• Louis Aminot s’en est allé

     

     

    Un grand militant nous a quittésNotre ami Louis Aminot s’en est allé à l’âge de 76 ans. Il est décédé dans la nuit du 15 au 16 avril à Brest.  

    On le savait malade, mais on ne s’attendait pas à un départ aussi rapide. 

    Louis était un militant ouvrier qui s’était formé à l’arsenal de Brest. De cette histoire, Il portait en lui les combats pour la Paix et le désarmement nucléaire.

    Louis, ne laissait personne indifférent. Son engagement et attachement aux causes qu’il considérait comme juste, il savait les porter, toujours avec la bonne humeur et l’humour qui le caractérisaient. 

    J’ai connu Louis au début des années 80 et partagé ses combats politiques et son enthousiasme pour un monde meilleur. Militant communiste, élus en Bretagne dans sa ville de Brest, Louis était aussi engagé dans la rénovation et la refondation du communisme. C’est en 1986 après le 25eme congrès, qu’il a quitté le Parti communiste, mais il continuait à se considérer comme un communiste de l’extérieur. 

    En novembre 1993, au moment de l’éclatement de la Yougoslavie, nous participions ensemble à la conférence internationale pour la Paix organisée par l’assemblée européenne des citoyens sur le lac d’Ohrid en Macédoine. C’est de cette époque militante que date notre amitié. Il habitait en Bretagne et moi en Corse, mais nous n’avons jamais perdu le contact.

    Toujours membre des communistes unitaires et militant dans le Mouvement Ensemble, il a été de tous les combats ces 30 dernières années pour reconstruire une Gauche de transformation sociale. 

    Louis était un homme attachant, sensible, fidèle avec ses amis, un homme de convictions et d’engagements.

    Ajaccio le 17 avril 2018 

     

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    " Le plus grand vignoble de Corse (469 ha), dans le cadre d'une procédure de liquidation judiciaire, va être vendu aux enchères sur la seule base d'une garantie bancaire. Outre les vignes, la vente inclut une importante parcelle de 120 ha de maquis située en bord de mer. Une parcelle qui, même si elle est pour l’instant en zone agricole, attire la convoitise des spéculateurs immobiliers.

    L'ODARC, la Chambre d'Agriculture & la SAFER, œuvrent en commun pour parvenir à acheter les 469 ha du domaine de Casabianca. Un programme d'installation de jeunes agriculteurs a été élaboré. La mairie de Linguizetta de son côté s'engage à maintenir le domaine en zone agricole dans le PLU. C'est d'ores et déjà une mobilisation exemplaire portant une vision plus solidaire de l'avenir et la préservation des espaces de production agricole. 

    Ce large rassemblement fédère aussi la population, des associations de sauvegarde de la nature, différents partis politiques. « Inseme à Manca/Ensemble à gauche », est partie prenante de cette juste revendication et prendra toute sa place dans les actions à venir.

    Il est nécessaire de s’unir pour "freiner tout appétit" à visée spéculative dans la transparence d'une action publique déterminée".

     

     Ajaccio/Bastia le 12/04/2018

     

     

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  • Sncf :

    derrière  le statut, des enjeux économiques, sociaux et environnementaux

    Une analyse des Economistes atterrés.

    http://atterres.org/article/sncf-derri%C3%A8re-le-statut-des-enjeux-%C3%A9conomiques-sociaux-et-environnementaux

     

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  • Manca alternativa et Corse insoumise:

    Une réunion pour refonder la gauche insulaire

    Lu dans Corse net infos du 7 mars 2018

    Une trentaine de militants de la Manca Alternativa et de la Corse Insoumise se sont retrouvés samedi dernier dans les locaux de la CCAS à Porticcio afin de tirer les enseignements de l’échec des élections territoriales et de poser les jalons d’une refondation de la gauche.

    https://www.corsenetinfos.corsica/Manca-Alternativa-et-Corse-Insoumise-Une-reunion-pour-refonder-la-gauche-insulaire_a32042.html

