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  • Face à Jean-Luc Mélenchon, le 23 février, Pujadas et sa clique ont exécuté tous les pas de leur danse habituelle : Poutine, Cuba et surtout, à toutes les sauces et jusqu’à l’écœurement, Marine Le Pen. Que l’on soutienne ou non le candidat de la France Insoumise, chacun devrait s’inquiéter que France 2 se risque, pour l’abattre, à faire le jeu du Front National.

    Si vous avez été scandalisé par la façon dont a été traité Jean-Luc Mélenchon dans l'Emission Politique jeudi 23 février vous demanderez aux journalistes intervenants de présenter des excuses aux citoyens payant leur redevance et sensibles aux idées de la France Insoumise. Pour accéder à la pétition cliquer sur l'image ci-dessous.

    La honte du service public sur FR2

     

     

    Chaque fois que la clique de Pujadas dégote un électeur ou une électrice pour aborder uine question à poser à leur invité, il faut aller gratter un peu derrière... surtout lorsque l'invité est Jean-Luc Mélenchon.

    Revenons sur la Calaisienne qui  s'est présentée comme une restauratrice devenue chômeuse et SDF à cause des migrants. La réalité est plus complexe et  plus nuancée si l’on en juge par des extraits d’articles parus dans la presse locale…

    " En 2013, 700 migrants sont arrivés place Henri-Barbusse. Lors du démantèlement, tout a été clôturé, autrement dit le parking. Résultat, les routiers, mes principaux clients, ne pouvaient plus venir », explique-t-elle."

    " Le 29 juin 2016, Valérie Gloriant voit l’appartement où elle vivait avec sa belle-fille brûler. « J’ai perdu mon premier logement à cause de la pression migratoire et là, un autre logement brûle. Depuis, on vit dans une chambre d’hôtel payé par l’assurance. Ça ne peut pas durer éternellement », soupire-t-elle en réitérant son appel du pied à la municipalité. « J’aimerais au moins récupérer un logement. J’estime y avoir droit tout de même, je suis Calaisienne », lance-t-elle.

    À la suite de l’incendie, elle, sa fille et sa belle-fille se sont rendues à l’association de réinsertion calaisienne Mahra – Le Toit. « On nous a proposé de vivre dans un immeuble, également prévu pour les demandeurs d’asile. J’ai tout perdu à cause des migrants, je ne pouvais pas », précise la commerçante.

    En attendant de trouver une situation immobilière stable, la commerçante a retrouvé un autre emploi au Sixties, une brasserie située rue de la Mer. « Mon brasseur m’a appelée, m’a parlé de cette affaire. Ma fille est devenue propriétaire des lieux et je suis devenue salariée. C’est déjà ça ».

    Voir l'article en cliquant ici (Debunker de Hoax) .

    Barbutu

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  • "Merci patron!" "obtient la palme à CannesLe réalisateur de « Merci Patron », rédacteur en chef du journal  alternatif « Fakir »,  vient d’obtenir, à Cannes,  la palme du meilleur documentaire avec « Merci patron » au festival du cinéma de Cannes. François Ruffin se présente aux législatives sous l’étiquette « La Picardie debout »

    François Ruffin sera le candidat de la Gauche, hors PS, dans la 1re circonscription de la Somme ( Abbeville- Amiens nord).

    Il  a le soutien de La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, des écologistes d’Europe Ecologie-Les Verts, du Parti communiste français et d’Ensemble.

    A la remise de son trophée, François Ruffin a tenu le discours engagé suivant :

