• Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  19,60%

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    Lettre aux soutiens de Benoît Hamon

     

    Il arrive que l’Histoire avance à grands pas. C’est ce qui est en train de se passer dans notre pays. Nous, militants de la France insoumise, de la Corse Insoumise avions le sentiment, il y a plusieurs mois déjà qu’une vague de mécontentement et d’indignation sans précédent ne pouvait que finir par se manifester au grand jour.

    Ce jour est arrivé. Après le déni de démocratie qui consistait à enterrer purement et simplement le vote populaire en faveur du non au référendum sur le traité européen, après la mise en pièce du droit du travail grâce à l’utilisation abusive du 49.3, après la complaisance du gouvernement sortant pour le monde de la finance, il fallait bien que le peuple fasse entendre sa voix d’une manière ou d’une autre.

    Il le fait aujourd’hui en créditant le candidat de la France insoumise, Jean Luc Mélenchon  d’un score pouvant lui permettre d’être présent au second tour de l’élection présidentielle et de battre le Front National.

    Je sais, nous savons que des désaccords existent entre nos deux programmes, je sais et nous savons que ces points de désaccord ont empêché qu’une alliance puisse voir le jour autour d’une candidature unique qui aurait assuré un succès certain des forces progressistes. Quelles qu’en soient les raisons, ces dernières sont aujourd’hui derrière nous et il serait vain et parfaitement dommageable de nous y attarder.

    En soutenant Benoît Hamon vous avez fait le choix de soutenir un candidat en rupture avec les dérives libérales du Parti Socialiste, personne ne peut le nier et ceci est tout à votre honneur. Il reste qu’aujourd’hui l’appellation même du parti auquel appartient votre candidat souffre d’un tel discrédit qu’ajoutée aux trahisons dont il a été victime, elle rend impossible un positionnement pour le second tour des élections présidentielles.

    Je comprends parfaitement les réticences qui sont les vôtres à abandonner votre candidat, lequel mérite l’estime de tout un chacun mais, en demeurant sur une telle position, vous ne changerez pas la donne tant l’écart est important. Vous minimiserez peut-être son échec mais ne l’empêcherez pas. A l’inverse, en votant pour la France insoumise, vous apporterez votre soutien à la victoire possible d’un grand mouvement populaire dont vous ne pouvez demeurer absents.

    L’Histoire se joue en ce moment même et les valeurs qui sont les vôtres doivent trouver leur juste place au sein de cette vague qui effraie tant ce monde de la finance et de l’injustice que nous haïssons tous ! Nous voulons donner du sens à une perspective progressiste et nous voulons construire la gauche du 21 ème siècle. Une gauche fidèle à ses valeurs de justice, de solidarité, de dignité et de paix. En Corse aussi nous avons besoin de cet espoir.

    Soutiens de Benoît Hamon vous êtes aussi cette France insoumise, votez pour elle !

    Jacques Casamarta porte-parole de Jean Luc Mélenchon en Corse

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  • La montée de Mélenchon dans les sondages donnent de l'urticaire à pas mal de monde, en particulier aux biens pensants, à tous les laudateurs de l'ultralibéralisme, aux possédants, à Hollande, à Fillon, à Macron, à Le Pen, et même à un certain Laurent Berger, secrétaire de la Cfdt, supporter de la loi Elkhomeri. La "panique" suscitée par cette montée est traitée avec beaucoup d'humour par Charline  Vanhoenacker, sur France inter.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  Jacques Casamarta et Christine Malfroy

    candidats de la Corse insoumise aux prochaines législatives dans la 1ère circonscription de la Corse du Sud

    L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

     

    Amplifions la dynamique Mélenchon

     

    Echos de campagne

    Depuis quelques jours tous les media parlent d’une dynamique en faveur de Jean-Luc Mélenchon. Et cela ne fait pas plaisir à tout le monde. On peut mesurer cette dynamique sur le terrain, lors de rencontres, discussions, tractages et autres manifestations publiques ou privées. C’est une excellente nouvelle.

    Echos de campagneLa question qui se pose désormais est de savoir si cette dynamique est un feu de paille, une embellie. Il nous faut donc tout faire pour la maintenir, l’amplifier afin que notre candidat se qualifie pour le second tour de la présidentielle et remporte l’élection. C’est le seul moyen de sortir de trois décennies de politiques d’austérité et de régression sociale, au service exclusif des marchés financiers. De même de mettre un terme définitif à cette monarchie présidentielle qui sévit dans notre pays depuis 1958 et de redonner la parole aux citoyens, en particulier à ceux qui ont en sont le plus privés, à savoir les salariés, les chômeurs, les humbles.