     

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  • Un cheminot s'exprime

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  • Les ordonnances vont bon trainLa chorale des éditorialistes et experts de tous poils s'est mis au diapason pour fustiger le statut des cheminots qui ne leur permet pas de jouir d'une juste précarité du petit peuple des salariés du privé. Cela rappellerait presque l'ORTF, qui diffusait la seule opinion du gouvernement. N'en doutons pas, ensuite ce sera le statut des fonctionnaires qui sera la cible chez les David Pujadas, Bruce Toussaint et Yves Calvi où les meilleurs pseudo-experts, les plus grands éditorialistes du landerneau parisien se relaient actuellement pour saluer la réforme ferroviaire du gouvernement qui se fera à la hussarde et par ordonnances. Le cuisinier élyséen Emmanuel Macron et son marmiton de Matignon font leur tambouille ultralibérale qui devra être ingurgitée de gré ou de force: une cuillérée pour le Medef, une cuillérée pour maman Merkel...  Macron est montré comme un "puissant réformateur" et les syndicats ne sont plus des forces de progrès mais porteurs de conservatisme. Et oui ! Les acquis sociaux sont des conservatismes. L'exigence du changement veut que les salariés s'habituent à la précarité, à des petits salaires avant d'accepter des petites retraites tardives.

    Que l'on ne se trompe pas ! La bataille du rail qui s'engage n'est pas celle uniquement  des cheminots et leur combat ne sera pas seulement celui pour leurs intérêts professionnels, catégoriels ou personnels, aussi légitimes soient-ils. Il s'agit de l'avenir de la SNCF mais aussi de celui des prochaines cibles.

    Brader Alstom aux Américains et aux Allemands, ça c’est fait. Balancer bientôt Airbus aux mêmes, ça c’est en cours. Non seulement Macron est l'artisan de la désindustrialisation de la France mais, en plus, il y associe la casse du code du travail et de tous les statuts spéciaux et, dans son viseur, celui de la fonction publique. Pour lui, tout doit être commercialisé dans le secteur privé et pas que les trains. Il s'attaquera aux secteurs de la santé, de l'éducation et  de la sécurité. Son modèle est celui de la finance et des dividendes. Apôtre du nivellement social, il concerte pour la forme avant de passer en force, aidé par des campagnes médiatiques de propagande gouvernementale. Avec lui, les ordonnances vont bon train.

    Les ordonnances vont bon trainPour arriver à ses fins, Macron œuvre à diviser les Français, à les monter les uns contre les autres.  Il insécurise au lieu de récréer un projet mobilisateur basé sur le respect des avancées sociales. Il suffit de citer un exemple récent lors de son passage au Salon de l'agriculture. C'est ce qui s'appelle tirer le social vers le bas, en montant les uns contre les autres... "On ne peut pas avoir d'un côté des agriculteurs « qui n'ont pas de retraite » et des cheminots embauchés avec le même statut qu'il y a 50 ans" a dit le président de la République. C'est la méthode Macron: "diviser pour régner" et selon le dicton " Si tu veux tuer ton chien, tu l'accuses d'avoir la rage". Ce n'est pas improvisé puisque ces propos sont tombés quelques jours avant l'intervention télévisée de son Premier Ministre sur la fin du statut spécial des cheminots rendue nécessaire, selon lui, par les mauvais résultats de la SNCF... Sauf que le PDG des chemins de fer a annoncé par la suite une hausse record des  bénéfices et du nombre des voyageurs.