    Mon film, il parle d'une usine qui part en Pologne et qui laisse derrière un paquet de misère et un paquet de détresse. Et au moment où je vous parle, c'est une usine d'Amiens, qui s'appelle Whirlpool, qui fabrique des sèche-linges, qui subit la même histoire puisque maintenant ça part là aussi en Pologne. Il y a quinze ans, j'étais déjà à Amiens, c'était le lave-linge qui partait en Slovaquie, j'ai connu Continental qui est parti en Roumanie, Goodyear parti en Pologne… Ça fait maintenant trente ans que ça dure dans l'ameublement, dans le textile, dans la chimie, dans la métallurgie, ainsi de suite. Pourquoi ça dure depuis trente ans ? Parce que ce sont des ouvriers qui sont touchés, et donc on n'en a rien à foutre. Si c'étaient des acteurs qui étaient mis en concurrence de la même manière avec des acteurs roumains, ça poserait problème immédiatement. Si c'étaient des journalistes, quand on touche à l'avance fiscale des journalistes, ça fait des débats, y'a des tribunes dans les journaux. Mais imaginons que ce soient les députés, qu'on dise les députés ne sont pas assez compétitifs. Un député français coûte 7610 euros par mois, un député polonais coûte 2000 euros par mois. Et encore, je suis modéré, parce qu'au Bangladesh, un député c'est 164 euros. Mais imaginons qu'on dise : demain, il faut délocaliser l'hémicycle à Varsovie. Immédiatement, y'aurait des débats à l'Assemblée nationale, y'aurait un projet de loi. Ça fait quarante ans que ça dure pour les ouvriers, et y'a pas de projet de loi. Donc dans ce pays, y'a peut-être des sans-dents, y'a surtout des dirigeants sans cran. Donc François Hollande, maintenant, il a l'occasion de montrer sur le dernier fil que son adversaire, c'est la finance, qu'il peut faire des réquisitions, qu'il peut interdire les produits Whirlpool sur le territoire français. Qu'il puisse sortir de l'impuissance et se bouger le cul. 

    Le ministre de l'Intérieur était dans la salle et a pu faire un compte rendu à François Hollande.

     
    Le discours engagé de François Ruffin pour... par CinemaCanalPlus

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  • Perdre c’est connaître le vide pour François de Rugy.Encore un faux-cul qui est sorti du bois ! Et du bois vert il en avait cassé contre Emmanuel Macron.  C'est la tendance Jean-Vincent Placé des Satellites verts... des Versatiles de la politique. François de Rugy est un parjure de la Primaire organisée par le parti socialiste qui lui a permis d’y participer alors qu’un membre du bureau du PS en a été empêché en la personne de Gérard Filoche. « Quand on fait de la politique, on se bat pour convaincre sur des idées. Ensuite, on respecte le verdict des urnes. Moi, je respecterai le résultat de la primaire » promettait-il, le 17 janvier sur France 24.  A croire que les Solfériniens préfèrent les judas aux frondeurs.  Comme François Bayrou, François de Rugy (encore un François) n’avait pas mâché ses mots contre Emmanuel Macron. Comme François Bayrou, il trouve maintenant le produit politique de l’année présidentiable et, girouette, vient de tourner sous le vent médiatique. L’alliance envisagée entre Benoît Hamon et Yannick Jadot (EELV) est sans doute pour quelque chose dans ce revirement. François de Rugy fait partie des Verts moulus qui ont fait scission avec EELV pour s’accrocher à la majorité présidentielle et obtenir des strapontins…

    Nous avons pu lire sur un site que Macron est le vide qui envahit l’espace politique. Ecrire sur le vide, sur le rien est une tâche quasiment impossible. Et lire sur le néant est encore plus difficile.  Et la personne commence son article comme suit :

    Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ?  Telle était la fameuse question métaphysique de Leibnitz. Dans le cas de Macron, la réponse à Leibnitz est facile : il n‘y a rien. Je regarde monsieur Macron et je ne peux m’empêcher de penser à la phrase de Churchill sur Attlee : ’’ Une voiture vide s’est arrêtée devant le 10 Downing Street et monsieur Attlee en est sorti ».

    Devant le vide politique d’Emmanuel Macron, se sont arrêtés deux véhicules vides : celui de François de Rugy et celui de François Bayrou. Les deux François n’ont pas résisté au vertige ! Perdre c’est connaître le vide et un pot vide rempli par rien ne déborde pas.

    Il faut bien que François de Rugy se case quelque part ! Voici ce qu'il disait d’Emmanuel Macron avant de le considérer comme sa bouée de sauvetage politique. 

    Battone


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    Coucou  le revoilà 

    Ira ou n’ira pas ? Telle était la question angoissante qui se posait dans le landernau politique parisien et même national, mercredi 22 février 2017, jusqu’au début de la conférence de presse que tenait un nouveau perdreau, en l’occurrence François Bayrou. Celui-ci annoncerait-il sa candidature pour la prochaine présidentielle pour la quatrième fois ou se résignerait-il, enfin, à déposer les armes et à goûter dans son Béarn natal une juste et méritée retraite ? Eh bien non, notre homme, coriace comme pas deux, ayant pesé le pour et le contre, et sachant qu’il ne serait jamais président de la République, a décidé tranquillement et sans état d’âme d’appuyer la candidature du nouveau Rastignac, personnage cher à Honoré de Balzac !