    Il faut donc amplifier cette dynamique. C’est un engagement de tous les

    Echos de campagne

    comités de la France insoumise, toujours plus nombreux. Les comités Corse/Corsica ribella entendent y prendre toutes leurs places. Ils multiplient à travers l’île les réunions publiques, les rencontres tout azimut. Les dernières en date : deux débats publics à Bastia le 5 avril et à Ajaccio, le 6 avril. Le premier a rassemblé 120 personnes, le deuxième, 105. Ces débats avaient un caractère inédit, du moins en Corse. Il n’y avait pas d’un côté ceux qui apportaient la bonne parole et d’un autre côté de simples auditeurs. La règle a été bouleversée. Les participants se sont regroupés en plusieurs « ruches », par groupe de 10 personnes. Dans chacune de ces « ruches » était posée une question précise. Par exemple : « Faut-il révoquer les élus ? », « Faut-il que laEchos de campagnedéfense du littoral soit inscrite dans la constitution ?», « Faut-il une place particulière pour la Corse dans la constitution ? », etc. Ce type de structure souple a permis à tous les participants d’exprimer une opinion. A l’issue des travaux en « ruches », et pour chacune d’entre elles, il a été présenté la synthèse de la discussion. Il faut l’avouer, au début des deux réunions régnait un certain scepticisme sur le mode d’organisation des travaux. Mais l’expérimentation de ce mode a permis de faire tomber les doutes.

    A l’issue des synthèses, Raquel Garrido, porte-parole de Jean-Luc Mélenchon devait aborder le problème de la 6e république. Pourquoi changer de constitution ? Le pays a suffisamment payé cher la monarchie dite républicaine qui donne tous les pouvoirs à un seul homme. Il faut la changer pour accompagner ou fixer un nouveau cadre et de nouveaux rapports entre les citoyens et les institutions de la République. Comme pour mettre en œuvre plus efficacement toutes les mesures contenues dans le programme l’Avenir en commun. Cette mise en place de la nouvelle constitution se fera par étape, à partir d’une constituante. Cette constitution sera proposée aux Français par voie référendaire.

    Echos de campagneRaquel Garrido a surtout insisté sur le caractère démocratique de la nouvelle constitution qui redonnera la parole à tous les citoyens. Il faut en finir avec les castes, les dynasties politiques et la professionnalisation des élus. Ces derniers auront des comptes à rendre et pourront être révoqués. Leur mandat  sera exclusif. Pas de cumul et réduit dans le temps.

    Les deux réunions à Bastia et à Ajaccio ont été une excellente contribution au débat pour un vrai changement de gauche dans notre pays. D’autres initiatives sont prévues.

    Il est grand temps de sortir le pays des politiques d’austérité. Il est grand temps que les gens reprennent en main leurs propres destins.

    C’est possible avec Jean-Luc Mélenchon et le programme l’Avenir en commun.

    Echos de campagne

     

     

     

     

     

                                          

    Google Bookmarks

    votre commentaire
  •  

    Santé et Energie

    deux secteurs vitaux

    Echos de campagne

     

    Une cinquantaine de personnes ont participé, mercredi 30 mars, au Locu teatrale, à Ajaccio,  à un débat sur le thème : « Santé et Energie ».


    Echos de campagneIl est ressorti de la discussion que le secteur public de la santé connaît une détérioration significative depuis plusieurs années : dégradation des conditions de travail dans les hôpitaux, manque de personnel, suppression massive de lits, etc. Le quinquennat de François Hollande n’a pas remédié à la situation. Le risque est grand de voir cette situation s’aggraver si un des candidats de droite ou d’extrême droite arrivait au pouvoir. Par exemple, monsieur « casserole », le vertueux de la Sarthe, ne propose-t-il pas de supprimer 500.000 fonctionnaires, donc des agents hospitaliers ! Et de renforcer le caractère ultra libéral de la gestion des hôpitaux, exclusivement financière et comptable. On peut mesurer l’impact des propositions de Fillon sur un secteur déjà sinistré.