    Les ordonnances vont bon trainLa SNCF fait des bénéfices. Ils ont même plus que doublé en 2017. En présentant les résultats financiers ce mardi matin, le PDG a annoncé le chiffre de 1,33 milliard d'euros. Même en déduisant des déductions fiscales, la SNCF affiche un bilan très honorable dû à la hausse générale de la fréquentation : +10% pour les TGV et + 4,7% pour les TER. Une progression attribuée grâce à la baisse des tarifs (article ICI )

    Face à une opposition éclatée et des syndicats affaiblis, Macron accélère. Il empile les textes de lois, amoncelle les décrets, multiplie les décisions : il a choisi de foncer. "Chaque fois que l'on peut aller vite, allons vite" explique Édouard Philippe cité par le Canard enchaîné. Sous prétexte que a démocratie est trop lente, il ne laissera aucune trêve à l'opposition et aux syndicats qui, divisés, ont pris l'habitude de temporiser pendant qu'une majorité "En marche" ( et donc mise au pas )  vote tous les textes sans le moindre amendement venant d'une opposition assignée à ne faire que de la figuration. Désormais, la majorité des textes de loi sont examinés selon la procédure d’urgence, qui permet de ne faire qu’une seule lecture par chambre, et non deux comme le veut la pratique normale... devenue l'exception. Dès lors, comment imaginer un débat démocratique satisfaisant? Celui qui est désigné doit marcher » disait Péguy. Il est encouragé par la partie servile des médias à coups de sondages bidons, d’arrogance cassante de la caste et de capitulations des syndicats dits réformistes.

    Ne vous laissez pas intimider. Quelles que soient les formes de lutte que vous choisirez, rappelez-vous que les seuls combats que l’on perd sont ceux qu’on refuse de livrer.

    Pierre-Henri Manfredi

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  • Les nationalistes de la dernière heure

     

    Le temps des opportunistes ?

    La victoire des nationalistes et autres autonomistes ne souffre d’aucune contestation. Ces derniers l’emportent largement avec 56,46% des suffrages exprimés. Ils ont su intelligemment capter une partie du mécontentement et du rejet de la pulitichella, des clans et de la casta, comme ils ont su répondre à un profond désir de changement dans la société insulaire. Ils ont enthousiasmé la majorité – et bien au-delà - de la jeunesse à partir de revendications identitaires, avec lesquels – pour certaines – on peut être d’accord : protection et développement di a lingua nustrale, le droit à l’autodétermination du peuple corse, rapprochement des prisonniers politiques. Cela écrit, il reste que 49,16% des électeurs inscrits se sont, soit abstenus à hauteur de 47,60%, soit ont voté blancs ou nuls,  près de 3%. C’est un niveau jamais égalé pour des territoriales. Ca pose problème. Pourquoi tant de gens ont boudé les urnes ? On ne se livrera pas ici à une analyse fine. On peut toutefois dire que les effets des politiques d’austérité et de régression sociale menées par les différents gouvernements depuis des décennies ont entraîné des dizaines de milliers de Corses dans la pauvreté et par voie de conséquence dans la désespérance et le rejet de la politique. Tous pareils ou tous pourris. C’est ce qu’on a entendu très souvent, parmi les couches les plus défavorisées pendant la campagne électorale. A cela il faut ajouter le spectacle offert et le rôle joué par les dynasties et les clans de droite et d’une pseudo gauche, pendant longtemps. Les unes et les autres, souvent les mêmes, ont sombré dans le clientélisme, la corruption, l’affairisme au détriment de l’intérêt général et ont toujours accompagné les politiques d’austérité.

    La nouvelle majorité ne pourra pas éluder le problème ou le sous-estimer. Elle devra s’en emparer et tenter de le résoudre, en fonction des pouvoirs et des compétences dévolus à la nouvelle institution. Cela suppose de faire autrement que par le passé. Pour cela, il faut rompre avec la logique du capitalisme, source de l’essentiel de nos maux. La nouvelle majorité est-elle prête ? A ce stade de la réflexion, on ne peut qu’émettre des réserves. Pourquoi ? Les nouveaux élus sont pour la plupart d’essence libérale et pro traités européens. Certes ils vont faire, mais à la marge. L’avenir nous le dira. Mais on est prêt à prendre les paris.

