• Rassemblement de soutien au peuple kurde de la région de Rojava

    victime d'une intolérable agression de la part de la Turquie d'Erdogan

    Mercredi 16 octobre 2019

    à 18 heures 

    Préfecture de la Corse du Sud

    Ajaccio

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  • La Turquie déclare la guerre au peuple Kurde

     Communiqué de presse de Per a Pace

    Le peuple Kurde, femmes, hommes, enfants, subit depuis de nombreuses années une répression, une violence qui  atteint aujourd’hui son paroxysme. Vouloir vivre dignement aujourd’hui dans son pays est une lutte quotidienne, devenue meurtrière, à l’instar hélas d’autres peuples.

    Les persécutions, les arrestations et les bombardements dramatiques de ces derniers jours, dans la région du Rojava, sont imposés par la Turquie, dont l’armée se trouve être la deuxième armée en effectifs de l’OTAN.

    Quelle résistance faut-il alors à ce peuple kurde qui mène le combat pour la reconnaissance de son identité politique, sociale et culturelle. En errance, depuis le début du XXème siècle, sur plusieurs pays, Turquie, Syrie, Irak, Iran, son combat s’est toujours inscrit dans une volonté de dialogue et de Paix. Au-delà, la résistance Kurde a démontré qu’elle est la plus combative dans la région pour s’opposer aux islamistes et promouvoir une société démocratique. On pense au courage de ses nombreuses femmes engagées en faveur de la liberté et de l’égalité et contre la politique de guerre.

    Notre solidarité doit se manifester pour soutenir les résistant(e)s Kurdes face á la guerre que le régime fasciste turc du président Erdogan a, une nouvelle fois, déclenchée. La France et l’Union Européenne doivent condamner ces agressions et mettre sous protection les citoyens Kurdes. L’ONU doit parler fort et si besoin envoyer une force d’interposition.

    Outre notre soutien, c’est aussi de nos actions qu’a besoin le peuple kurde. La mobilisation des citoyennes et citoyens doit être le rempart à toute forme de barbarie qui renvoie l’humanité dans les ténèbres. Trop souvent, nous sommes amenés à dire « plus jamais ça », et tout continue. L’association Per a Pace, qui considère qu’à la force des armes il faut substituer la force de la raison et du dialogue, lance un appel aux forces démocratiques insulaires afin de créer les conditions d’un rassemblement solidaire pouvant faire écho jusqu’au Rojava.

     

    Pour la Paix  - Per a Pace. B.P.80214 - 20179 Ajaccio Cedex 1 

    www.perapace.eu.e-mail : perapace@yahoo.fr

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  • Vous avez dit "réforme" des retraites !

    Fini les bains de soleil sur la plage de Portigliolo, le sable fin, fini les roupillons dans un hamac sous un olivier. Fini les vacances. Voici venu le temps du boulot et des mauvaises nouvelles. Prenons qu'un seul exemple : la fameuse « réforme » des retraites. Tiens, parlons-en de la « réforme » des retraites ! Elle fait l’objet, en cette fin du mois de septembre, d’un grand tintouin. D’éminents spécialistes – les mêmes que ceux qui naguère nous vantaient les vertus de l’austérité – se répandent sur les radios, la télé, dans la presse, pour nous expliquer, sans rire, qu’il faut impérativement « réformer » notre système de retraite, trop avantageux, trop coûteux, et comble de l'ironie trop injuste,  par rapport à d’autres pays européens. Notre gouvernement emboîte le pas en proposant des mesures « justes et équitables ». N’étant pas très douée pour la sémantique, je me suis ruée sur le Petit Robert et j’ai cherché la définition du mot réforme. "Réforme, amélioration de l’existant". Bigre. Je me suis posée la question de savoir si ce qu’on nous propose améliorera l’existant. La réponse est toute simple. C’est tout le contraire. On assiste à une vraie régression sociale, à un démantèlement progressif de notre système de retraite, à une rupture historique et monumentale. Quelques exemples : l’allongement de la durée de cotisations à 44 ans à partir de 2035. Dans le même temps on nous dit la main sur le cœur qu’il n’est pas question de toucher au droit de départ à la retraite, à 62 ans. Alors comment dans ces conditions peut-on partir à la retraite à taux plein, d'autant plus qu'on a tendance à entrer dans la vie active plus tard ? On voit se profiler le principe du bonus malus. En outre, le montant des retraites serait calculé sur la totalité de la durée du travail et non plus sur les 25 meilleures années. Bonsoir les dégâts, surtout pour les petits salaires et les emplois précaires. Enfin, on introduit le système par point. Le montant du point serait fixé par le gouvernement au gré des fluctuations des marchés financiers. Géniale avancée sociale. Au passage notons que ce principe est cher à la Cfdt.

    On est obligé de dire que le président Macron et le gouvernement Philippe ont cédé une fois de plus aux pressions de Bruxelles et des multinationales, poursuivant allègrement, comme leurs prédécesseurs une politique de régression sociale. 

    Il nous reste une seule solution contre la remise en cause de nos acquis sociaux : la mobilisation massive de tous les salariés. 

    Maria Maddalena Lanteri

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  • Sans l'union de tous celles et ceux qui veulent un vrai changement, point de salut !

    Les militants d’Inseme a manca se sont réunis mardi 23 septembre, à Ajaccio. Au menu de la discussion :
    1. La situation politique et économique et ses conséquences en Corse.
    2. La nécessité et l’urgence de sortir la gauche de sa fragmentation et de son isolement.– la vraie gauche, pas celle qui s’est fourvoyée dans les marécages du néolibéralisme, dès 1983.

    Donc, Macron poursuit allègrement, comme si de rien n’était, sa politique de régression sociale, avec morgue, suffisance et mépris. Pourtant la grogne monte dans tout le pays. Les luttes sociales se multiplient contre cette pseudo  « réforme » des retraites – on devrait plutôt parler de contre-réforme – contre le réchauffement climatique, pour le pouvoir d’achat et l’emploi. Les gilets jaunes reviennent sur le pavé. L’idée de la convergence des luttes fait son chemin.
    Toutefois, malgré un climat social en effervescence, la gauche, fragmentée, s’enferme dans un superbe isolement. Chacun dans son coin. Avec ses certitudes et ses prétentions.
    Il est grand temps de réagir, au risque de subir ce que nos cousins transalpins subissent, à savoir le syndrome italien, la disparition pure et simple d’une vraie gauche. Il est grand temps de faire une véritable autocritique pour connaître les raisons de ce recul et cet isolement.

    La discussion a montré la nécessité de dépasser tous ces obstacles et de créer les conditions pour un large et puissant rassemblement de toutes les couches sociales victimes des différentes politiques menées depuis plusieurs décennies. En un mot faire de la politique autrement, regagner la confiance de millions de salariés, de retraités, de jeunes, de chômeurs, de petites gens qui se sont réfugiés dans l’abstention, voire pire, dans les bras d’un parti de la haine.

    Pour ce qui concerne les prochaines élections municipales, la position dominante qui s'est dégagée au cours de la discussion, c'est de dire dès maintenant que plusieurs conditions doivent être retenues pour une liste de large union. Par exemple, il ne saurait être question de participer ou de cautionner une liste issue des pratiques du passé. Liste fourre tout avec des partenaires qui n'avaient rien de gauche, sinon l'étiquette et avec les conséquences négatives sur l'image même de la gauche. Si liste il y aurait, cela se ferait sur une base claire, rejetant toute compromission avec les clans et les partisans de l'idéologie capitaliste. La seule préoccupation, c'est l'intérêt de la majorité de la population des villes corses.

    Un appel sera lancé prochainement en direction de toutes celles et de tous ceux qui veulent en finir le pouvoir actuel dont l’objectif exclusif est de satisfaire les intérêts des plus riches.

     

     

     
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    Débat autour du récit national juif et des déviances de l’Etat d’Israël

     

    Dans le cadre du 13e festival du polar corse et méditerranéen, Corsicapolar et l’association Per a Pace organisent un débat autour d’un polar : « La mort du Khazar rouge » en présence de son auteur, Shlomo Sand, professeur d’histoire à l’Université de Tel Aviv.

    Ce débat aura lieu, vendredi 16 août 2019, place Foch, à Ajaccio, à 19 heures.

    Shlomo Sand a écrit, entre autres, des livres qui remettent en cause le récit national sur l’origine du peuple juif et sur la politique menée par Netanyahou et ses déviances : assassinats, corruption, magouilles, racisme, politique d’apartheid et colonisation continue de la Cisjordanie. Autant de questions qui seront abordées sans complaisance, lors du débat.

    Per a Pace et Corsicapolar invitent, non seulement les amateurs de polar, mais également tous ceux qui sont sensibles à toutes les questions soulevées dans cette partie du monde, à y participer.