    La situation en Corse n’est pas particulièrement brillante. Loin s’en faut. Le futurEchos de campagne hôpital d’Ajaccio, obtenu grâce à l’action inlassable pendant des années de la population, des associations et des syndicats, en particulier de la C.g.t, s’avère, avant sa mise en activité, fin 2018, déjà insuffisant pour satisfaire pleinement les besoins futures du bassin ajaccien.

    C’est une autre politique de santé qu’il faut, en rupture avec la situation actuelle. La santé n’est pas une marchandise et ne doit pas devenir une source de profit. Elle doit être considérée comme une exigence commune et solidaire. C’est ce que propose le programme « l’Avenir en commun » de la France insoumise. Il faudra consacrer des efforts exceptionnels pour couvrir les besoins de la population et de répondre aux revendications légitimes des personnels du secteur. De même, il s’agira de créer un pôle public du médicament pour soustraire un secteur vital de l’appétit des grands groupes pharmaceutiques qui y réalisent de très substantiels profits sur le dos de la Sécurité sociale et des patients.

    Quant à la Sécurité sociale, elle doit retrouver sa fonction première, telle qu’elle a été définie par le Conseil National de la Résistance : assurer à tous un chacun d’accéder aux soins de santé et d’avoir une retraite décente pour tous. Elle doit être universelle et solidaire. Elle aura pour vocation de rembourser à 100% tous les frais de santé. C’est tout le contraire de ce que proposent tous ces gens qui n’ont qu’un seul mot à la bouche : rentabilité et qui préconisent sa disparition pure et simple pour la remplacer par des assurances privées. Adieu le principe de solidarité. Chacun pour soi et dieu pour tous !

    Echos de campagneL’énergie était également au programme. Elle occupe une place fondamentale, comme l’eau et la santé, dans la vie de tous les jours. Imaginons un monde sans électricité ou gaz ! Là aussi, on s’aperçoit qu’elle n’est plus considérée comme un bien commun. Le profit pénètre en force et veut liquider tout ce qui ressemble justement à ce bien commun. Le gaz a été privatisé, comme les compagnies pétrolières. L’Edf en prend le chemin, avec tous les risques que cela comporte tant au niveau des prix au public, que la sécurité des centrales nucléaires et de leur nécessaire démantèlement dans les prochaines décennies. Donc, dans ce secteur, il s’agira aussi de revenir à un pôle public de l’énergie, moderne, efficace, s’inscrivant dans la transition écologique. Pôle intégrant toutes les activités amont et  aval. Le programme « l’Avenir en commun » prévoit toute une série de mesures échelonnées dans le temps : utilisation de l’éolien, du photovoltaïque, des courants marins, réhabilitation et développement des usines hydrauliques menacées de privatisation, économie d’énergie par l’isolation des bâtiments, etc. Ces mesures seront créatrices d’emplois utiles et très qualifiés.

    Google Bookmarks

    1 commentaire
  • Google Bookmarks

    1 commentaire
  •  

                                            La laïcité

    Un pilier de l'école républicaine

     

     L’Avenir en Commun, programme de la France Insoumise,  porté par Jean-Luc  Mélenchon,  affirme avec force ce principe de laïcité comme étant  porteur de droits inaltérables, garantis à tout membre de la société, français ou étranger.

    Les groupes d’appui, JLM 2017 Corse Insoumise, s’insurgent contre les questionnaires destinés aux élèves des écoles primaires et des collèges de Corse !

    Notre programme s’engage pour une défense sans faille d’une école républicaine et laïque.

    Dans cette conception républicaine, l’école se doit d’être garante de la séparation du politique et du religieux.

     De cette séparation doit découler une neutralité totale de l’institution scolaire à l’égard de toutes les convictions philosophiques, religieuses et politiques.

    Comment, dans les instances politiques et au sein même de l’Education Nationale, a-t-on pu imaginer que l’utilisation de telles enquêtes, tant sur le fond que sur la forme, ne se fasse pas au détriment de ce socle laïc  et, qui plus est, au détriment de la sérénité des enfants dont l’école a la charge ?

    Pour nous, l’école républicaine doit être ce lieu de l’acquisition des savoirs scolaires et de la construction d’un esprit critique éclairé.

    Cela ne peut se faire que dans le respect le plus strict des règles de la laïcité et, puisqu’il faut ici le rappeler, dans le respect le plus strict des Droits de l’Enfant.

     

    Google Bookmarks

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique