• Osons inventer l'avenir pour la Corse

     

    Face à la montée de l’extrême droite partout en Europe qui adopte des thèses xénophobes, face au capitalisme et au pouvoir de la finance exacerbée, n’ayons pas peur de faire entendre une voix humaniste de transformation sociale, en rupture avec le système actuel. Je crois que nous abordons une période charnière de notre histoire, nous devons être en mesure d’apporter les réponses politiques nécessaires aux Corses et ainsi en finir avec les politiques d’austérité menées depuis des décennies menant le peuple à la misère. Il est temps de faire bouger les lignes, de mettre un terme à cette politique de l’argent roi. Il est grand temps de remettre l’humain au cœur du débat, et la nature aussi. En décembre prochain tous les regards seront posés sur notre île, c’est pourquoi à travers ce rassemblement de la gauche anti-austérité, écologique et progressiste nous mènerons bataille pour que les intérêts des plus démunis soient enfin entendus. Ne nous laissons pas tromper par les opportunistes, ne retombons pas dans les travers de cette vieille politique du clanisme des années précédentes. Osons surtout inventer l’avenir, agissons pour les générations futures et pour la paix, préservons enfin notre terre si riche de sa culture et de son environnement. Je demeure persuadé que le progrès en société doit passer par l’émancipation de la jeunesse, c’est pourquoi j’invite celle-ci à prendre en main son destin et s’emparer de l’avenir de la Corse. Ce même combat que je porte, avec la certitude que l’engagement de la jeunesse est nécessaire.

    Dylan Champeau

    Ex-candidat de la Corse insoumise aux législatives

    2e circonscription de la Corse du Sud

     

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  • Le bal des faux culs

     

     

    Ca s’agite drôlement et depuis peu dans le landernau politique corse. Il est vrai qu’on s’approche des prochaines échéances électorales, en l’occurrence des Territoriales qui auront lieu les 3 et 10 décembre 2017. On se réunit en conclave, en catimini, on discute fermement le bout de gras, on grenouille, on magouille. Bref, on essaie de trouver le bon ticket pour emporter le gros lot aux élections.

    Les différentes dynasties – pas encore tout à fait mortes – les clans affûtent leurs armes sur fond de rivalités personnelles. Certains rêvent tout haut de revenir au pouvoir régional. Mais dans quel but ? Pour traiter et essayer de résoudre les problèmes qui touchent les Corses, en particulier la question sociale ? On peut toujours rêver. Que n’ont-ils pas fait quand ils étaient eux-mêmes au pouvoir ? Rien ou presque rien. Ils se sont surtout préoccupés de leurs propres intérêts et ont servilement accompagné les politiques d’austérité et de régression sociale menées depuis des décennies, par le pouvoir central. Aujourd’hui, encore, ces gens-là  - comme disait Jacques Brel – approuvent, sans rechigner, toutes les mesures rétrogrades d’Emmanuel Macron et de son gouvernement. Parmi ceux-là, il faut citer les prosélytes d’en marche vers le passé, prosélytes qui se proclament, sans rire, être de gauche !

    D’aucuns poussent même la chansonnette en proposant une vaste alliance, y compris avec le centre droit ! Il fallait y penser. C’est ce qu’on appelle de l’opportunisme sans rivage.

    Quant aux nationalistes, actuellement aux commandes de la Collectivité territoriale, ils n’ont pas pu ou voulu mettre au cœur de leurs préoccupations le social et l’intérêt bien compris de larges couches de la population. Ce n’est pas en brandissant des revendications identitaires – qu’on peut parfois partager – qu’on éludera la question fondamentale : « Comment travailler et avec quelles mesures, pour sortir la Corse de son sous-développement chronique » ? Ajoutons que les trois députés nationalistes se sont abstenus lors du vote à l’Assemblée nationale sur les fameuses ordonnances qui prévoient la casse du code du travail ! Les salariés corses apprécieront.

    Parmi les autres partants il y a le Front de la haine et du racisme. Que dire sinon qu’il faut le combattre au quotidien. Il n’a pas sa place en Corse où les principes de fraternité et de solidarité ont toujours occupé une place importante dans les rapports humains.

