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    Exigeons la libération de Marwan Barghouti

     

    Mardi soir, 12 mars au Locu teatrale, à Ajaccio salle comble pour une belle initiative de solidarité avec la Palestine en présence de l’épouse de Marwan Barghouti militant et responsable du Fatah emprisonné en Israël depuis 17 ans.  

    La solidarité avec la Palestine est une urgente nécessité et doit mobiliser en France et dans le monde tous les militants pour le respect des droits humains et pour une Paix juste et durable en Palestine.  

    En effet, le gouvernement d’Israël n’est fort, que de l’impunité que lui accordent les grandes puissances, dont l’Europe et la France. Cette situation doit cesser. 

    Cela fait plus de cinquante ans que la Palestine et ses enfants martyrisés réclament justice et considération. La Palestine a droit à son État et à ses institutions et Marwan milite pour la solution à deux États, solution insupportable aujourd’hui pour Israël. 

    L’Injustice  flagrante dont sont victimes Marwan Barghouti et les centaines de prisonniers politiques est une honte pour l’humanité.  

    Fadwa sa femme avec une grande dignité et beaucoup d’émotions a captivé l’assistance, parlé de sa vie, celle de sa famille, de son mari et formé le vœu de voir la Palestine enfin libre de se construire. 

    Elle a invité les militants présents à ce rendre en Palestine pour constater la situation désastreuse imposée aux Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza par les autorités Israéliennes.  

    Merci à Corsica Palestina organisatrice de la soirée et les nombreux militants présents. 

    La Palestine vaincra... 

     

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  • Libre opinion

     

    A propos de « La Marseillaise », quelques réflexions

     « La Marseillaise », sœur aînée de  « L'Internationale » ?

    ou encore 

     A chacun sa « Marseillaise »

     

    La Marseillaise, soeur aînée de l'Internationale ?

    Le ministre de l'Education nationale, Monsieur Jean-Michel Blanquer vient de proposer récemment dans son projet «Ecole de la confiance » la présence du drapeau français et des paroles de « La Marseillaise » dans les classes.

    Cela m'a conduit à repenser et revoir  une série de réflexions sur « La Marseillaise », que j'avais eue à la suite de cette lamentable polémique au stade de Furiani (chanter/ne pas chanter  « La Marseillaise ») en novembre 2015, après les dramatiques  événements de Paris.

    Je vous livre l'état de ma  réflexion ci-après pour avis, critiques et commentaires ; bref, pour débat en toute liberté.

    Composée par Rouget de l'Isle en 1792 pour l'armée du Rhin, elle fut chantée par les volontaires marseillais venus défendre « La patrie en danger » et  alors nommée « La Marseillaise ». Elle fut déclarée « chant national » en 1795 et devint hymne officiel de façon concrète en 1879, avec la Troisième République.

    Pour tous, c'est donc sans contestation aucune l'hymne national de la France. On l'entend dans toutes les cérémonies officielles,  commémoratives mais également dans les stades lors des grandes compétitions de football ou de rugby ainsi qu'à l'occasion des Jeux Olympiques.

    Elle marque, ou semble marquer, l'appartenance à la Nation française, la République française,  de celles et ceux qui la chantent ou l'écoutent, debout, dans une sorte de garde à vous, bien réel pour certaines institutions comme l'armée ou la police.

    Ceci est une réalité ! Mais est-ce la seule ?

    Ce serait, à mon avis, une vision très restrictive de « La Marseillaise ».

    Cette chanson, et surtout cette musique, me semblent en réalité bien plus que l'hymne national de la France.

    J'ai idée que « La Marseillaise » est avant tout un chant UNIVERSEL Et en cela, elle serait même  la sœur de « L'Internationale ».

    Propos surprenant ? Pas si sûr si nous y regardons de plus près !

    « L'Internationale » est aussi une chanson française et c'est aussi une chanson universelle. Ecrite par Eugène Pottier pendant les tragiques événements de La Commune en 1871, elle fut mise en musique par Pierre Degeyter en 1888. Elle connaîtra le destin que l'on sait.

    « La Marseillaise » est donc historiquement la sœur ainée de la première mais également sa GRANDE sœur car encore « plus universelle » qu'elle.

    En effet, si l'on se réfère aux paroles,  « L'Internationale » s'adresse aux ouvriers et aux paysans, le « grand parti de travailleurs ».

     « La Marseillaise » elle, s'adresse  plus largement à l'ensemble des citoyens. Et c'est comme cela qu'elle est entendue et ressentie dans le monde entier.

    Trois exemples pour illustrer ce dernier  propos.

    En  1924, lors de l'arrivée à Paris du premier ambassadeur de la jeune Union Soviétique,  protocole oblige, la Garde Républicaine joue « La Marseillaise ». Elle devrait alors poursuivre avec l'hymne national soviétique. Mais silence... Le chef du protocole s'approche de l'ambassadeur et très confus et gêné, explique : « Nous n'avons reçu la partition  du nouvel hymne  national soviétique qu'hier et les musiciens ne se sentent pas prêts pour l'interpréter correctement ».  Réponse de l'ambassadeur : « Aucun problème, rejouez « La Marseillaise », cela me convient parfaitement ». (Lu il y a quelques années dans une revue dont hélas  je ne me rappelle plus le titre).

    En 1931, la République est proclamée en Espagne. A Ségovie, c'est le grand poète espagnol Machado qui la proclame en hissant le drapeau républicain sur le fronton de l'hôtel de ville.

     Et quel hymne fait-il jouer pour cela ?  « La Marseillaise ».

    Dans les années soixante-dix, Jean Ferrat se rend en vacances au Mexique. Plus tard, lors d'une émission télévisée avec son ami Michel Drucker, il raconte : « Un jour, nous arrivons dans un petit village pour aller voir une communauté agricole. Toutes les maisons et les rues sont pavoisées. Je demande aux paysans si c'est la fête du village. On me répond avec amusement que c'est le 14 juillet. Je fais remarquer la coïncidence entre cette date de fête de leur village et de fête nationale en France. Les habitants mettent alors les choses au clair : « Ce 14 juillet que nous fêtons chaque année n'est pas la fête du village, c'est celui de la France, l'anniversaire  de la Révolution française et de la déclaration des droits de l'Homme. C'est donc aussi notre fête ». Et d'ailleurs, en ouverture de la fête, c'est bien la musique de « La Marseillaise » qui retentit aux oreilles du chanteur stupéfait.

    Au vu de ces trois exemples, on pourrait  se poser une  question : Pourquoi. ?

    Rares sont les personnes en France qui savent  les paroles de « La Marseillaise ». Pour la plupart des gens, cela se résume aux huit premiers vers et au refrain.

    A l'Etranger, les personnes qui connaissent les paroles de notre hymne national  sont plus que rares ; on pourrait même dire qu'elles sont exceptionnelles, sans doute  limitées à des diplomates et des intellectuels francophones mais aussi à quelques militants révolutionnaires.

    Et pourtant, partout dans le monde, les Hommes entendent tous la même chose, les mêmes mots.

    En effet, deux textes distincts viennent conjointement se superposer sur la musique. Bien entendu ceux qui connaissent les paroles de Rouget de l'Isle entendent d'abord : « Allons enfants de la partie, le jour de gloire est arrivé... ».

    Mais, dans le même temps, de façon  en quelque sorte subjective, une seconde petite voix, plus discrète mais bien audible résonne clairement dans leur tête. Cette voix est celle de « Marianne », et qui dit ceci : « Tous les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».

    Oui ! C'est bien cela que l'on entend, sans même trop s'en apercevoir,  partout dans le monde, c'est l'ARTICLE UN de la «  Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen  » de 1789, que chacun connaît et qui unit tous les Hommes sur la musique de « La Marseillaise ».