    Corsicapolar et Per a Pace

     

     

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  • 13e festival du polar corse et méditerranéen
    2e séquence

    c'est pour bientôt
    16, 17 et 18 août 2019

     


    Des auteures et auteurs en provenance d'Occitanie, de Provence Alpes Côte d'Azur, de Calabre et d'Israël seront à votre disposition pour discuter de la diversité du polar méditerranéen. Polar qui n'a rien à envier au polar anglo-saxon ou nordique.
    Ce festival sera un moment fort pour saluer la mémoire d'un grand écrivain sicilien, Andrea Camilleri, récemment décédé, il papà del commissario Salvo Montalbano.
    En outre lors, de cette dernière séquence, vendredi 16 août, à partir de 19 heures, place Foch à Ajaccio, la question de la situation au Moyen-Orient, en particulier de la politique d'apartheid et de colonisation du gouvernement Netanyahou, sera débattue, avec la participation de Shlomo Sand, professeur d'Histoire à l'Université de Tel Aviv et en collaboration avec l'association Per a Pace.
    A cette occasion, Shlomo Sand dédicacera son premier polar : La mort de Khazar rouge, polar dans lequel il reprend les thèses qu'il a développées dans deux précédents livres : Comment le mythe du peule juif fut inventé et Comment le mythe de la terre d'Israël fut inventé.

     

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  • Palestine

    La barbarie encore et encore...

    La solidarité reste déterminante face à l’indifférence.

    Au regard de ce qui se passe encore aujourd’hui en Palestine, avec les bombardements qui continuent, les destructions de plantations et de maisons palestiniennes, les arrestations arbitraires, les souffrances diverses infligées, l’absence de liberté, une situation désastreuse, comment ne pas relever l’impuissance pour ne pas dire la complicité de la communauté internationale. 

    La situation est insoutenable d’inhumanité.

    Il serait grand temps, que l’Union européenne et la France réagissent avec vigueur et détermination en faveur  des droits Humains, en faveur de la Paix. Elles doivent demander le respect des résolutions maintes fois votées par l’ONU depuis 1967 et pourquoi pas, comme cela se fait en d’autres endroits de la planète une force d’interposition.

    Pour montrer l’incapacité voulue ou non voulue de la communauté internationale, voilà déjà, ce que nous écrivions en juillet 2014, il y a tout juste 5 ans, pour dénoncer l’indifférence et suite aux rassemblements organisés à Ajaccio, comme dans de nombreuses villes à travers la France pour soutenir le peuple Palestinien .

    ..."Compte tenu de la gravité de la situation en Palestine il est important que la Corse agrandisse la chaîne de la solidarité avec les citoyens de Gaza. Cette journée, par les différentes mobilisations, rassemblements et manifestations à travers la France restera comme une date importante, citoyenne, associative et politique pour rechercher les conditions d'une paix juste et durable en Palestine.... car la barbarie continue de plus belle.

    Ce soir et de manière forte, la fin de l'impunité pour le gouvernement d'Israel a été réclamée.

    Il faut que la France, le Président de la République, le gouvernement tirent les enseignements de la journée d'hier et agissent fermement pour faire stopper la barbarie, les bombardements sur Gaza et sa population"... "Déjà plus de 700 MORTS EN QUELQUES JOURS, c'est inacceptable".

    5 années se sont écoulées, mais rien n’a changé depuis. Le moins que l’on puisse dire au regard de la situation aujourd’hui dans les territoires occupés de Palestine et les nouvelles destructions de maisons palestiniennes à Jérusalem, c’est que les cris de justice émanent de citoyens du monde entier et en particulier de la Méditerranée n’ont pas été entendus par la communauté internationale. Pire encore, les États Unis du président Trump apportent soutien et financement au régime d’apartheid qui s’installe en Israël, donnant ainsi une impulsion plus forte encore à la politique xénophobe déjà à l’œuvre du gouvernement israélien.

    De nouvelles mobilisations citoyennes seront nécessaires dans l'unité et la responsabilité que la situation impose, pour réclamer encore et toujours la fin de l’occupation illégale, la fin des bombardements et autres destructions et surtout d’agir en urgence pour un règlement négocié en s’appuyant sur les résolutions de l’ONU.

    La Communauté internationale, doit imposer cela.... C'est une des conditions pour avancer...

    Notre conscience d'être humain nous impose aujourd'hui à plus d'engagements, plus de solidarité, plus de fraternité, mais en ce qui nous concerne, nous les citoyens de la Méditerranée devons continuer à manifester notre soutien indéfectible à la justice, au droit, au peuple Palestinien. 

    La solidarité reste déterminante face à l’indifférence.

    Ajaccio le 24 juillet 2019

    Per a pace

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