    Une seule liste est en mesure de proposer autre chose. Une véritable alternative pour la Corse, sur la base d’un programme novateur, de rupture et de transformation sociale, économique et écologique. C’est la liste qui sera présentée par la Corse insoumise, le Parti communiste, Manca alternativa/Ensemble, et des représentants de la société civile, des militants syndicaux et associatifs. Cette liste ira aux élections dans la plus grande clarté et sans compromission. Elle se prononcera sans ambiguïté contre les dynasties et les clans qui ont fait et font encore tant de mal à notre île. En un mot contre la casta. Il faut en finir avec  le clientélisme qui aliène depuis des décennies une partie de la population.

    Disons basta à toutes ces pratiques contraires aux intérêts de la grande majorité des Corses. Notre île n’est pas condamnée ad vitam aeternam à subir la loi du fric et des cumbinazione.

    Jean-Pierre Orsi

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    ÉLECTIONS TERRITORIALES 

    le vote est l'arme du citoyen

     

     

    "Il est temps de démasquer cette fausse gauche"La crise du système capitaliste fait des ravages. Il y a urgence à en sortir.

    Ce système a réussi à agréger des groupes politiques bien différents. 

    On connaissait ses liens et ramifications avec les groupes d'extrême droite et les mouvements politiques de droite réactionnaire.  Ces derniers ont constitué le socle idéologique sur lequel le système s'est appuyé pour exploiter, appauvrir les citoyens, remettre en cause les acquis démocratiques et enrichir toujours plus les nantis. 

    Mais depuis les années 90 une partie des mouvements se revendiquant de la "gauche" a rejoint ce combat idéologique de droite. 

    Les gouvernements et présidences dites socialistes ou issus de la sociale démocratie (Hollande hier, Macron aujourd'hui), les radicaux en Corse (La Jacobie) ont appuyé, soutenu, crédibilisé le travail idéologique du patronat, du Medef, et donc, les idées et projets de la droite et du capitalisme (libéralisme aujourd'hui).

    L'Europe a joué le rôle d'unificateur des idées réactionnaires contre les peuples, au point que les frontières  politiques entre la droite et cette fausse gauche n'existent plus. On peut voter indifféremment pour l'un ou pour l'autre. 

    Les débats et le vote sur les ordonnances à l'assemblée nationale, ce mauvais coup contre le peuple est suffisamment éclairant, il a rassemblé ce "beau monde" la fausse gauche, la droite, mais aussi à cette occasion les 4 députés de la Corse dont les 3 élus nationalistes qui ne s'y sont pas opposés.

    Les élections territoriales sont proches et il ne faut pas s'y tromper. La cinquantaine d'élus se présentant "de gauche" réunis à Corte ce 12 octobre, dont certains ont participé de toutes les  compromissions avec les politiques réactionnaires, est bien dans cette lignée politique. Ils ne s'en cachent pas, "il faut rassembler largement y compris le centre droit", disent ils. 

    Il est temps de démasquer cette fausse gauche, celle qui use et abuse de son pouvoir depuis des décennies... Avec eux (comme avec Hollande hier, Macron aujourd'hui) tout tremble et rien ne bouge. Ils le disent, ce qui les intéresse c'est l'alternance et le pouvoir.

    Mais la Corse a besoin d'espoir, elle a besoin d'alternative progressiste. Elle a besoin d'une autre politique, une politique qui prenne à bras le corps les urgences sociales. 

    Une personne sur cinq se trouve en Corse en dessous du seuil de pauvreté, voilà la triste réalité d'une région où la question sociale a toujours été reléguée au second plan. 

    Le chômage ne cesse de progresser alors que le coût de la vie ne cesse d'augmenter. 

    Le logement social fait gravement défaut, favorisant la spéculation sur le prix des loyers et du logement en général. 

    Les services publics sont en difficulté, les droits á l'éducation, la santé,  l'énergie... sont en recul. 

    La CSG augmente, les prestations sociales diminuent pour beaucoup de citoyens, alors que ceux qui gagnent le plus, (les 1500 personnes payant  l'impôt sur la fortune en Corse), vont se voir attribuer une nouvelle baisse de charge avec la suppression annoncée de cet impôt.

