignes, la vente inclut une importante parcelle de 120 ha de maquis située en bord de mer. Une parcelle qui, même si elle est pour l’instant en zone agricole, attire la convoitise des spéculateurs immobiliers.

    L'ODARC, la Chambre d'Agriculture & la SAFER, œuvrent en commun pour parvenir à acheter les 469 ha du domaine de Casabianca. Un programme d'installation de jeunes agriculteurs a été élaboré. La mairie de Linguizetta de son côté s'engage à maintenir le domaine en zone agricole dans le PLU. C'est d'ores et déjà une mobilisation exemplaire portant une vision plus solidaire de l'avenir et la préservation des espaces de production agricole. 

    Ce large rassemblement fédère aussi la population, des associations de sauvegarde de la nature, différents partis politiques. « Inseme à Manca/Ensemble à gauche », est partie prenante de cette juste revendication et prendra toute sa place dans les actions à venir.

    Il est nécessaire de s’unir pour "freiner tout appétit" à visée spéculative dans la transparence d'une action publique déterminée".

     

     Ajaccio/Bastia le 12/04/2018

     

     

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  • Sncf :

    derrière  le statut, des enjeux économiques, sociaux et environnementaux

    Une analyse des Economistes atterrés.

    http://atterres.org/article/sncf-derri%C3%A8re-le-statut-des-enjeux-%C3%A9conomiques-sociaux-et-environnementaux

     

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    Quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage...

     

    Communiqué d'Inseme à manca

                             Ensemble à gauche

     

    Le mouvement unitaire du 22 mars a constitué un beau premier succès en défense du service public. En réponse, le gouvernement apporte pour seule perspective la destruction de la SNCF.

    Les manifestations de cheminots mardi 3 avril partout en France, ont montré une forte détermination, mais aussi une population qui manifeste de la sympathie pour le mouvement social et la lutte engagée des cheminots. Plusieurs corporations sont aujourd’hui engagés dans des actions et des luttes. Nous les soutenons.

    Il y a un attachement fort dans notre pays aux services publics. (Les chemins de fer, mais aussi l'éducation nationale, la santé, l'énergie, la poste...). La casse des statuts et des conventions collectives n’a jamais amené un plus aux usagers, ni aux contribuables, bien au contraire.  Les gouvernements successifs ont bien compris qu'il ne fallait pas s'attaquer de front à l'ensemble des professions car cela créerait une solidarité des luttes et une bonne opinion dans la population. A l'inverse, en attaquant entreprise par entreprise, on affaibli les luttes, on fait culpabiliser « les soi-disant privilégiés » et on monte les usagers contre les salariés, qui ont encore la volonté de lutter.

    Face aux reculs de civilisations déjà bien engagés, par tous les gouvernements et l'Europe libérale depuis près de 30 ans, il est très important de manifester de la solidarité de s'engager pour l'avenir. Il faut dire stop !  

    Nous avons tous besoin d'un service public, compétent et attentif aux citoyens. La Corse a besoin de la solidarité nationale et les services publics sont un des moteurs de cette solidarité, leur affaiblissement met en danger la cohésion sociale. 

    Aujourd'hui on tente d'en privatiser tous les secteurs au nom de la libre concurrence.

    Mais un service public ne doit pas être géré pour dégager des profits et enrichir des actionnaires potentiels.

    Nous commémorons cette année le 50ème  anniversaire de mai 68, et la meilleure manière de commémorer cet événement serait justement de suivre cet exemple.

    Il est important de s'engager et de soutenir les services publics, notre bien commun, il est important de soutenir ceux qui luttent et proposent un autre avenir, un autre monde.

    Le 6 avril 2018.

     

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  • Vous avez dit réforme ! 

    Tiens, parlons-en de la « réforme » du statut des cheminots ! Elle fait l’objet dans les media, d’un grand tintouin. D’éminents spécialistes, des hommes politiques – les mêmes que ceux qui naguère nous vantaient les vertus de l’austérité – se répandent sur les radios, la télé, dans la presse, pour nous expliquer, sans rire, qu’il faut impérativement « réformer » la Sncf, la moderniser. D’après eux, les cheminots sont des privilégiés. Ils travaillent peu, ont des billets gratuits, partent tôt à la retraite et ce sont les Français qui trinquent. Comme disait quelqu’un : « Quand le sage montre l’immense fortune de Bernard Arnault, l’idiot ne voit que le statut des cheminots ! ». Notre gouvernement emboîte le pas en proposant des mesures « justes et équitables ». N’étant pas très douée pour la sémantique, je me suis ruée sur le Petit Robert et j’ai cherché la définition du mot réforme. Réforme, amélioration de l’existant. Bigre. Je me suis posée la question de savoir si ce qu’on nous propose améliorera l’existant. La réponse est toute simple. C’est tout le contraire. On assiste à une vraie régression sociale, à un démantèlement progressif de nos services publics et de la Sncf. Sous couvert de statut des cheminots, c’est la privatisation de l’entreprise nationale qui se profile. En Grande Bretagne, par exemple, on a procédé à la privatisation des transports ferroviaires. Comme chacun le sait, ça s’est traduit par un grand succès. Les