     Ce texte  « Aux peuples étrangers qui donnait le vertige » comme l'a si bien chanté Jean Ferrat.

    Et c'est bien en cela que l'on peut qualifier cet hymne national  de chant universel.

    Mais une autre question peut se poser : Y a-t-il une ou plusieurs « Marseillaise » ?

    On est en droit, me semble-t-il de se poser cette question. Car  « Les Marseillaises », selon le contexte,  peuvent  avoir très peu, voire aucun rapport ou point commun les unes avec les autres.

    Cet aspect des choses  peut être partagé d'ailleurs avec sa « petite soeur » « l'Internationale » et en fait un autre point commun.

    Examinons deux exemples pour éclairer le propos.

    Concernant  « L'Internationale »  d'abord

     Quel rapport existe-t-ile entre :

     d'une part,  « L'Internationale » chantée, ou plutôt murmurée,  par une centaine de personnes en 1973 au Chili lors de l'enterrement de Pablo Neruda, entre deux rangées de soldats du général Pinochet  s'apprêtant aux arrestations avec les suites que l'on sait ;

    et d'autre part,  cette « Internationale » entonnée à la fin du banquet de l'Internationale socialiste où l'on pouvait voir, chantant en se tenant la main, entre autres, Shimon Peres qui aurait dû relever du Tribunal Pénal International pour complicité de crimes de guerre commis en Palestine ou encore le Portugais Mario Soares qui s'était attaché avec détermination à détruire tous les acquis sociaux de la « Révolution des oeillets » au Portugal ?

    Je laisse au lecteur le soin de répondre.

    Revenons à « La Marseillaise » et examinons trois situations.

    Quel rapport entre :

    d'une part « La Marseillaise » chantée à tue-tête  sous la canonnade  ennemie par les volontaires républicains, « Soldats de l'An II » à Valmy ou encore celle entonnée  par Danièle Casanova et reprise en cœur par ses camarades en franchissant l'entrée du camp de concentration d'Auschwitz sous les coups des gardiens SS ;

    et d'autre part « La Marseillaise » ou plutôt son seul refrain repris en boucle par certains spectateurs de certaines tribunes  à l'occasion d'un match de foot-ball afin d'encourager une équipe à la peine.

    Là encore, je laisse à chacun le choix de sa réponse.

    Actuellement, le Ministre de l'Education nationale, Monsieur Blanquer, propose donc que « La Marseillaise » soit remise à l'honneur dans les classes de nos écoles.

    Bonne ou fausse-bonne idée ?  Mais en tout cas idée à creuser !

    Pourquoi pas ? Encore faudrait-il accompagner cette proposition d'un véritable débat sur le sens profond  de cet  hymne  avec les élèves et peut-être aussi d'ailleurs avec leurs enseignants.

    Pour conclure ces quelques réflexions, je vous livrerai cette formule certes un peu laconique mais qui résume bien , je crois,  mon propos :

    «  A chacun sa « Marseillaise » ! ». 

    Et bien entendu, le débat reste  ouvert...

                                                                                       

    Jean Alesandri - 3 mars 2019

     

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  •  Le 8 mars

    Grève à la Méridionale et à Corsica linea

    Salarié de la Corsica Linea Frédéric Alpozzo, secrétaire général de la CGT des marins de Marseille explique l'appel à la grève commun à La Méridionale et à Corsica Linea.

    Après avoir affronté toutes les tempêtes avec la défunte SNCM (société nationale Corse Méditerranée), le secrétaire général des marins de Marseille s'est préparé à cette nouvelle attaque contre le service public de continuité territoriale entre la Corse et Marseille .

    Interview parue dans le journal La Marseillaise du 6 mars

    Lire en cliquant ci-dessous :

    http://www.lamarseillaise.fr/marseille/social/75195-frederic-alpozzo-fusionner-les-compagnies-existantes-et-reduire-l-emploi-les-services-et-le-nombre-de-navires-c-est-non

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    La Méridionale doit vivre

     

     

    I marinari in lotta

     

    La Méridionale est en péril.

    500 emplois dont 200 en Corse sont menacés.

    La disparition de cette compagnie maritime dont la longévité et la qualité de services rendus sont appréciées quasi unanimement serait un nouveau mauvais coup  porté à notre île.

    Pour s’opposer à cette hypothèse les salariés de la Méridionale se sont mis en grève depuis le 25 février, à l'appel de la Cgt et du Stc. Après quatre jours, ils n’entendent pas lâcher prise tant que de véritables garanties ne seront pas affirmées.

    I marinari in lotta

     

    Pourquoi une telle situation ?

    Au moins deux raisons peuvent-être avancées.

    La Collectivité de Corse a refusé d’accorder une nouvelle délégation de service public à la Méridionale pour les dessertes sur Ajaccio et Propriano en prenant le risque, consciemment ou inconsciemment, de porter un coup fatal à la compagnie maritime.

    Corsica linea se retrouverait donc en situation de monopole pour les liaisons avec Marseille.

    Rappelons que Corsica linea a succédé à la Sncm et est contrôlée par un consortium de patrons locaux aux dents longues. Ce consortium s’inscrit parfaitement dans une logique libérale, à savoir faire des profits en occultant l’intérêt général de la Corse et tout en bénéficiant de subventions publiques. Ces fameux patrons locaux veulent avoir le contrôle absolu du fret – et pour cause – entre la Corse et Marseille. Ces mêmes patrons qui se lancent par ailleurs dans des projets pharaoniques genre Leclerc et Auchan, projets dont l’utilité sociale et économique reste à démontrer et dont le financement reste un mystère.

    La Méridionale doit vivre.

    Nous apportons toute notre solidarité aux salariés en lutte.

     

    I marinari in lotta

     

     

     

     

     

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    À propos des sémites et des antisémites, des sionistes et des antisionistes

    Texte paru dans le blog de Shlomo Sand, le 25 février 2019, dans Médiapart.

    Shlomo Sand est professeur d'histoire à l'Université de Tel-Aviv.

    Si toute expression anti-juive dans le monde ne cesse de m’inquiéter, j’éprouve un certain écœurement face au déluge d’hypocrisie et de manipulations orchestré par tous ceux qui veulent désormais incriminer quiconque critique le sionisme.
    Lire la suite en cliquant sur le lien ci-dessous.

    https://blogs.mediapart.fr/shlomo-sand/blog/250219/propos-des-semites-et-des-antisemites-des-sionistes-et-des-antisionistes

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    Citoyenne en colère

     

    En colère déjà, quand je me suis trouvée à la fois sidérée, indignée et atterrée (1) devant le mépris affiché outrageusement et l’arrogance pédante de nos gouvernants. Une colère aux multiples couleurs face à un monde en déliquescence.Une colère qu’exprime en partie le mouvement des gilets jaunes. Depuis de nombreuses années, au travers d’un engagement associatif au plus proche des difficultés de la vie, politique plus récemment, les inégalités, la précarité, les conflits de tous ordres qui habitent notre planète font partie de mon quotidien. Une préoccupation permanente. Une seconde peau dont je voudrais me défaire, que je n’aurais pas voulu léguer à mes enfants et à fortiori à mes petits-enfants, femmes et hommes de demain.

    Quelle image de la société leur donnons nous aujourd’hui. Une perpétuelle violence exponentielle, conjuguée à l’envie des despotes qui se succèdent à la gouvernance, sociale, environnementale, planétaire. Une violence entretenue par un état devenu autoritaire et répressif appuyé par son organe de communication, télé, radio, presse écrite, avec à la manœuvre quelques-unes des plus grosses fortunes de France. Ces médias qui servent la soupe capitaliste à grandes louches tous les jours à heure de grande écoute.