    Oui cette élection territoriale sera importante pour notre avenir. Ne donnons pas le pouvoir à ceux qui soutiennent déjà les politiques réactionnaires, les mauvais coups contre les citoyens au plan national et européen. 

    Utilisons notre vote pour dire Ava basta

    Exigeons une autre politique pour la Corse.

    Jacques Casamarta                                                                          

     

     

     

     

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    L’heure est à l’offensive

     

    Les territoriales en Corse

    Une assemblée générale des membres de la Corse insoumise, groupe du grand Ajaccio, s’est tenue mercredi 11 octobre au Locu teatrale, à Ajaccio. Près d’une trentaine de personnes y participaient. Au menu. La préparation de la future campagne électorale des territoriales et la participation du mouvement à l’élaboration d’un programme en collaboration avec le Parti communiste. Programme de rupture avec le néolibéralisme et contre les pratiques ancestrales des diverses dynasties et des clans qui sévissent depuis des lustres dans notre île.

    Les territoriales en Corse

    Il a été rappelé, au cours de la réunion, les raisons de la constitution d’une liste unique entre la Corse insoumise et le Parti communiste. Le principe de cette liste ayant été accepté par la grande majorité des insoumis de Corse et par plus de 80% des membres du Parti communiste. Il répond à une forte demande de la part de larges secteurs des électeurs se réclamant de la vraie en Corse. Quelques esprits chagrins ont voulu à tout prix et continuent obstinément à refuser un choix largement majoritaire et se sont engagés – nous le déplorons – dans une campagne de dénigrement de la décision prise, aidés en cela par un tweet inopportun de Jean-Luc Mélenchon, qualifiant le principe d’une liste unique de tambouille politique ! Passons sur le caractère blessant, pour ne pas dire plus d’un tel comportement.

    Les territoriales en Corse

    Pourquoi donc une liste d’union dès le premier tour des territoriales ? La réponse tombe sous le sens compte-tenu du rapport de force politique et de l’état de la vraie gauche dans notre île. Aller à la bataille chacun de son côté – tous seuls comme des grands – nous mènerait à une défaite cuisante. Les électeurs de gauche n’apprécieraient pas cette division. Beaucoup l’ont exprimé au cours de contacts sur le terrain et le risque serait de les voir se réfugier dans l’abstention. La conséquence pourrait aisément se mesurer.  Absence totale de représentants de la Corse insoumise et du Parti communiste dans la nouvelle assemblée territoriale, dotée de nouveaux pouvoirs.  Le champ serait entièrement libre pour les clanistes, les prosélytes d’en marche vers le passé, les haineux du Front national et les nationalistes, toutes tendances confondues, dont le principal souci n’est pas de se préoccuper de la situation économique et sociale de la grand majorité des habitants de la Corse. Prenons un seul exemple. Comment se sont positionnés tous ces gens  - pour reprendre une expression chère à Jean-Luc Mélenchon – par rapport aux fameuses ordonnances sur le travail ? La plupart d’entre eux étaient d’accord avec le pouvoir macronien. Les députés nationalistes à l’Assemblée nationale, quant à eux, ont choisi l’abstention lors du vote de ces ordonnances ! Drôle de manière de soutenir les salariés insulaires. On pourrait rajouter la position des uns et des autres par rapport aux dernières manifestations contre les ordonnances. Eloquent.

    Le débat a également porté sur la participation la plus large possible des membres de la Corse insoumise à l’élaboration d’une plate-forme commune avec le Parti communiste. Des groupes de travail se mettent en place, en particulier sur la question des urgences en Corse : urgences sociale, écologique, économique et démocratique.

    Les territoriales en Corse

    Par ailleurs, un appel à candidatures a été lancé pour la constitution de la liste unique.

    Une phrase désormais s’impose : s’engager avec force et conviction dans une bataille politique qui s’annonce rude et difficile. L’heure n’est plus aux lamentations, ni aux insultes. Il nous faut des voix fortes dans la future assemblée territoriale. Des voix pour la transformation sociale et écologique en Corse. Des voix qui s’élèveront contre le clanisme, le clientélisme et autres pratiques interlopes qui ont tant fait de mal à la Corse et à la grande majorité des Corses.