    chemins de fer britanniques sont dans un état déplorable. Et on commence à regretter le temps de l’entreprise nationalisée !  On est obligé, une fois de plus, de dire que le pouvoir macronien  cède aux pressions de la Troïka et des marchés financiers, comme ses prédécesseurs. Il a commencé par casser le code du travail, par voie d’ordonnances, parachevant l’oeuvre entreprise par François Hollande. Il va continuer avec les chômeurs, tous des fainéants. Puis ce sera le tour de la Sécurité sociale et sa privatisation. Que restera-t-il des acquis des grandes luttes sociales et politiques, et du programme du Conseil national de la Résistance, si on laisse faire ? Ouvrons enfin les yeux. Le mot réforme est dévoyé. Il s’agit plutôt de contre-réforme. Disons-le tout net et cessons nous-mêmes d’utiliser ce mot avec le contenu que lui donnent tous les laudateurs de la pensée libérale. Disons stop à la tentative d’opposer les travailleurs du public et du privé et les chômeurs. Disons non à la « guerre » entre les pauvres.

    Il nous reste la mobilisation contre la remise en cause de nos acquis sociaux et de notre patrimoine national. Les cheminots se mettent en grève à partir du 3 avril. D’autres secteurs se mobilisent comme l’énergie, les transports aériens, les services de nettoiement, pour dire basta au saccage social et à la braderie de notre patrimoine industriel.

    Ils ont tout notre soutien.

    Maria Maddalena Lanteri

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  • Ensemble contre l'antisémitisme

     

    La marche blanche organisée le mercredi 28 mars à 18h30 à partir de la place de la Nation à Paris permettra de dénoncer le crime commis contre Mireille Knoll, qui avait échappé à la rafle du Vel d'Hiv en 1942.

    Ensemble n'accepte pas la critique du CRIF contre Jean-Luc Mélenchon, qui s'est toujours prononcé contre tous les racismes, alors que des responsables de droite, qui stigmatisent des populations, sont acceptés sans problème.

    Pour nous, cette manifestation sera l'occasion de dénoncer l'antisémitisme, comme nous le faisons contre toutes les formes de racisme. ENSEMBLE appelle donc à y participer et à faire barrage à la montée inquiétante de l'antisémitisme.

     
     
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     INSEME A MANCA – ENSEMBLE A GAUCHE 

     

    Communiqué de presse

    Samedi  24 mars 2018, à  l’université de Corte, se sont réunis les militants, représentant Manca alternativa-Ensemble et les insoumis corses, soutiens de "l'Avvene, a Corsica in cumunu, l’avenir la corse en commun". S’inscrivant dans la continuité des élections territoriales pour faire vivre un large rassemblement de la gauche anti libérale et écologiste en Corse, ils ont décidé de fusionner et de prolonger cet engagement militant dans une nouvelle organisation : Ensemble à Gauche – Inseme à Manca.

    Une analyse rigoureuse de la société insulaire est aujourd’hui indispensable. Analyse  des rapports de force politiques, de l’état de la société corse,  des enjeux qui la travaillent, mais aussi des interactions nécessaires, nationales et européennes pour lutter efficacement contre les politiques libérales, les reculs de civilisations.

    La charte éthique et démocratique du mouvement qui constitue son socle fondateur et incontournable, valorisant à la fois l’engagement citoyen et la transparence de la vie politique a été remise au président du conseil exécutif de la Collectivité unique de Corse  jeudi 22 mars.

    Un premier colloque sera organisés les 12 et 13 mai 2018, à Porticcio, en présence de l’historien Roger Martelli, ainsi que d’autres invités. Deux temps forts ponctueront les débats :

     - Quelle stratégie pour la Corse ? Questions institutionnelles ? Questions sociales et culturelles ?

    Quelle gauche demain, populisme ou refondation ?

    Inseme à Manca – Ensemble à Gauche  prendra toute sa place dans les combats politiques insulaires et appelle toutes les femmes et les hommes voulant contribuer à une refondation de la gauche sociale, écologiste et démocratique à rejoindre sa démarche. » 

    Corte le 24 mars 2018.

     

     

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  • Non aux contre réformes du pouvoir jupitérien

    Plus de 400.000 manifestants ont battu les pavés de 200 villes à travers le pays. 65.000 à Paris,50.000 à Marseille, 10.000 à Toulouse, Nantes,etc.
    A Ajaccio, ils étaient plus de 700 à s'élever contre la casse des services publics, le gel des salaires des fonctionnaires, contre la privatisation de la Sncf. L'idée de la convergence des luttes entre les différents secteurs d'activités est venue très fort dans les discussions. Les manifestants ont dit non aux contre-réformes du pouvoir jupitérien.
    Cette journée est le prélude d'un mouvement plus ample, plus puissant dans les prochaines semaines. Macron et son équipe de la marche vers le passé auraient tort de sous estimer ce qui se passe en profondeur dans le pays et qui commence à émerger.

     

     

     

     

     

     

     

     

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