• Une nécessité, une présence forte de la vraie gauche à la CTC

    L'heure est à l'offensive et au changement 

    Les 3 et 10 décembre prochains, les électrices et électeurs insulaires vont élire la nouvelle Assemblée territoriale. Cette assemblée sera dotée de nouveaux pouvoirs intégrant notamment ceux dévolus jusqu'à présent aux deux départements de la Corse. C'est dire l'importance de cette nouvelle structure et du rôle essentiel qu'elle va jouer dans notre île.

    Jusqu'à une époque récente, la Collectivité territoriale a été dominée par les différentes dynasties politiques, de droite ou de "gôche", dont le bilan n'est pas particulièrement élogieux! Leur gestion claniste des affaires publiques n'a fait que reproduire et accompagner les politiques d'austérité et de régression sociale dictées par Bruxelles et les "marchés financiers".  Elle a servi les intérêts particuliers d'une minorité de profiteurs au détriment de l'intérêt collectif des Corses.   Dans le même temps, elle a laissé se développer un milieu affairiste de type mafieux en lien avec le monde politique et économique. 

    Pour ce qui concerne la majorité régionale actuelle - d'obédience nationaliste- elle n'a pas, à ce jour, apporté la preuve de sa volonté affirmée de mettre en œuvre une nouvelle politique remettant en cause le système inégalitaire profond qui organise la société corse depuis des décennies. Par exemple, l'abstention des trois députés nationalistes à l'Assemblée nationale lors du vote sur les ordonnances concernant la démolition du code du travail au bénéfice du MEDEF (qu'il soit corse ou continental), caractérise manifestement le manque d'ardeur à  défendre les travailleurs.

    Si la politique ultra libérale exercée aussi bien au niveau national qu'au niveau régional persiste (casse du service public, suppression des emplois aidés, généralisation des emplois précaires, appauvrissement des retraités,  manque crucial de logements sociaux, spéculation foncière et immobilière, manque de prise en compte des enjeux écologiques, désertification et abandon de l'intérieur...) la Corse continuera inexorablement à s'enfoncer dans la misère sociale et économique, terreau d'une violence potentielle.

    C'est pourquoi il est urgent de rompre définitivement avec la vieille politique claniste  et ses représentants, anciens ou récents, qu'ils se réclament de droite ou se prétendent de gauche, pendant que les nouveaux courtisans de "gôche" du président Macron se bousculent aux portes de l'investiture...Il est urgent qu'une véritable force populaire de transformation sociale, anticapitaliste, écologique et démocratique soit fortement représentée à l'Assemblée territoriale.

    Seuls, les militants de la Corse Insoumise, du Parti Communiste, de Manca alternativa /Ensemble et divers acteurs issus du monde du travail, des syndicats, du mouvement associatif rassemblés autour de ce programme de rupture seront à même d'établir un rapport de forces favorable aux intérêts du peuple. 

    Disons tous ensemble "Ava basta à la pulitichella, aux tambouilles en tous genre et à la course pour les places!"

    L'avenir de la Corse est entre les mains des Corses.

    Forti saremu si uniti semi ! 

    Une nécessité, une présence forte de la vraie gauche à la CTC

    23 octobre 2017

     

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  • Commentaires

    1
    J.Defranchi.
    Lundi 23 Octobre à 13:44

    Finies les tergiversations et les chicaneries  d'une autre époque .

     C'est à présent l'heure du combat pour instaurer à la nouvelle Assemblée un peu (ou plus)  de

    démocratie . Pour que les Corses aient de vrais porte- paroles et pas des marionnettes!

     

      Forti saremu si uniti semu.

     

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