    Les territoriales en Corse

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  • La Corse sera la seule région de France ou en décembre prochain les élections territoriales seront convoquées avec de nouvelles règles du jeu, impliquant la suppression des deux conseils départementaux pour fonder une collectivité unique. 
    Le rassemblement des progressistes doit en être la priorité si l’on veut influer positivement sur le cours des choses, permettre les nécessaires traductions politiques que les Mouvement Sociaux sont en droit d'attendre. Il faut recréer l'espoir car dans notre région une personne sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté.
    Mais pour recréer l'espoir, Il va falloir comme pour les élections présidentielles et législatives, proposer un programme en rupture avec les politiques actuelles, un programme anti liberal et anti austérité, un programme qui traite des urgences sociales économiques et démocratiques de la Corse. 
    Nous ne partons pas de rien. Il y a le travail sur le terrain, mais aussi les 14% de voix réalisés par Jean Luc Melenchon en Corse et les 9% aux législatives obtenus par la Corse Insoumise et le Parti Communiste. En effet, unie et débarrassée de considérations politiciennes, la gauche de transformation sociale, avec son projet politique centré sur "l'Intérêt Général Humain"peut représenter un espoir nouveau. 
    Ce qui reste comme une évidence, c’est que les aspirations au changement n’ont pas disparu, les rassemblements et manifestations de ces jours ci, montrent qu’il existe encore assez de forces disponibles pour leur donner vie. 
    Mais pour cela, il faut à gauche une construction résolument non politicienne, claire dans les ruptures à effectuer et surtout débarrassée des querelles partisanes. 
    Il nous faut en effet être capable d’affirmer des ruptures radicales avec des modes de pensée et certains comportements. 
    L’affirmation de sa propre identité politique n’a de sens que dans le respect des autres. 
    La gauche de transformation sociale et écologique doit s’engager résolument dans cette construction de type nouveau. Elle le fera, si elle arrive à élargir sa base et permettre à chaque citoyen et mouvement qui le souhaite de trouver sa place dans ce nouveau rassemblement émancipateur.

    Jacques Casamarta

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  • Alstom, une bonne affaire, Macron une mauvaise...Alstom va passer sous le contrôle de l’allemand Siemens. Cette opération se fait dans des termes beaucoup plus désavantageux pour la France que celle repoussée, il y a trois ans, sur les conseils d’un certain Emmanuel Macron. La grande liquidation industrielle se poursuit ce mercredi avec les chantiers de Saint-Nazaire. On ne peut que constater qu’elle s’est accélérée avec Emmanuel Macron , conseiller et ministre de l’Economie de François Hollande, devenu Président de la république par défaut et toujours grâce au vote dit « républicain » entre l’extrême-droite FN et notre Jupiter 1er qui a toujours avancé masqué et ses frais de maquillage à l’Elysée (révélés dans la presse et confirmés par l'Elysée) sont le symbole de sa duplicité dont le slogan est "En même temps". Il ne faut surtout pas oublier qu’Emmanuel Macron a été chargé des fusions d’entreprises au sein de la banque Rothschild. On se demande si ce dernier ne poursuit pas la même mission aujourd’hui encore ?

    Le gouvernement français enfume en termes lyriques une opération qu’il pilote depuis plusieurs semaines. Pour lui, il s’agit rien de moins que de la création « d’un Airbus du ferroviaire ». Comme à chaque opération de ce type, l’argumentaire est bien rodé et les chiffres les plus flamboyants sont avancés. L’opération vise à créer si ce n’est un géant mondial, au moins européen. Le nouvel ensemble pèsera plus de 15 milliards d’euros de chiffre d’affaires… Et Siémens se montrerait un actionnaire majoritaire bienveillant… comme la Général Electric américaine qui n’a pas tenu ses promesses de maintien des emplois et d’embauches, sans doute. 

    En attendant tout s’est fait et se fait en catimini, comme pour la Général Electric. En vérité, Siemens contrôlera le capital d’Alstom et décidera de tout..