    Autre point intéressant des résultats électoraux. A cette occasion on a vu se développer un phénomène singulier. Si on prend en compte quelques exemples en provenance de villages et autres, on constate un transfert significatif de voix de la droite clanique ou du Parti dit radical de gauche vers la liste Pà a Corsica ! Des élus, des maires, des électeurs se sont soudainement découvert de nouvelles vertus. On les surnommera les nationalistes de la dernière heure, comme il y avait dans le passé des résistants de la dernière heure. C’est ce qu’on appelle pudiquement de l’opportunisme. La nouvelle majorité devrait s’en méfier. L’Histoire montre que très souvent ces prosélytes sont ceux qui prennent ou reprennent le pouvoir.

    Dernier point. La vraie gauche sera absente de la nouvelle assemblée territoriale. Ce n’est pas une bonne nouvelle pour la Corse. Elle a été balayée. Malgré un programme avancé, mettant au centre de ses préoccupations la question du social et de l’humain, elle n’a pas reçu une réponse favorable, en particulier de ceux qui souffrent et qui sont dans la désespérance. Là aussi pourquoi ? Les causes sont multiples. Il faudra nécessairement les analyser. Une chose est certaine, mais qui n’explique pas tout. Ce sont les interventions grossières, intolérables de Jean-Luc Mélenchon, l’homme qui a l’ambition de fédérer le peuple ! Le tribun de la France insoumise a tout simplement condamné la liste l’Avvene, a Corsica in cumunu, composée de salariés, de chômeurs, de retraités, de jeunes, de syndicalistes, de militants associatifs et culturels, dans des termes particuliers élogieux : faussaires, manipulateurs, bras cassés, piteuse équipe, tous des communistes, etc. Résultat. Grâce à celui pour lequel des dizaines de militants de la Corse insoumise et de Manca alternativa se sont mouillés la chemise pendant la campagne de la présidentielle, la gauche ne sera pas présente dans l’Assemblée territoriale, pour y faire entendre la voix du changement. Un grand nombre d’’électeurs de gauche, lassés, désabusés, se sont  réfugiés dans l’abstention.

    Encore un mot. Félicitations Jean-Luc.

    Anghjulu Leonetti

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  • Les nationalistes l'emportent largement

     

    Le résultat est sans appel. Les nationalistes ont largement remporté les élections territoriales. Ils obtiennent 56,46% des suffrages exprimés et auront 41 élus sur 63. Soit la majorité absolue. Les autres listes de droite se contentent respectivement de 18,29% pour Jean-Martin Mondoloni, 12,67% pour Jean-Charles Orsucci et 12,57% pour Valérie Bozzi. Une grande absente dans la future assemblée, la gauche. Elle a été défaite dès le premier tour, avec 5,95%. Pourtant la liste l’Avvene, a Corsica in cumunu a été la seule à poser en priorité les graves problèmes qui affectent au quotidien la grande majorité de la population insulaire : chômage, pauvreté, pouvoir d’achat, logement social, services publics, etc. Elle n’a pas été entendue, en particulier par tous ceux qui souffrent et qui sont dans la désespérance. Ceux-là se sont massivement abstenus. Avec 47,45% le parti des abstentionnistes est devenu le premier parti en Corse. S'y ajoutent les bulletins blancs et nuls, près de 50% des électeurs inscrits ont refusé de s’exprimer. C’est un problème grave sur lequel il faudra se pencher pour en connaître les raisons profondes. On a pu constater pendant la campagne électorale un rejet des politiques, de tous les politiques, de la pulitichella. On a souvent entendu : « Tous pareils », pour ne pas dire plus. C’est le résultat non seulement des politiques d’austérité et de régression sociale menées pendant des décennies, y compris celle de François Hollande, socialiste, qui a largement contribué à discréditer l’image de marque de la gauche, mais également des pratiques claniques et dynastiques qui ont emboucané la Corse pendant des lustres. Ces abstentionnistes ont voulu sanctionner à leur manière la corruption, l’affairisme, le clientélisme et bien d’autres pratiques interlopes.