    Un nouveau perdreau en politiquePourtant,  François Bayrou s’est distingué naguère par un florilège de bons mots à l’égard d’Emmanuel Macron. Citons en quelques-uns. « Je ne me reconnais dans ce que Macron incarne ». le projet qu’il défend n’est « au fond infiniment  proche de celui que défendait Nicolas Sarkozy en 2007 ». Sans charger la besace, le maire de Pau considérait le candidat d’En Marche, comme « un hologramme, candidat des forces de l’argent ». Ce en quoi, il n’avait pas tout à fait tort. Comment juger un tel revirement ? Notre homme est un spécialiste en la matière. Un coup à droite, un coup à gauche, surtout en direction d’une pseudo gauche. Exemple son soutien à un autre François, lors du deuxième tour de la présidentielle de 2012.  C’est dans son ADN. C ‘est un homme du marais prêt à toutes les compromissions pour assouvir son besoin de pouvoir et surtout d’exister. Comme le chante si bien Jacques Dutronc, c’est un  Opportuniste.

    Aujourd’hui, il appuie l’homme de la Finance, laquelle Finance a décidé de se passer de corps intermédiaires, comme les partis de droite, du centre et d’une certaine gauche ou qui se prétend de gauche. Cette Finance qui a déjà le pouvoir économique et qui désormais veut s’emparer directement du pouvoir politique. On n'est jamais mieux servi que par soi-même. Pour quoi faire ? Enrichir encore plus les riches et appauvrir  encore plus les pauvres. On assiste actuellement à une opération d’enfumage jamais égalée. Il est grand temps d’ouvrir les yeux. Le seul vote utile, c’est le vote Mélenchon, sur la base d’un vrai programme de gauche, l'Avenir en commun.

    Maria Maddalena Lanteri.

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  • Une double campagne, présidentielle et législative

    pour la Corse Insoumise

     

    Engagés dans l'action pour le vote Jean Luc Mélenchon à la présidentielle, la Corse Insoumise et ses militants sont aujourd’hui parallèlement actifs dans la campagne des élections législatives du mois de juin. L’une ne va pas sans l’autre. Ces deux élections sont étroitement complémentaires et liées.

    Quel que soit le cas de figure issu du scrutin présidentiel, le programme «  l’Avenir en commun » devra trouver son prolongement à l’assemblée nationale et dans les luttes des citoyens et travailleurs.

    L’Avenir en Commun, avec ses 7 axes programmatiques,   assorti d’un chiffrage financier détaillé reste le ciment de cette construction citoyenne contre le libéralisme de droite et le social libéralisme du gouvernement Hollande/Valls soutenu par le parti socialiste. Il est aussi un engagement clair contre toutes les alliances contre nature.

    Ce programme a une cohérence, un fil conducteur qui relie tous les chapitres et les mesures qui le composent. A nos yeux, l’urgence écologique, le désastre social et le délabrement de la démocratie sont les trois visages d’une même réalité. Nous étouffons sous le règne de la finance.

    Il est temps de tourner la page et s'engager pour le futur…

    Il y a urgence ! Le FN est en embuscade. Il se nourrit des promesses non tenues et du désespoir du peuple qui n'en peut plus des régressions à répétition.

    Cinq ans avec Hollande et la multitude de mauvais coups ne s'oublient pas.... d'autant que ce n'est pas la première fois depuis les années 1980.

    Pour qui veut changer et transformer sa vie, le vote nécessaire, le vote utile est de se prononcer en faveur de Jean Luc Mélenchon aux Présidentielles, le seul candidat antisystème, anti conformiste. Ce vote pour construire un Avenir en Commun devra se prolonger aux élections législatives du mois de juin pour les candidats de la Corse Insoumise qui sont dès à présent désignEchos de campagneés :

    Echos de campagne 

    Jacques Casamarta et Chrstine Malfroy
     en Corse du Sud dans la première circonscription

     

     

    Echos de campagne

    Echos de campagne

    Catherine Laurenti et Claude Franceschi
    en Haute Corse dans la première circonscription. 

     

     

     

    Ajaccio le 21 février 2017

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