    Le député de Droite Dupont Aignan rappelle sur son site  que « Lors du saccage d’Alstom, le Ministre de l’Economie Emmanuel Macron avait pris des engagements très clairs qui se sont avérées des mensonges :

    1) L’Etat s’engageait à exercer une option d’achat sur 20% des 28% actions d’ Alstom contrôlées par Bouygues. Emmanuel Macron affirmait même que « L’Etat exercera cette option d’achat (…) au côté d’Alstom Transport (…) pour peser ». En réalité l’Etat n’a jamais exercé cette option d’achat. Bouygues prête à Bercy une part d’actions. Ce prêt finit en…octobre 2017 ! Une illusion pour gagner les élections  

    2) Emmanuel Macron avait prétendu que les 12,35 milliards euros de la vente à GE permettraient à  Alstom Transport d’investir pour se consolider. En réalité, après de multiples péripéties et le montant ahurissant des dividendes versés, il ne restait pratiquement rien à la trésorerie  pour qu’ Alstom grandisse !

    Le PDG de Siemens, Joe Kaeser a fait d’ailleurs part dès 2015 au Figaro de son analyse sur  AlstomTransport « vouée à devenir une entreprise relativement petite, devant lutter pour rester compétitive sur un marché soumis à un processus de consolidation rapide ». Autrement dit, Alstom Transport était dès sa naissance voué à être rachetée par Siemens, Bombardier ou par le nouveau champion chinois CCRC !"

    Dupont Aignan  dénonce même un conflit d’intérêts permanents entre La Banque Rothschild et Emmanuel Macron.

    « Alstom est par ailleurs conseillé par la banque Rothschild, confirmant le conflit d’intérêt permanent avec l’entreprise qui a rendu M. Macron millionnaire et chez qui le président avait toujours des intérêts financiers lors de sa déclaration de patrimoine présidentielle ».

    Et il ajoute :

    « Il est donc grand temps que le Parlement crée un Commission d’Enquête Parlementaire  ce que je demande depuis 2014 avec d’autres collègues députés comme Jacques Myard ou Daniel Fasquelle ».

    Alstom, une bonne affaire, Macron une mauvaise...Toutes celles et ceux, qui (se disant de gauche) ont voté Macron, devraient avoir compris que l’enfumage et le mensonge sont ses méthodes pour faire passer des vessies pour des lanternes. Il ne supporte aucune opposition et s’est mis dans la tête que sa fermeté plaît davantage que sa politique, ce qui ne fait que renforcer son air jupitérien de plus en plus affirmé. Sa bête noire est Jean-Luc Mélenchon et  n’oublions pas qu’il a qualifié de « fainéants, cyniques et extrêmes » les « Insoumis ». Il montre ouvertement son exaspération. Accompagné par quelques éditocrates, il s’appuie sur le nombre ridicule donné par la police (30.000) pour considérer  le rassemblement du 23 septembre "raté". Tout le monde sait que la vraie participation est divisée par 3 ou 4 par les autorités. Tout les gens présents s’accordent à dire qu’il y avait plus de 100.000 manifestants.  Même des JT ont été obligé de parler de réussite devant les images de la place de la Bastille. C’est pour cela qu’Emmanuel Macron est profondément irrité par le leader insoumis. Cité par Le Canard, le Président balance avec animosité : « Les révolutionnaires sont souvent des ratés du suffrage universel. Son modèle, c'est Maduro et son Assemblée constituante. C'est pour ça qu'il appelle à une Constituante en France ! » Quelle mauvaise foi de la part du chef de l'État ! Le projet de Constituante de Jean-Luc Mélenchon et sa volonté d'instaurer une 6e République remontant avant 2012. Nicolas Maduro est président de la République du Venezuela depuis 2013 et la mort d'Hugo Chavez… Surtout, comme le rappelle le journaliste du Monde Abel Mestre, la Constituante vient de la Révolution française qui a, elle-même, influencé le bolivarisme. Le bolivarisme est aujourd’hui revendiqué comme école de pensée par une partie de la gauche française, dont La France insoumise.   

    Les Allemands vont faire une bonne affaire en contrôlant Alstom mais les Français ont fait une mauvaise affaire en élisant Macron !

     

    Pidone

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