    La rue était encore jusqu’à il y a peu un espace de liberté où les revendications sociales pouvaient s’exprimer. Les choses ont changé. La politique sécuritaire, appliquée depuis quelques années, légitime les forces de l’ordre dans des pratiques de plus en plus abusives, hors la loi, qui blessent physiquement des femmes et des hommes qui luttent pour vivre dignement, qui ne veulent plus être « les pauvres » et qui pourtant voient leur rang gonfler mois après mois, année après année.

    Cette violence d’État est inacceptable, intolérable . 178 blessés recensés parmi plus de 2000 dont : 4 mains arrachées, 15 blessés par des éclats de grenades GLI-F4, 122 blessés à la tête par des tirs de LBD40 dont 18 éborgnés (source : lemurjaune.fr – janvier 2019) sans oublier les Gilets Jaunes qui ont perdu la vie. 

    La matraque fait fi du retraité, de l’étudiant, de l’homme, de la femme. Les gaz lacrymogènes et les flashball asphyxient et réduisent en miettes les revendications qui demandent une juste et équitable répartition des droits d’accès à la santé (NON aux conditions de travail catastrophique), à l’éducation (NON aux réductions des effectifs), au logement (DAL pour tous et respect de la trêve hivernale), aux transports (Gratuité), à l’emploi (NON aux emplois précaires), au pouvoir d’achat (Vivre dignement).

    Ce système capitaliste, qui nuit au plus grand nombre, a érigé un mur. Il est dit qu’en 2018, les milliardaires français sont ceux qui se sont enrichis le plus vite au monde. A qui profite le crime ?

    Le peuple, citoyennes et citoyens, s’est trouvé enfermé dans le labyrinthe capitaliste dont la complexité ne semblait pas permettre d’issue, les dédales s’enchaînant à l’infini. Un système libéral, pervers qui mondialement anéantit et asservit femmes et hommes. Il y a enfermé le peuple dans l’espoir qu’il ne pourrait plus en sortir. Avec la volonté et la certitude aussi que soumis et anéanti il ne réagirait plus, vidé, acculé, corvéable à merci.

    Mais « L’heure de nous-mêmes a sonné » extrait d’une citation d’Aimé Césaire.

    Le mouvement des gilets jaunes a débuté à l’automne dernier pour perdurer aujourd’hui encore. Connaîtra-t-il un printemps victorieux ? Il faut l’espérer mais une nécessaire convergence des luttes doit intervenir. Les revendications sociales, salariales, environnementales ne datent pas d’hier. A à la fois particulières et communes, elles se rejoignent sur bien des points, et somme toute les plus importants.

    Ne laissons pas le système capitaliste en place devenir notre fossoyeur.

    Les femmes ont bien compris l’importance et l’enjeu de la lutte qui vient de s’engager. Précaires parmi les précaires, elles relèvent le défi. Pacifiquement elles manifestent en nombre. Elles représentent, en majorité, les secteurs de l’éducation, des soins, du travail social etc. souvent mal payées, peu considérées. Elles savent, unies, crier les mots justes, leur quotidien, leur désarroi, leur courage. Force tranquille et déterminée, elles ne lâcheront rien. Comme en Tunisie, en Égypte, au Burkina Faso et dans bien d’autres endroits elles sont une pièce maîtresse. Une main de fer dans un gant de velours. Elles défilent main dans la main et opposeront certainement leur engagement et leur détermination face à cette nouvelle loi qui permet au préfet d’interdire de manifester tout citoyen sans avoir à apporter des preuves de dangerosité et sans intervention de la justice. Un nouveau droit qui disparaît voté par une écrasante majorité de députés – 387 Pour 92 Contre.

    La réaction doit être massive. NON aux atteintes aux libertés. NON à la disparition des droits fondamentaux. OUI à une société juste et égalitaire.

    OSONS dire que nous ne sommes plus dupes.

    Pascale Larenaudie

     

    (1)           http://www.mancalternativa.com/citoyenne-atterree-a122546530

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    Comment faire plier Macron ?

     

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