    Les nationalistes ont su intelligemment capter une partie de ce rejet et récupérer un besoin profond de changement, en particulier chez les jeunes. Ils n’ont pas hésité à faire campagne durant des années contre les clans et la casta, tout en développant des thèmes symboliques, comme la défense de valeurs identitaires, très mobilisateurs. Reste à savoir si la nouvelle majorité, en fonction des compétences et des pouvoirs octroyés à la future collectivité unique, sera capable de s’attaquer aux vrais problèmes de la Corse. Il est permis d’en douter. Pourquoi ? En aucun cas, les nationalistes n’ont montré une véritable volonté de s’attaquer aux causes de tous les maux de la Corse. Ils feront des choses, mais à la marge. Ce sont avant tout des libéraux.

    Quant à la gauche, celle du changement, il faudra qu’elle s’interroge sérieusement sur sa disparition au niveau institutionnel. Certes, les interventions outrancières de Jean-Luc Mélenchon contre la liste l’Avenir, la Corse en commun, ont pesé lourdement sur les résultats et probablement empêché la liste d’avoir plusieurs élus dans la nouvelle assemblée. Le tribun de la France insoumise avait l’objectif de fédérer  le peuple. Mais dans le cas de « l’affaire corse », il a surtout contribué à faire exploser une partie de sa famille. Il n’y aura aucune voix qui portera les propositions incluses dans le programme l’Avenir en commun, avec sa déclinaison insulaire. Que Jean-Luc Mélenchon en soit remercié. Mais il faudra voir plus loin, rechercher d’autres causes, sans complaisance, ni excuse. C’est à ce prix que la gauche pourra retrouver de la crédibilité dans notre île.

    Maria Maddalena Lanteri

     

      Elections territoriales Corse 2017
    2ème tour


    Liste Simeoni 56,46% des suffrages exprimés, 41 élus

    Liste Mondoloni 18,29% des suffrages exprimés, 10 élus

    Liste Orsucci 12,67% des suffrages exprimés, 6 élus

    Liste Bozzi 12,57% des suffrages exprimés, 6 élus

     

                              Nombre                          % inscrits              % votants

    Inscrits                234.285

    Abstention          111.180                            47,45%

    Votants               123.109                            52,55%

    Blancs                     2029                             0,89                       1,69

    Nuls                         1923                             0,82                       1,56

    Exprimés             119.107                           50,84                     96,75

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    Deuxième tour des territoriales

    Déclaration de Jacques Casamarta

     


    Le deuxième tour des élections territoriales a eu lieu, près d'un électeur sur deux ne s'est pas déplacé pour aller voter, cette situation traduit une fois de plus, une grave crise démocratique et politique, une perte de confiance des électeurs envers ses représentants. 
    Malgré cela, de grands enjeux sont aujourd'hui entre les mains de la majorité nationaliste. 
    Gilles Siméoni obtient ce soir avec sa liste "Per á Corsica" un résultat remarquable qui lui permet d'avoir une majorité absolue au sein de cette future assemblée aux pouvoirs renforcés. 
    Je le felicite pour cette élection et souhaite pour la Corse la réussite d'une politique différente qui passera nécessairement par une meilleure prise en compte de l'intérêt général, de la dimension environnementale et surtout sociale pour répondre à la détresse notamment des plus défavorisés. 
    Nous le savons, il n'y aura pas de solution Corso-corse, il faudra se battre dans les trois dimensions, régionale, nationale et européenne pour combattre l'austérité et défendre les services publics, défendre la place de la Corse dans la république, mais aussi en Europe et en Méditerranée pour en faire un espace de Paix. 
    La gauche de transformation sociale quant à elle, absente de cette collectivité devra nécessairement réaliser son autocritique et tirer tous les enseignements politiques, pour commencer à reconstruire un Mouvement porteur d'avenir. 

    Ajaccio le 10 décembre 2017

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